ARTE / Luther, la Réforme et le Pape !

Comment Martin Luther est-il parvenu à ébranler la puissance absolue de l’Église romaine, en faisant souffler le vent de la Réforme ?

Retour sur les racines du conflit qui changea à jamais la chrétienté.

En publiant ses fameuses 95 thèses, en 1518 à Wittemberg, le moine Martin Luther s’oppose frontalement à l’hégémonie de l’Église catholique, institution la plus puissante de son époque. Alors que le commerce des indulgences – l’achat du salut de son âme en monnaie sonnante et trébuchante – bat son plein pour financer la construction de la basilique Saint-Pierre de Rome, le théologien s’élève contre ce qu’il considère comme une escroquerie. Il remet ainsi en cause l’infaillibilité pontificale de Léon X, dont il amoindrit le rôle en individualisant le rapport entre Dieu et les hommes. Convoqué devant la Diète d’Augsbourg, Luther risque la mort pour hérésie. Comment ralliera-t-il à sa cause les puissants de son pays, jusqu’à mettre en marche un mouvement réformateur d’une ampleur inouïe ? Ce documentaire, qui s’appuie sur les archives secrètes du Vatican et le témoignage d’historiens, théologiens et experts en communication, nous plonge au cœur de cet événement et analyse ses enjeux théologiques et politiques. Il met en scène un Luther habité par la foi, aux prises avec le cardinal italien Cajétan, puis avec Johannes Eck et l’empereur Charles Quint.

> JEUDI 11 JUIN à 16h25 | Rediffusion le lundi 15 JUIN à 16h25



Catégories :L'Eglise, Medias, Religions

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65 réponses

    • @ Robert: vous citez une certaine traduction de 1Pierre 3. 21 pour fonder une théorie du baptême qui est telle que, in fine, elle fait du baptisé l’auteur de son propre baptême (je m’engage = je me baptise*) ce qui est évidemment contraire à l’enseignement biblique.
      C’est drôle, parce que dans les milieux évangéliques, on préfère généralement insister sur ce mot délicat à traduire (eperotema, rendu ici par engagement, n’apparait pas ailleurs dans le NT) plutôt que sur le lien évident que Pierre fait entre « baptême » et « salut »… et l’on passe sous silence d’autres traduction au moins aussi légitimes, comme celle de l’excellente Bible de Genève, de 1669 (« l’attestation d’une bonne conscience devant Dieu »).
      Le pasteur Pierre Ch. Marcel faisait remarquer, avec une très grande pertinence (dans l’article en lien ci-dessous ** ), que:

      « Il s’agit de la déclaration de l’apôtre Pierre: « Le baptême qui maintenant nous sauve… consiste dans l’épérôtéma (l’attestation) d’une bonne conscience devant Dieu, à cause de la résurrection de Jésus-Christ qui, étant monté au ciel, est à la droite de Dieu. » (1 P 3:21-22) Ce mot grec n’apparaît qu’ici dans le Nouveau Testament. Dans son dictionnaire, A. Bailly donne le sens de « promesse solennelle » ou « stipulation ». Faute d’une saine théologie, ces traducteurs n’en comprennent pas l’admirable profondeur, ni ce prodigieux sommet de la foi auquel l’apôtre nous convie.

      Nombre de versions portent « la demande à Dieu d’une bonne conscience ». Pourquoi le baptisé aurait-il à « demander », pour un futur plus ou moins lointain, ce que Dieu lui offre à l’instant même, avec sa signature, et lui ordonne de recevoir? D’autres traduisent « l’interrogation d’une bonne conscience envers Dieu »; et voilà déclenché le registre subjectif du scrupule, de l’introspection qui mènent à la névrose « chrétienne », le baptisé ne pouvant jamais se décerner un satisfecit de bonne conscience! D’autres comprennent « l’engagement d’une bonne conscience devant Dieu ». Le terme d’« engagement », nous dit-on, serait attesté par des documents profanes; mais peut-on évoquer des textes du VIe siècle pour déterminer le sens biblique d’un mot? L’idée d’« engagement » n’apparaît nulle part dans le Nouveau Testament, mais encombre pourtant les liturgies du baptême et de la confirmation. Pourrions-nous jamais être sauvés par un engagement envers Dieu?

      Ce mot grec doit être traduit par « attestation ». Il est question d’une attestation de Dieu, prise objectivement, conséquence de son propre engagement envers le baptisé. Dieu lui-même – de son point de vue à lui, Dieu – impute objectivement une bonne conscience au croyant. C’est lui qui atteste, qui témoigne au cœur du baptisé d’une réalité accomplie. Il considère comme bonne, à ses yeux, la conscience du pécheur pardonné. Engagement, demande, interrogation sont des actes de Dieu en faveur du baptisé, grâce au plein pardon accordé une fois pour toutes, pour autant que la foi demeure. »

      Il est évident qu’un tel passage ne disqualifie donc pas le baptême des enfants.
      En ce qui me concerne, j’ai aussi partagé un petit travail sur le sujet; si l’envie vous en prend de le consulter, il est disponible ici: http://www.youscribe.com/catalogue/tous/savoirs/religions/apologie-du-bapteme-des-enfants-perspective-protestante-2525932

      Puisse le Seigneur prendre pitié de ceux qui invoquent son Nom et finir, bien que nous ne l’ayons pas mérite, le terrible schisme et scandale qui entoure la célébration du baptême/re-baptême.

      ——————-
      * J’ai déjà entendu la formule (je vais me baptiser) employée (sans doute inconsciemment), par une personne qui allait être baptisée, et qui donnait son témoignage un peu avant.

      **; article de Pierre Marcel: http://larevuereformee.net/articlerr/n211/la-parole-le-bapteme-la-sainte-cene-le-temoignage-de-la-pensee-reformee

    • « C’est lui qui atteste, qui témoigne au cœur du baptisé d’une réalité accomplie. Il considère comme bonne, à ses yeux, la conscience du pécheur pardonné. Engagement, demande, interrogation sont des actes de Dieu en faveur du baptisé, grâce au plein pardon accordé une fois pour toutes, pour autant que la foi demeure. »

      Hélas un nourrisson ne peut même pas dire Amen aux belles choses que vous nous avez partagé.

