Samuel Foucart / La foi d’un poète…

Ils ne sont pas si rares que cela les poètes chrétiens, mais parfois ils ont été occultés par leur art, la poésie, et semblent avoir disparus derrière elle et derrière ce que  qu’elle véhicule.

Pourtant, il n’est pas compliqué d’aller vers les textes sacrés, la Bible, et plus particulièrement le livre des Psaumes, pour découvrir que la foi et la poésie ont toujours fait bon ménage.

Yves Prigent vient de publier son second ouvrage de poésie (le premier avait été publié en 2008) et s’inscrit dans cette logique d’inspiration chrétienne. Son ouvrage, « Pas à pas au rythme des vers » et sous-titré « Ma foi en poèmes »  est l’expression de son âme, comme tout bon poète, mais aussi de son âme choisissant de réagir face à ses épreuves, à ses joies, aux circonstances de la vie, en mettant la foi à l’honneur.

Son travail fait du bien dans un monde de brutes, pour reprendre une expression bien peu poétique mais tellement réelle. Tous ses textes ont une base biblique, c’est le choix d’Yves et le résultat est étonnant. Je cite par exemple ce magnifique poème « Les trois voi… » reposant sur la phonétique propre aux poètes qui font ce qu’ils veulent avec la langue française, pour arriver à leurs fins : La voix du messager,  la voie tracée par Jésus et l’idée de voir l’œuvre de Dieu dans notre vie, nos circonstance ou dans la Création .

Ces 52 poèmes sont une invitation au beau mais aussi à l’utile. Yves Prigent, du haut de ses 64 ans et de son expérience de vie (il a été professeur et pasteur d’Église pendant des années) ne cache pas son ambition première: « Permettre à notre âme de se rapprocher de Dieu. » Et le résultat est bluffant, si vous permettez cette autre expression bien peu poétique.

Oui, aujourd’hui encore, on peut faire de la poésie étiquetée « chrétienne » et l’assumer pleinement. Mais indéniablement, et peut-être à son insu, le travail d’ Yves Prigent s’inscrit aussi dans une veine d’évangélisation, tant ses textes sont simples et font réfléchir le lecteur.

C’est Yves lui-même que vous devrez contacter pour obtenir cet ouvrage, en vue de le lire ou bien de l’offrir à vos amis amoureux du beau et en quête de meilleur. Contactez- le à l’adresse mail suivante : yves.prigent@gmail.com. Le prix est de 7 € plus 2,70€ de frais de port.

Par la même occasion jetez donc un œil attentif à son livre « Plus loin et plus haut avec Dieu » publié aux éditions Croix du Salut  dans la même période. C’est sur la vie de Jacob que ce texte d’édification, très marqué par l’influence poétique de l’auteur, met l’accent. Il ramène le lecteur aux fameux « Psaumes des montées » (s’étalant du Psaume 120 au Psaume 134) décrivant de manière très poétique, mais néanmoins très pragmatique, ce qu’est la marche du croyant, malgré la souffrance, l’épreuve, l’incompréhension et parfois les doutes.  Cet ouvrage est à votre disposition à la même adresse.

Il est important de noter que l’intégralité des bénéfices de ces ventes sera reversée à l’association « VOYAJI » qui vient en aide au centre NICHAN au Maroc.

L’été approche et c’est le moment de se procurer de bons et beaux livres.

Bonne lecture.

Samuel Foucart



Catégories :Chroniques, Détente, Sport & Musique, L'Eglise, Paul OHLOTT, Religions

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141 réponses

  1. J’apprécie de lire quelques choses de bien

  2. Joie ! De retrouver notre cher Samuel ……J’espère que vous allez bien et êtes prêt à manier la lettre journalistique avec panache, pour notre plus grand plaisir. Vous manquiez !

    Des poèmes………..à lire dans un coin d’ombre, entouré de fleurs parfumées, le soleil à son zénith, chantant l’été de tous ses rayons chaleureux. Oui, flâner dans mon transat, farniente poétique ….. Le charme des mots Seigneur, ta parole qui me visite, oui oui oui !

    En ce beau printemps finissant, qui nous ouvre les portes de l’été, tes lettres enluminées de lumière et de couleur, parfum de ton cœur Yeshoua , promesse de rencontre du divin Je Suis .
    Je m’empresser de commander ce livre.