      « A quoi aussi maintenant répond la figure qui nous sauve, [c’est-à-dire], le Baptême; non point celui par lequel les ordures de la chair sont nettoyées, mais la promesse faite à Dieu d’une conscience pure, par la résurrection de Jésus-Christ »

    • @Bucer:
      La Gen.1669 dit aussi :
      Mat.1:
      13 Alors Jesus vint de Galilée au Jordain vers Jean, pour estre baptisé par lui.
      14 Mais Jean l’en empeschoit fort, disant, J’ai besoin moi d’estre baptisé par toi, et tu viens vers moi.
      15 Et Jesus respondant lui dit, Laisse pour maintenant: car ainsi nous est-il convenable d’accomplir toute justice. Alors il le laissa.
      16 Et quand Jesus eut esté baptisé, il remonta incontinent de l’eau: et voici les cieux lui furent ouverts, et il vid l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe, et venir sur lui.

      On a pas à chipoter sur des mots et des termes qui sont limpides de part eux même.
      Le parent qui estime bon de baptiser son enfant qu’il le fasse, cela ne le tuera point quoi qu’il n’existe en cela aucun fondement scripturaire vu que l’enfant est SAINT UNIQUEMENT parce que l’un au moins des parents est croyant.[1Cor.7:14]
      En effet, le parent croyant sanctifie l’enfant de manière tout à fait normal et sans aucun baptême chez l’enfant.
      Mais on ne peut pas faire à cause des Écritures une doctrine d’un baptême des enfants sur la base qu’il n’existe à cela aucun ordre spécifique du Seigneur.
      Or, l’intelligence de la Révélation des Écritures sur le « Péché dit originel » (je dis bien le Péché DIT originel) démontre de manière claire que nul humain n’est imputé du péché d’Adam, mais est impacté des conséquences du péché d’Adam savoir une nature chair qui se révèle être très faible face à la puissance du Péché et aussi de la mort qui a frappé l’esprit de l’homme en lui et qui entraine encore le corps à la poussière(mort du corps).

      Quand Pierre parle du baptême en « attestation de bonne conscience » selon vos propres termes, il le définit comme un signe prouvant notre adhésion envers Dieu par la Foi, de même que la circoncision donnée à Abraham était le signe(non pas l’alliance) mais le SIGNE de l’alliance entre Dieu et lui, de la Foi qui lui avait été imputé à Justice.
      Or si la Foi lui est imputée à Justice et la circoncision est un signe cette l’alliance, il est notoire que la circoncision devient une œuvre justificative de sa Foi qui lui a été imputé à Justice !
      C’est UNE ÉVIDENCE MAGISTRALE.

      A noter que : Les parents juifs faisaient certes circoncire l’enfant juif le 8ème jour PARCE QUE LA LOI EXIGEAIT, mais l’Évangile ne nous donne strictement aucun ORDRE sur ce point du baptême à part qu’il nous dit que l’enfant est déjà sanctifié par notre foi de parents(1Cor.7:14) et qu’il lui conviendra par la suite d’honorer Dieu au travers de sa propre foi s’il possède la foi(Jean 3:16 ; Marc16:16 …).

      Ainsi, le baptême d’eau est dans ce même critère, c’est aussi un SIGNE répondant à Marc 16:16 savoir Marc 16:16 Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.
      Or bien au delà du signe, le baptême fait aussi partie des œuvres justificatives de la Foi qui justifie selon qu’il est écrit :  » la foi sans les œuvres est morte  » et encore « Vous voyez que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement. ».

      Donc celui qui est baptisé, doit déjà posséder la Foi Justificative en Dieu sinon à quoi lui sert son baptême ?
      Cet acte ne sera t-il point vu en un acte purement profane et non point en une œuvre justificative, de la Foi qui Justifie ?

      Donc qu’on ne s’y trompe pas !
      On ne peut rien imposer à quiconque concernant le baptême des enfants.
      Celui qui le fait n’enlèvera rien à l’enfant MAIS ne lui apportera rien de plus et cela ne le sauvera pas plus si Dieu se révélant à lui, il ne marche pas dans « sa vie de conscience au bien et au mal », en conformité à la Foi.

      Doit-on donc considérer le « baptême des enfants » pour celui qui l’a été, comme une œuvre de la Foi pour celui qui vient à croire en Jésus-Christ ?
      A cela c’est à chacun d’y répondre selon l’intelligence spirituelle, mais je donne les points suivants :
      Me concernant j’estime que non, car ce ne sont pas les actes de mes parents qui doivent me justifier auprès de Dieu, mais mes propres actes selon Dieu selon qu’il est écrit : Ephésiens 2:10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.
      Et encore : « Mon Juste vivra par SA Foi » et encore « l’âme qui pèche c’est elle qui mourra »…

      Il est évident que de part ces mots, c’est bien celui qui vient à la Foi et qui possède la Foi qui doit faire cet acte car cela fait partie des bonnes œuvres, savoir celles de la Foi Justificative, que Dieu a préparé pour lui afin qu’il les pratique.

      Le baptême c’est encore se livrer soit même à la croix en Christ pour sa propre mort à la chair et à l’héritage adamique.
      Il est évident que PERSONNE ne peut vous faire mourir en Christ si vous ne vous livrez pas vous même à la croix !
      Car c’est à chacun de prendre lui même sa propre croix, de s’en charger et de mourir…
      Cela aurait du faire réfléchir au moins face au « baptême des enfants ».
      Car celui que l’on « force au baptême », meure t-il lui même en Christ vu qu’il ne se livre pas consciemment et volontairement à la croix et qu’il ne croit même pas lui même ?
      La réponse est non, bien évidemment !
      Cela coule de source…

      Est-ce donc être « re baptiser » si d’aventure on a été présenté enfant et on vient à manifester l’œuvre du baptême ?
      Le « baptême des enfants » ne portant strictement pas le sceau des Écritures n’est pas « le baptême en Christ ».
      On est pas « re baptisé » si d’aventure en grandissant l’enfant possède la Foi et manifeste sa Foi au travers des œuvres de sa FOI !
      L’enfant grandissant ne se fait pas « re baptiser », il se fait baptiser véritablement en Christ.

      Et à ce stade de compréhension des choses, on conclu simplement que le « baptême des enfants » est une œuvre MORTE !

      Bien à vous !

  1. Je n’ai pas lu le document dont l’article parle ici mais ayant appris un peu l’histoire de la rébellion de Martin Luther et les 95 thèses qu’il a rédigées après avoir découvert la Bible au domicile de l’évêque où il travaillait, je peux me permettre de dire ceci :

    Avant la réforme, Luther était habité par la foi catholique sans avoir lu la Bible.
    Dès lors qu’il a réussi par hasard à mettre la main sur une Bible pendant qu’il était en service dans l’appartement « du « pape ou du prêtre », Luther a été en contact des vérités qui lui étaient très longtemps cachées.

    La Bible dit : « La foi vient de ce qu’on entend, si ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu. »
    Cette deuxième foi (en Jésus-Christ,) était plus forte que la première ; d’où son basculement dans ce mouvement de la réforme. Quand Dieu saisit quelqu’un, il lui est impossible de résister à l’appel : « l’amour sincère pour Dieu par Jésus-Christ bannit la crainte ». Il n’y a pas ,une autre raison que celle-là.

    Pour lui, infaillibilité du pape n’était que la poudre à ses yeux et aux yeux du monde.

    J’ai admiré son courage, c’est dommage qu’il n’ait pas pu dénoncer plus de choses qui lient encore les églises réformées aujourd’hui. Mais ces églises dites réformées, depuis le temps devraient se poser de vraies questions et comprendre, Bible en main que ==> le baptême des BB par exemple est une erreur……. Car M. Luther avait ouvert la voie, c’était à nous à continuer la réforme. Est-ce la peur de l’inquisition qui l’a stoppée ….. ? Elle a été stoppée ! Il reste encore beaucoup de choses à réformer à la lumière des Saintes Écritures …….

    • La Réforme est restée en plan… il y avait encore tellement à faire…
      – comme dit ci-dessus : le baptême des bébés
      – la séparation en clergé/laïques (anti-biblique)
      – le fait d’avoir des pasteurs-à-tout-faire
      – la dîme (qui sert à nourrir le pasteur, se payer des locaux vides 6 jours sur 7, payer le leasing de la sono démesurée du groupe de louange producteur d’acouphènes)
      – etc., etc., etc.

    • C’est étonnant de voir combien on trouve d’évangéliques faire de la théologie profondément évolutionniste: Pape et cardinaux = matière inerte, les pasteurs et Églises « évangéliques » = organisme vivant, Luther et les Réformateurs = chainon manquant.
      Ils ne feraient sans doute pas un schéma aussi invraisemblable en biologie, mais bon… manifestement, le mythe du Progrès est passé par là, avec tout le malentendu sur le protestantisme, consistant à croire que celui-ci serait l’émergence d’une nouveauté dans la foi toujours professée, alors qu’il ne s’agissait que de défendre la cohérence de l’assertion du Credo, relativement à la rémission des péchés.
      Et comme d’autres ont cru (avec le papisme d’ailleurs) que Luther amenait une nouveauté, ceux qui désavouaient Luther le firent au motif de la perpétuité de la Foi, là où d’autres imitateurs mal inspirés le prirent comme (soi-disant) illustre précédent, destiné à excuser et cautionner leur folle démangeaison d’entendre des choses nouvelles…

      Alors, non, ce n’est pas par peur que Luther a refusé d’être rebaptisé par les anabaptistes de son temps. C’était par conviction. Je pense qu’on peut au moins admettre de prêter un peu de crédit à cette « possibilité », vu que l’homme n’a jamais rechigné à risquer sa vie pour l’Évangile. Et vu aussi qu’il a été un des grands défenseurs et « théoriciens » de la notion du salut par la foi seule.
      Aurait-il été, comme l’a été aussi un Calvin, un champion et docteur de la foi (comme l’aurait sans doute admis même un baptiste convaincu, comme Spurgeon) sans même avoir été baptisés, et même, en ayant résisté toute leur vie au « vrai » baptême que leur présentaient leurs opposants?
      Une telle conclusion nous mènerait à relativiser totalement le baptême en disant qu’il n’apporte concrètement RIEN. Alors, pourquoi ces schismes anabaptistes?…

      Bref, Aucarrémary et Bibleétude: il se peut tout simplement que ce soit vous qui fassiez une très lourde erreur sur le sujet, et je suis même assez certain qu’aucun de vous ne serait capable de me répondre concrètement à la question suivante:à quoi sert-il d’être (re)baptisé?

      Quant au Clergé (pour BibleEtude) Luther ayant affirmé (réaffirmé) la doctrine du Sacerdoce universel des baptisé dès ses premiers écrits réformateurs, je ne vois pas comment on pourrait l’accuser de cela.

    • Dans la mesure ou le baptême EST l’engagement d’une bonne conscience du pécheur repentant envers Dieu, ne manque t-il pas dans la procédure au nourrisson la conscience de Dieu du Péché et la notion d’engagement rendant ainsi l’acte vide de sens pour celui qui le « subit »?

      La plus part des catholiques malgré eux quand ils s’en souviennent évoquent avec peine la fois ou leurs parents les ont emmenés chez le type en robe qui a voulu les noyer en faisant des imprécations bizarres sur eux et dont ils ignoraient le sens, fort heureusement le bassin n’était pas assez profond mais dans leur fort intérieur ils se jurèrent bien de ne plus jamais mettre les pieds dans une institution qui traite aussi mal les enfants dés le plus jeune âge..