    • Chère Colombe je me remets doucement de mes petits tracas de santé ; c’est aussi un plaisir de vous lire ; merci pour ce beau commentaire

    • Samuel foucart
      14 mai 2015 • 13 h 15 min

      Chère Colombe je me remets doucement de mes petits tracas de santé !

      Je ne savais pas, alors je prie pour vous . Que Dieu vous relève complètement .

  3. De la poésie ? on en a bien besoin ! Avec une quantité de chants nouveaux sans rimes ni musique des mots ! A croire qu’on a viré tous les dictionnaires de rimes et de synonymes !
    On a quelquefois l’impression que les mots ne comptent plus, que l’important c’est le rythme !
    Ne peut-on pas mieux faire pour un Dieu si merveilleux ?

    • Si on peut mieux faire et puis parfois il y a de si belles choses écrites et chantées n’est-ce pas ? Profitons de ces beaux textes que Yves a su mettre en forme

  4. ( Poème inspiré par quelques mots de
    l’évangile de MARC – Chapitre 14 – Verset 6 )

    Pourquoi lui faites-vous de la peine ?

    C’est vrai je t’ai encore fait de la peine,
    comme je suis maladroit, pourtant tu sais je t’aime.

    J’avais peut-être raison, mais j’ai eu tort
    dans la manière que j’ai eu d’avoir raison.

    Je l’ai compris lorsque j’ai inversé les rôles,
    cesse ta peine, et viens au creux de mon épaule.

    Tant de paroles inutiles et parfois blessantes,
    des regards, des attitudes chagrinantes.

    Envers mon conjoint, mes voisins et mes enfants,
    envers mes frères, mes sœurs et mes parents.

    Je suis dans la maison de Simon le lépreux,
    une femme verse sur le Roi des Hébreux,
    une huile de nard pur, d’un prix faramineux.

    Des invités s’indignent et murmurent entre eux,
    contre elle femme fragile, le cœur soucieux
    lourd de chagrins et de peines, si malheureux.

    Ecouter, entendre et comprendre la réponse de Jésus,
    sa parole me relève quand je suis abattu.
    Sa voix claire ne m’est pas inconnue,
    c’est l’appel du Berger dont le son est reconnu.

    Sur toi Jésus je me repose en paix,
    du cep je ne veux point m’éloigner.

    Comme un sarment parmi d’autres sarments,
    mon désir est d’être ni plus petit, ni plus grand.

    En toi Jésus je veux pour toujours demeurer,
    dans l’obéissance, et selon ta volonté.

    • Prendre un train

      Parfois dans ta vie, tu voudrais prendre un train
      pour aller vers un ailleurs, vers un quelque part,
      mais tu restes seul à écouter des lendemains,
      indécis sur le quai d’une gare.

      Au carrefour des vents et des tempêtes,
      tu humes le temps qui hurle à tue-tête.
      Depuis si longtemps tu es en quête
      d’un autre chemin, d’une requête.

      Tu rêves d’une route conduisant vers un port.
      Tu rêves de trouver enfin la Toison d’or.
      Tu rêves de ces terres si lointaines,
      Où il n’y a ni souffrances, ni chaînes.

      Ecoute, c’est la voix du Berger qui appelle
      oubli ton passé et cette vie de rebelle.
      Ce Berger, par son Esprit, peut vivre dans ton cœur;
      Pour le remplir de joie, de paix, de bonheur.

      C’est un langage subtil de douceur.
      C’est une harmonie pénétrant ton cœur.
      C’est la mélodie d’un chant d’espérance.
      C’est la trame de ta délivrance.

    • @l Giorgina y Gioannico

      ô ! Tan profundo vos poesis
      marci j’ama boceaup
      Qué Dios le bendiga

    • Ma foi, mais des fois, ce ne serait pas la foi de Georgina dufoix en poésie😉
      Sur BFMTV, Georgina Dufoix explique son opposition au Mariage Pour Tous lors de la manif!
      « En toi Jésus je veux pour toujours demeurer, dans l’obéissance, et selon ta volonté. » 😉

      La poésie en prose ou en vers, et ben, elle est pas toute à l’eau de rose: la poésie😥
      Et puis, il est bon de savoir les roses, ont très souvent des épines😥

      C’était comme un gazouillis qui montait de la nuit, cela venait de loin, de très loin.
      A chaque instant, le bruit devenait plus strident, plus sourd, la terre à commencée à trembler,
      la maison toute proche a vibrée, cela venait de partout et de nulle part! Un murmure, puis
      un grondement épouvantable, destructeur, telle une vague immense, incontrôlable: la solitude
      s’abattit sur moi.