    • Par erreur, j’ai d’abord posté ce message un peu plus haut, où il conviendrait de l’effacer…

      @ Robert: vous citez une certaine traduction de 1Pierre 3. 21 pour fonder une théorie du baptême qui est telle que, in fine, elle fait du baptisé l’auteur de son propre baptême (je m’engage = je me baptise*) ce qui est évidemment contraire à l’enseignement biblique.
      C’est drôle, parce que dans les milieux évangéliques, on préfère généralement insister sur ce mot délicat à traduire (eperotema, rendu ici par engagement, n’apparait pas ailleurs dans le NT) plutôt que sur le lien évident que Pierre fait entre « baptême » et « salut »… et l’on passe sous silence d’autres traduction au moins aussi légitimes, comme celle de l’excellente Bible de Genève, de 1669 (« l’attestation d’une bonne conscience devant Dieu »).
      Le pasteur Pierre Ch. Marcel faisait remarquer, avec une très grande pertinence (dans l’article en lien ci-dessous ** ), que:

      « Il s’agit de la déclaration de l’apôtre Pierre: « Le baptême qui maintenant nous sauve… consiste dans l’épérôtéma (l’attestation) d’une bonne conscience devant Dieu, à cause de la résurrection de Jésus-Christ qui, étant monté au ciel, est à la droite de Dieu. » (1 P 3:21-22) Ce mot grec n’apparaît qu’ici dans le Nouveau Testament. Dans son dictionnaire, A. Bailly donne le sens de « promesse solennelle » ou « stipulation ». Faute d’une saine théologie, ces traducteurs n’en comprennent pas l’admirable profondeur, ni ce prodigieux sommet de la foi auquel l’apôtre nous convie.

      Nombre de versions portent « la demande à Dieu d’une bonne conscience ». Pourquoi le baptisé aurait-il à « demander », pour un futur plus ou moins lointain, ce que Dieu lui offre à l’instant même, avec sa signature, et lui ordonne de recevoir? D’autres traduisent « l’interrogation d’une bonne conscience envers Dieu »; et voilà déclenché le registre subjectif du scrupule, de l’introspection qui mènent à la névrose « chrétienne », le baptisé ne pouvant jamais se décerner un satisfecit de bonne conscience! D’autres comprennent « l’engagement d’une bonne conscience devant Dieu ». Le terme d’« engagement », nous dit-on, serait attesté par des documents profanes; mais peut-on évoquer des textes du VIe siècle pour déterminer le sens biblique d’un mot? L’idée d’« engagement » n’apparaît nulle part dans le Nouveau Testament, mais encombre pourtant les liturgies du baptême et de la confirmation. Pourrions-nous jamais être sauvés par un engagement envers Dieu?

      Ce mot grec doit être traduit par « attestation ». Il est question d’une attestation de Dieu, prise objectivement, conséquence de son propre engagement envers le baptisé. Dieu lui-même – de son point de vue à lui, Dieu – impute objectivement une bonne conscience au croyant. C’est lui qui atteste, qui témoigne au cœur du baptisé d’une réalité accomplie. Il considère comme bonne, à ses yeux, la conscience du pécheur pardonné. Engagement, demande, interrogation sont des actes de Dieu en faveur du baptisé, grâce au plein pardon accordé une fois pour toutes, pour autant que la foi demeure. »

      Il est évident qu’un tel passage ne disqualifie donc pas le baptême des enfants.
      En ce qui me concerne, j’ai aussi partagé un petit travail sur le sujet; si l’envie vous en prend de le consulter, il est disponible ici: http://www.youscribe.com/catalogue/tous/savoirs/religions/apologie-du-bapteme-des-enfants-perspective-protestante-2525932

      Puisse le Seigneur prendre pitié de ceux qui invoquent son Nom et finir, bien que nous ne l’ayons pas mérite, le terrible schisme et scandale qui entoure la célébration du baptême/re-baptême.

      ——————-
      * J’ai déjà entendu la formule (je vais me baptiser) employée (sans doute inconsciemment), par une personne qui allait être baptisée, et qui donnait son témoignage un peu avant.

      **; article de Pierre Marcel: http://larevuereformee.net/articlerr/n211/la-parole-le-bapteme-la-sainte-cene-le-temoignage-de-la-pensee-reformee

    • A Robert M.
      Que dire alors des bébés qui reçoivent une fessée à la naissance parce qu’ils ne pleurent pas, ou des gens qui se font découper par les chirurgiens qui se cachent pour le faire.

    • @Robert M.
      9 juin 2015 • 8 h 15 min
      Je vous cite :…ils se jurèrent bien de ne plus jamais mettre les pieds dans une institution qui traite aussi mal les enfants dés le plus jeune âge…
      _______
      Le juifs pratiquaient la circoncision même lorsque l’enfant était plus grand que 8 jours.
      Ce n’était pas plus terrible qu’une simple ablution ou un « petit bain » ?
      Mais je ne réfute pas l’ensemble de votre argumentation mais uniquement ce point là qui sape la lumière !
      Ma réponse à Bucer plus haut :
      https://actualitechretienne.wordpress.com/2015/06/08/arte-luther-la-reforme-et-le-pape/comment-page-1/#comment-223766

    • @ Shor L.: l’œuvre morte, c’est, tout simplement, votre « théologie » pélagienne et donc infiniment pharisaïque (par nature!). A ce sujet, je ne suis pas sûr de bien comprendre ce que vous voulez dire par « œuvres justificatives de la Foi » (en fait, j’ai peur de trop bien comprendre) et cela ne fait que confirmer ce que je pense de tout cela…
      Que nous dit le baptême de Jésus contre le baptême des enfants? ON cherchera longtemps, sans doute, avant de trouver un début de réponse à cette question. Mais passons…

      Pour la circoncision (puisque vous parlez de la circoncision) « l’évidence magistrale » c’est le fait qu’elle fut sceau de la Justice obtenue par la foi (Rom 4. 11) et que cela n’a pas empêché son administration à des enfants de 8 jours.
      A cause de la Loi? Mais la Loi a été donnée plus de 400 ans après l’instauration de la circoncision et la règle du 8e jour; et aussi, quel sens y avait-il à ce que la Loi ordonne quelque chose d’insensé (selon votre approche)?
      Bref, en parlant de votre approche, qui fait que l’on se baptise, puisque selon vous (qui mettez la charrue avant les bœufs) ce n’est pas la foi qui est fondée sur l’Évangile célébré dans le baptême, mais le baptême qui repose sur la foi de celui qui le reçoit (pardon: qui le fait).

      Je remets l’adresse de mon petit ouvrage sur le sujet:
      http://www.youscribe.com/catalogue/tous/savoirs/religions/apologie-du-bapteme-des-enfants-perspective-protestante-2525932

    • Ma petite saillie sur le « traumatisme » que pouvait causer le baptême non sollicité du nourrisson se veut surtout un trait d’humour quoique nombres d’enfants furent effectivement martyrisés par l’Institution et par ceux-là même qui leur administrèrent ce « sacrement ».

    • @Bucer
      9 juin 2015 • 17 h 36 min
      _________
      Je ne saurai pas débattre avec quelqu’un qui ne sait même pas que la foi sans les œuvres est morte et qui n’a guère compris ce que j’ai pu écrire.

      Si on se fait baptiser c’est bien parce que l’on a cru en Jésus-Christ et non pas parce que l’on demeure incrédule.
      Donc le baptême est bien une œuvre justificative sinon Jésus lui même ne serait pas baptisé par Jean en disant : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste ! »

      Et j’aime bien employer ce terme car je sais que vous n’y comprenez rien mais pas que vous !

      Allez encore une petite couche, miam, miam :
      <Jacques 2:
      14 Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ?
      15 Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour,
      16 et que l’un d’entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez ! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ?
      17 Il en est ainsi de la foi : si elle n’a pas les œuvres, elle est morte en elle-même.
      18 Mais quelqu’un dira : Toi, tu as la foi ; et moi, j’ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres.
      19 Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent.
      20 Veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile ?
      21 Abraham, notre père, ne fut-il pas justifié par les œuvres, lorsqu’il offrit son fils Isaac sur l’autel ?
      22 Tu vois que la foi agissait avec ses œuvres, et que par les œuvres la foi fut rendue parfaite.
      23 Ainsi s’accomplit ce que dit l’Ecriture : Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice ; et il fut appelé ami de Dieu.
      24 Vous voyez que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement.
      25 Rahab la prostituée ne fut-elle pas également justifiée par les œuvres, lorsqu’elle reçut les messagers et qu’elle les fit partir par un autre chemin ?
      26 Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte.

    • Renier le sola fide n’est pas très surprenant, quand on est un pélagien (pharisien).
      Alors faites trempette pour accumuler des hassanats avec tous vos coreligionnaires et bon vent.

    • @Bucer
      9 juin 2015 • 22 h 00 min
      ________
      J’ai appris sur Actu-C que traiter son frère de pharisien, c’était « l’injure sanctifiée » des chrétiens apostats.

  2. Abruti & Co se serait fait un plaisir de le rosser copieusement puisque Luther ne hurlait pas avec les loups, et ça, cet abruti ne le supporte pas. Nul besoin d’argument, il a le nombre pour lui, donc aucune hésitation.

    • Robert M je pense que vos propos affichent une haine contre l’Église sainte , une , catholique et apostolique.

    • Je ne hais point l’ Eglise (véritable constituée de ceux qui ont réellement aux Christ) et certainement pas les Catholiques chez qui on en trouve beaucoup, mais souffrez que je rejette un système qui fait dire à la Parole de Dieu ce qu’elle ne dit pas.

  3. 3 citations de Luther

    J’ai tellement de choses à faire que je dois passer 3 heures dans la prière avant de commencer…

    Lorsqu’arrive ce que nous ne voulons pas
    alors arrive ce qu’il y a de meilleur pour nous

    Un jour quelqu’un frappa à la porte de Martin Luther :
    – est-ce bien ici qu’habite Monsieur Martin Luther ?
    – non, répondit Luther, il est mort : c’est le Christ qui habite ici maintenant

    • bibletude.org
      8 juin 2015 • 20 h 28 min

      J’aime particulièrement la troisième, excellent !

      J’aime à dire aux parents qui rencontrent de grosses difficultés avec l’un de leurs enfants , que l’enfant qui pose problème est l’enfant de la bénédiction, car il oblige ses parents à se poser les questions fondamentales et chemin faisant …se tournent vers Dieu pour demander enfin de l’aide .

  4. Luther, dans son dernier sermon qu’il donna, quelques jours seulement avant sa mort, il demanda l’expulsion des juifs de toute l’Allemagne. Ses agressions contre les juifs furent longues, continues et virulentes. Adolphe Hitler, dans son effort pour éradiquer toute la communauté juive, utilisa certaines des paroles de Luther pour justifier ses actes. (Quand le jour et la nuit cesseront. Ramon Benett éd EMETH).

    • Réduire la vie d’un des Réformateur à quelques pensées égarées utilisées par un fou furieux, c’est une profonde injustice !

    • Luther hélas ne se singularisait pas là-dessus de l’opinion générale de la chrétienté romaine, pas plus que bine des évangéliques d’aujourd’hui ne se distinguent de la prévention commune des « français de souche » à l’encontre des musulmans…, comme on peut le voir souvent sur ce blog. Mais cela enlève-t-il le courage et la lucidité dont il fit démonstration face à la puissance hérétique de Rome ?

    • Mais on peut tout aussi bien utiliser les paroles du Christ ou de Léon Dehon pour justifier les critiques contre les Juifs.
      « Laisse d’abord les enfants se rassasier ; car il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. » (Marc 7-26)
      le peuple juif « a conquis notre or et nous tient asservis. Il tient la presse et fait l’opinion. Il remplit nos grandes écoles publiques et vise à s’emparer de l’administration et de la magistrature. C’est une conquête entamée et déjà bien avancée» (Léon Dehon)

    • Un point Godwin pour l’ami! Un!
      Bravo et merci pour ce partage!

    • Et toute cette héritage s’est retransmise dans le protestantisme y compris évangélique avec la théorie de remplacement .. le soutien au palestinien etc etc … il n’y a qu’en Amérique en Amérique latine et au Canada que les chrétiens sont généralement solidaires d’Israël et lui reconnaissent l’élection ..En Europe c’est mitigé..