      En un instant submergé: tristesse, un silence assourdissant! Comme le condamné, face
      au châtiment, connaissant le but final de son destin! Et toi, dans ton destin, sans but, tu erres
      sur cette planète, si petite et si froide, inutile dans ton inutilité, et pesant pour la société.
      Ta bataille tu l’as livré depuis toujours, depuis si longtemps et tu as toujours perdu et toujours recommencé.

      Alors ce moment de repos, où les grenouilles, les rossignols mêlent leurs cris et leurs chants
      où la nuit, comme un apaisement nous envahi! Un instant, un seul instant; Laissez nous
      rêver à ce bonheur suprême: où l’argent, le temps, l’amour, la haine… ne servirait plus à rien,
      où la matière n’existerait pas, où le silence prendrait le pas sur les formes vivantes!
      Un monde: inerte, inanimé de vide et de silence, où toute chose soit annihilées l
      Les guerres, les méchants, les voleurs, les criminels, les violeurs, les famines, les maladies…

      Dans ce paradis de nuit et de silence, tout serait de l’invisible, de l’impalpable, Laisser couler
      sur mes yeux embués de tristesse et de mélancolie, laisser couler la dernière larme de la vie
      Qui s’appelle encore la Vérité et l’Amour!!! Alors, l’Esprit de Dieu comme au commencement!
      Elie Pulsar♥

      Aujourd’hui Marie est monté au ciel? Il y a deux mille ans, plus ou moins!😦 Pour nous c’est quand?

    • Lettre à un ami drogué :
      les mots sont des bouquets de couleurs et de sons,
      ils sont porteurs de lumière…
      ________________________

      Lettre à un ami drogué ( Réversion )

      Ami, dans un sursaut, inverse le temps,
      par un seul de tes pas remonte l’ ouragan.
      Change et transforme le cours de ton histoire,
      vers un autre soleil, une autre trajectoire.

      Ouvre une fenêtre vers un nouvel horizon,
      brise les liens tissés par l’ indécision.
      D’un seul coup d’ aile envole-toi,
      direction la bergerie : le nid d’ autrefois.

      Use une nuit à écouter les voix persistantes,
      des témoins invisibles aux paroles suppliantes.
      Ne le reconnait-tu pas celui qui t’ appelle ?
      il te demande, malgré tout, d’ être fidèle.

      Mon ami n’ai pas la prétention de pénétrer ton cœur,
      il est vaste, profond, il est vrai et trompeur.
      Dirige ta jeunesse dans les voies du vrai bonheur,
      là-bas, vers cette lueur, loin des chants séducteurs.

      C’est le chant d’un soir de tristesse,
      air triste et doux, là dans ma tête.
      Clair-obscur et fol espoir
      qu’une vie amie change de trajectoire.

      ______________________________

      Réversion : cela signifie ( d’après le Petit Robert ) :

      a) Droit de retour
      b) Mutation se produisant en sens inverse d’une mutation antérieure

      SOLEIL : Apocalypse 1 – 16
      BERGERIE : Jean 10 – 16
      NID : Proverbes 27 – 8
      TEMOINS : Hébreux 12 – 1

    • Sonetto @ Giorgio

      A la vue de tes vers, à l’écho de leur rime,
      L’arôme du papier, se répand dans mon cœur,
      Et d’une encre il y boit l’enivrante liqueur,
      Puis me crie qu’ignorer ce beau don est un crime !

      Du serviteur mesquin, vaincu par la déprime,
      Qui enfouit son talent, par sotte lâche peur,
      Au mépris du devoir, de doubler sa valeur,
      Me rappelant la fin, je veux que l’on t’imprime.

      Il te faut pour cela, écrire au format doc,
      Tes posts d’Actu passés au correcteur ad hoc.
      Hâte-toi ! car plusieurs, convoitent un contrat :

      Zondervan, de Brouwer, sont jaloux de ma route,
      Et voudraient me ravir ton céleste fatras
      Glorieux tu leur réponds : mon livre sort chez de Proot !