    • En Occident la thématique du remplacement donne a percevoir aujourd’hui les Musulmans comme on percevait les Juifs hier : menace sourde et grandissante, population entièrement suspecte aux rites étranges, pratiquant des sacrifices humains (ce qui est vrai pour les plus fanatiques d’entre eux), comblés de richesses et visant a s’approprier nos terres, nos monuments nationaux , nos équipes de foot, influençant notre culture et nos politiques …
      Pour autant les purs et durs de l’antisémitisme vont même jusqu’à soupçonner les Juifs d’être derrière tout ça: n’as t-on pas lu quelques part que Daech était une invention du Mossad!

    • Le fait que la France ne se laissera pas avoir par les influences vicieuses comme le font les USA et le Canada, c’est que les sujets français attachés à leur histoire reconnaissent que la France a une vocation confirmée par les interventions directes de Dieu sur ce pays dont nous avons déjà parlé (Grande ouverture aux évangélistes des premiers temps, signe de l’apparition de la croix poussant Constantin à choisir la chrétienté, signe de l’arrêt d’Attila le fléau de Dieu vers Chalons en Champagne, signe de la colombe apportant le saint chrême au baptême de Clovis, signe de Charles Martel repoussant les Arabes à Poitiers, signe de Jeanne d’Arc boutant les Anglais hors de France, signe des guerres de religion avec l’ouverture à Luther, signe de la manif pour tous contre les lois vicieuses)

    • Complètement Dupont , c’est tout à fait exact

    • Malheureusement Constantin était coutumier de ce genre de vision (Apollon lui a aussi annoncé la victoire sur ces ennemis auparavant) et penser que « le signe de la croix » (un X en l’occurrence) peint sur des boucliers soit un moyen de remporter des victoires alors que la Victoire de la croix opère dans les cœurs c’est faire du message de L’Evangile une chose qu’il n’est pas.

      Une autre lecture de l’histoire:

      http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/extraits-d-ouvrages/article/la-vision-de-l-empereur-constantin-32809

    • Le diable a aussi évidemment sa version de l’histoire.
      « Voici ce que signifie cette parabole: La semence, c’est la parole de Dieu. Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent; puis le diable vient, et enlève de leur coeur la parole, de peur qu’ils ne croient et soient sauvés. » (Luc 8 :11-12)

    • @David
      9 juin 2015 • 7 h 49 min
      …lui reconnaissent l’élection…
      __________
      De quelle élection parlez vous ?
      Vos références bibliques corroborant vos propos s’il vous plait.

    • @Gilles Veuillet
      8 juin 2015 • 22 h 59 min
      ______
      On ne pourra pas plus le blanchir de cette tare abjecte et il ne peut être vu en ignorant vu qu’il a bien été un réformateur et il ne pouvait pas plus ignorer que Dieu n’avait pas rejeté son peuple car Paul lui même Israélite est bien un RACHETÉ de Christ héritier des promesses faites à ses pères dont Abraham !

      Si en qualité de réformateur il a été aussi brillant pourquoi ne pas briller jusqu’au bout et demeurer en l’Écriture.
      Il s’oppose au catholicisme bête dominante et il s’agenouille devant la haine des Juifs eux par qui les promesses sont venues ??????

      Et on dit sottement : » Ô quel grand homme courageux ! »…
      Mais est bien un imbécile qui coupe la branche sur laquelle il est assis !

    • @Yves
      9 juin 2015 • 4 h 44 min
      Mais cela enlève-t-il le courage et la lucidité dont il fit démonstration face à la puissance hérétique de Rome ?
      _______
      Non Yves !
      Mais on ne peut pas plus ne pas lui imputer ce péché de la haine du Juif vue que l’Écriture lui a aussi enseignée à aimer son prochain comme lui même.

      La beauté d’un homme lui vient-il de son courage à braver les autres dans quelques Vérités ou de sa Volonté à demeurer dans TOUTE la Volonté de Dieu quelque soit ses propres opinions et celles de son époque ?

      N’êtes vous point Yves par vous même en désaccord avec l’attitude de Luther car en accord avec 1Tim.2:12 vous allez à l’encontre de la pensée de vos contemporains qui jurent par le féminisme abject ?
      Qu’aimez vous plus que tout ? Les courants du monde ou la Volonté de Dieu ?
      C’est la toute la différence entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas.

      J’ai envie aussi de le blanchir mais je ne saurai oublier l’abject trahison qu’il a fait à Christ en haïssant autant un peuple par lequel lui même à obtenu miséricorde de la part de Dieu.

      Certains rois jadis furent zélés sur certains points mais on lit bien souvent d’eux encore « mais son cœur ne fut pas tout entier à l’Eternel et son cœur ne fut point tout entier à l’Eternel, son Dieu, comme l’avait été le cœur de David, son père. »

      Doit-on considérer qu’être tiède c’est aussi une Volonté de Dieu ?

    • @Daniel PIGNARD
      9 juin 2015 • 8 h 32 min
      _______
      J’ignore c’est quoi votre confession de foi (pouvez vous me la déterminer svp) mais en matière d’hérésies et de théoriciens de la doctrine fallacieuse du remplacement vous êtes un brillant adepte de la secte « France droit d’Israël ! ».

      Je vous trouve très fin pourtant et une telle finesse aurait servit de beaucoup la Vérité de l’Évangile, mais ô combien je vous trouve abject dans vos doctrines et dans votre attitude à l’égard des juifs !

    • @Robert M.
      9 juin 2015 • 8 h 26 min
      aujourd’hui les Musulmans comme on percevait les Juifs
      _____
      Lier les deux cela me gêne beaucoup.

    • Daniel PIGNARD 9 juin 2015 • 7 h 09 min
      « Laisse d’abord les enfants se rassasier ; car il n’est pas bien de prendre le pain des
      enfants, et de le jeter aux petits chiens. » (Marc 7-26) C’est l’islam qui nous traite de chiens!
      Le peuple juif « a conquis notre or et nous tient asservis. Il tient la presse et fait l’opinion.
      Il remplit nos grandes écoles publiques et vise à s’emparer de l’administration et de la
      magistrature. C’est une conquête entamée et déjà bien avancée» (Léon Dehon)

      Le Léon, il se goure, il se met le doigt dans l’œil, jusqu’au coude !😥 C’est de l’islam dont
      il est question ici, et « dont », Dehon veut parler👿 La preuve: est islamiste et non Juive!
      Les Juifs retourne en Israël♥ Pas les islamistes, dans leurs pays!😥 A vos souhaits.
      La vérité ça vous dérange: peut-être? Bien amicalement😡

    • A Shor L,
      Vos attaques de mes positions manquent d’arguments et vous ne répondez pas à mes sollicitations de démontrer mes propres arguments comme faux. Traiter mes positions d’abjects n’impressionne plus que les gogos. Allez ! Il faut vous ressaisir et revenir à des logiques plus conformes aux démonstrations auxquelles l’apôtre Paul vous a habitué.

    • « aujourd’hui les Musulmans comme on percevait les Juifs »
      _____
      Lier les deux cela me gêne beaucoup.

      @Shor, je lie les arguments qui sont similaires et qui voient dans un peuple tout entier une sorte de menace protéiforme ourdie depuis des générations pour dominer tous les autres peuples et chose stupéfiante ce sont les descendants des deux fils d’Abraham qui sont en cause.

    • @Daniel PIGNARD
      9 juin 2015 • 17 h 24 min
      _______
      Je vous ai déjà donné la démonstration adéquate en contre argumentation biblique de vos délires sur la « FRANCE, Seul et véritable ISRAËL de DIEU », allez la relire ici :
      https://actualitechretienne.wordpress.com/2015/05/25/les-protestants-evangeliques-celebrent-la-pentecote/comment-page-1/#comment-220775

    • @ Shor L

      Mon propos n’est pas de blanchir Luther de ce qui nous apparaît également comme péché, mais de ne pas faire de Luther, comme c’est trop souvent suggéré, le promoteur de ce péché en son siècle, alors qu’il était hélas grandement partagé part toute la chrétienté romaine. Luther n’était pas un apôtre, même s’il a grandement servi l’Evangile en le dégageant de la gangue d’hérésie romaine, et sa pensée sur les juifs relève ici à l’évidence de sa chair et non de l’Esprit. Mais pas plus que celle d’un croyant évangélique d’aujourd’hui qui rêverait de chasser les musulmans de terres dites « chrétiennes »…

    • A Shor L,
      Vous nous dites :
      « Donc cet Israël de Dieu n’a strictement rien à voir avec une lignée de sang car sans la foi elle est vue comme Ismaël, enfant de la chair… Ainsi votre histoire de lignée Davidique dans les liens de sang, cela n’a aucun rapport avec le véritable Israël de Dieu»
      Mais alors pourquoi dit-il ceci à David ?
      « J’ai trouvé David, mon serviteur… Je mettrai sa main sur la mer, Et sa droite sur les fleuves. Lui, il m’invoquera: Tu es mon père, Mon Dieu et le rocher de mon salut! Et moi, je ferai de lui le premier-né, Le plus élevé des rois de la terre. » (Ps 89 : 20-27)
      Dieu ne parle-t-il pas du roi dont je vous ai parlé ? Si Dieu veut assurer à David une lignée de roi jusqu’à notre temps, qu’avez-vous à vous opposer. Il l’a affirmé par ces versets.
      Ainsi donc, si cela n’a rien à voir avec la véritable Israël de Dieu (ce qui est faux, voir Ez 34), en tout cas, cela a voir avec le lignée davidique des rois.
      N’avez-vous pas appris que Dieu cache des choses dans l’écriture ?

      « Je rendrai sa postérité éternelle, Et son trône comme les jours des cieux. » (Ps 89 : 29)

      « J’ai juré une fois par ma sainteté: Mentirai-je à David? Sa postérité subsistera toujours; Son trône sera devant moi comme le soleil, Comme la lune il aura une éternelle durée. Le témoin qui est dans le ciel est fidèle. Pause. » (Ps 89 : 35-37)
      https://www.biblegateway.com/passage/?search=Ps+89%3A19-37&version=LSG

      Vous nous dites encore :
      « J’infirme donc avec l’Écriture cette allégation fallacieuse de FRANCE, Seul et véritable ISRAËL de DIEU et y appose aussi l’anathème. »
      D’une part c’est vous qui dites « FRANCE, Seul et véritable ISRAËL de DIEU » mais pas moi, c’est donc vous qui faites une allégation fallacieuse,
      d’autre part, une postérité selon la promesse peut très bien comporter en parallèle une postérité royale à David selon le sang. Vous allez un peu vite dans vos déductions sur les paroles de l’écriture et il faudra vous remettre à vos études.

    • Encore une fois le postérité dont il est question ici est le Christ et personne d’autre:

      « En m’invoquant, il dira : “Toi, tu es mon Père  » (C’est Jésus qui invoque Dieu en tant que Père et enseigne à le faire ») oui, c’est toi qui es mon Dieu (Jésus a dit  » Il faut que Je monte vers mon Dieu et votre Dieu… mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? ») , le roc qui me sauve.” 28 Et moi, je ferai de lui mon fils premier-né (Jésus est le premier né de la Nouvelle-Création ») , le plus élevé des rois de la terre entière (il reviendra régner pendant mille ans sur tous les rois de la Terre) . 29 Je lui garderai toujours toute ma faveur (car la faveur de Dieu est en Christ) , et je lui garantirai ma fidèle alliance (l’alliance parfaite dans le Sang de Jésus-Christ). 30 Je maintiendrai pour toujours sa postérité (nous sommes sa postérité éternelle nous qui sommes nés de Lui) , et son trône durera autant que les cieux. (le Ciel est son trône).

      QUE Dieu parle de Dieu quoi d’étonnant lorsque que l’on crois a sa dimension trinitaire, les psaumes de David furent toujours traversés de fulgurances prophétiques ou les paroles du Christ se mêlaient aux invocation du roi prophète.

    • Mais Robert M., c’est vous qui affirmez que c’est Jésus-Christ, moi je dis que la compréhension avec Jésus-Christ n’est pas fausse mais n’est pas fausse non plus la comparaison avec le Roi des rois qui doit venir de l’église de Thyatire. Comme vous ne semblez pas le savoir, les prophéties ont souvent plusieurs accomplissements et c’est l’Esprit Saint qui révèle à qui cette parole s’adresse à un ce moment là.
      Votre « et personne d’autre » est une parole présomptueuse de vote part.

    • Rois des rois et Seigneur des seigneurs sont des titres qui appartiennent au Christ par excellence, imaginer qu’une sorte de « nouveau souverain » descendant de la lignée Davidique soit établi sur les nations pour les paître avec une verge de fer ne repose sur rien prophétiquement, ce ne sont que pures spéculations à partir de peu.

    • Non, ce n’est pas à partir de peu mais de beaucoup au contraire. Je vous ai fait connaître : 4 passages avec la verge de fer et Es 11 :1-10 ; Ps 72 et Es 32 ; Ez 34 ; Ps 89 ; Apo 11 :15 ; Apo 12 :10 ; Za 6 :12-14 ; Mal 4 :1-6

      Mais il y a encore : Es 55 :3-4 ; Es 42 ; Es 45 ; Es 49 ; Es 9 :1-6 ; Za 4 :10 ; Za 3 :8-9 ; Ps 61 :7-8 ; Mal 3 :1-6 ; Je 23 :5-6 ; Je 33 :15-16

  5. Le vrai visage du Vatican et loin de ce que l’ont imagine, l’existence des religions n’est pas très éloigné d’un parti politique aux interêts douteux.
    Culpabiliser les âmes sur leur avenir voiilà encore aujourd’hui hui un bon fond de commerce.
    Les religions non merci ,mais les assemblées que nous connaissant ne sont guère mieux.
    A des faux de trouver soi même une vie intérieur la plupart des croyantb ce tourne vers des hérésies.

    • Le problème réside dans le fait que nous avons laisser pendant des décennies le mal s’installer dans les églises …Les pasteurs n’étant plus appelés sur ordre du Saint Esprit , les magouilles font autorités …..pour élever un tel plutôt qu’un qui serait pourtant à sa place mais qui ne dépend pas de la corporation alors …..et bien voilà le résultat .

  6. « A défaut de trouver soi même une vie intérieur la plupart des croyants ce tourne vers des hérésies »

    Eh bien, voilà bien dessiné le portrait d’un Dieu transcendant incapable de conduire dans la Vérité celui qui le cherche vraiment, vous ne seriez pas un peut découragé huber?

  7. Il est important de connaître toute la vie de Luther ! Il ne faut pas en avoir peur, même si ça nous dérange.
    En tant qu’antisémite, Luther n’avait pas grand-chose à envier à Chrysostome. Ce dernier avait allumé le feu, et Luther ranima les flammes qui étaient en train de mourir. (Livre : Quand le jour et la cesseront, Ramon Benett ). Son comportement n’est il pas de nos jours encore présent, comme le précise bien David Zviv ???
    je le pense !

  8. Je m’y retrouve dans la manière don Luther a résisté aux autorités de son église confessionnelle …..pour l’obliger à se poser les vrais questions de fonds .

    Maintenant l’a-t-elle fait …… c’est une autre question qui reste posée.

  9. Je ne savais pas qu’en 2015 il y avait encore des gens à discuter si oui ou non on peut baptiser les petits… Comme quoi l’influence de Rome est plus que jamais forte.

    • C’est que l’argumentation de la théologie Catholique est très élaborée sur ce sujet:

      ». Il est question d’une attestation de Dieu, prise objectivement, conséquence de son propre engagement envers le baptisé. Dieu lui-même – de son point de vue à lui, Dieu – impute objectivement une bonne conscience au croyant. C’est lui qui atteste, qui témoigne au cœur du baptisé d’une réalité accomplie. Il considère comme bonne, à ses yeux, la conscience du pécheur pardonné. Engagement, demande, interrogation sont des actes de Dieu en faveur du baptisé, grâce au plein pardon accordé une fois pour toutes, pour autant que la foi demeure. »

      Ce « pour autant que la foi demeure » implique que le nourrisson baptisé sera au bénéfice des effets de ce baptême dans la mesure ou il accomplira le parcours du croyant telle que l’Eglise Catholique l’a codifié : communion, communion solennelle, confirmation etc… Parcours qui n’est nullement stipulé dans les lettres apostolique.

      On peut être séduit par une telle idée du baptême pris en charge complètement par Dieu alors même que celui qui est présenté sur les fonds baptismaux ignore tout de ce qui se passe et est donc totalement passif, mais cette vision des choses est totalement en contradiction avec le témoignage Biblique ou le baptême fut toujours un acte consenti et volontaire parfois demandé mais toujours en conscience (celle du futur baptisé) après l’écoute de la prédication du Salut:

      « Actes 2
      37Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? 38Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. »

      -1 après avoir entendu le message de cette vie
      -2 saisis par la force de ce qui avait été proclamé
      -3 que devons nous FAIRE?
      -4 appel à la REPENTANCE

      IL y a dans cette première Evangélisation tous les éléments qui viennent contredire l’argumentation plus haut selon laquelle Dieu opèrerait tout cela sans que les futurs baptisés en aient pleine conscience ou ne participaient pas au plan du Salut annoncé dans un acte de témoignage public volontaire.

      Autre exemple:

      « Actes 8
      …35Alors Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus. 36Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et l’eunuque dit: Voici de l’eau; qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé? 37Philippe dit: Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu.… »

      -1Philippe explique les paroles d’Esaïe et le plan du salut à l’eunuque de la Reine Candace qui était en recherche.
      – 2 C’est l’eunuque qui demande le baptême
      -3 Philippe met pour seule condition « si tu crois de tout ton cœur » (ce qu’un nourrisson ne fait pas car il ne comprend pas ce qui se passe et ne peut en aucun cas se positionner)
      -4 l’Eunuque confesse sa foi en Jésus-Christ ,( il se déclare publiquement et pose un acte consenti et compris).

      À la lumière de ces textes on est loin de l’extrapolation théologique de Bucer qui fait du baptême un acte qui n’a pas besoin d’être compris dans la pensée du Salut ni consenti, ni accompagné d’un témoignage public , ni de repentance.

  10. Luther s’en retournerait dans sa tombe s’il voyait ce qu’ont osé établir les protestants unis de France avec leur synode.

  11. Bucer
    En ce qui concerne le baptême ouvrez votre bible et vous aurez la réponse.

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