    • Pulsar

      ce moment de repos, où les grenouilles, les rossignols mêlent leurs cris et leurs chants
      où la nuit, comme un apaisement nous envahi! Un instant, un seul instant; Laissez nous
      rêver à ce bonheur suprême: où l’argent, le temps, l’amour, la haine… ne servirait plus à rien,
      où la matière n’existerait pas, où le silence prendrait le pas sur les formes vivantes!
      Un monde: inerte, inanimé de vide et de silence, où toute chose soit annihilées l
      Les guerres, les méchants, les voleurs, les criminels, les violeurs, les famines, les maladies…

      Dans ce paradis de nuit et de silence, tout serait de l’invisible, de l’impalpable, Laisser couler
      sur mes yeux embués de tristesse et de mélancolie, laisser couler la dernière larme de la vie
      Qui s’appelle encore la Vérité et l’Amour!!! Alors, l’Esprit de Dieu comme au commencement!
      Elie Pulsar♥

      ♪♫♪**Elie , les larmes des saints Dieu les recueillent dans une outre c’est le parfum des bien aimés du Seigneur

      ♪L’homme est le seul animal qui rit et qui pleure , car il est le seul animal qui sache faire la différence entre ce que sont les choses et ce qu’elles devraient être .
      (William Harzlitt )

      http://www.troisanges.com/Videos/IEE/169-Je_secherai_tes_larmes.pdf

    • @Néné de Proot

      Sarabande sur un fil :

      Tu n’as laissé qu’un mot lorsque tu m’as quitté …
      Une empreinte de pas ; la porte qui battait.

      Mon amour s’est glacé ! j’ai regardé, longtemps,
      les signes noirs tracés sur le papier banal :
      Ils menaient dans mes yeux une ronde infernale
      Et chacun hoquetait, du coeur, au goût du sang !

      Puis, j’ai relu tout haut, pour me donner du temps,
      Les phrases mot à mot comme aux classes d’antan …

      Plus les sons pénétraient, plus j’allais lentement ;
      Plus mon âme souffrait, plus mon air était digne :
      je partis tout droit, raide et sans savoir comment,
      Ni vers où…ni pourquoi, je soufflais à ces lignes !

      Je ne soliloquais que des pensées brisées …
      Je ne rêvais qu’au tien à tout regard croisé.

      Au déclin du soleil, les lumières de la ville
      Repoussaient à l’écart les couples s’attardant.
      Je m’y laisser fixer à contempler, docile :

      Je retenais mon coeur en le serrant des dents !

    • @Giorgio Berthouneau et Cie

      A quoi bon ce pseudo, je connais ton ramage,
      Et ton bec d’étourneau, dépourvu de fromage.
      Te flatter serait vain, envoie-moi mille euros,
      Et Néné l’éditeur publiera tes zéros.

    • @ Néné de Proot

      Quatrain au vilain Margoulin du train

      En allant chercher mon pain
      J’ai rencontré sur le chemin
      Un Néné qui faisait le malin
      En attendant le train du matin

      Se donnant l’air d’un grand capucin
      Mais perfide comme un diablotin
      Le margoulin faisait tout un foin
      A réveiller une garnison de fantassins.

      Je lui ai dis « Ecoute-moi Le Vilain !
      Cherche pas à faire ton malin
      Remballe tes moccasins
      Dégage et passe ton chemin

      Ici c’es t pas le quartier latin
      Ni l’antichambre du musée Grévin
      On n’a que faire des Arlequins
      Qui viennent débiter leur baratin

      Ôte tes babouches de là, faux Sarrazin !
      Joue pas sur les plates bandes du Poussin
      Elle a du chien, bon pas du venin, c’est certain
      Mais, te mets quand même pas dans le pétrin pour un rien

      Méfie toi aussi de Polho le Gamin
      Mine de rien ce petit Toulousain
      Au nez faussement aquilin
      S’amuse à l’abri d’un miroir sans tain

      Mêlant subtilement la paille au grain
      Il apporte de l’eau au moulin
      D’alchimistes à la Perlimpinpin
      Qui changent les mots en glaives assassins

      Mais toi mon Néné mon copain
      T’auras beau te la jouer Sibyllin
      J’te reconnaitrai toujours petit malin
      J’ te sonnerai le tocsin jusqu’à la saint glin-glin

      Toujours je devinerai les sombres desseins
      De tes arabesques, ô espiègle et habile écrivain !
      Mais jure le moi : 7 fois tu tourneras tes doigts de mains
      Car au clavier, jeux de mains jeux de vilains

    • @Augustine de Popotin

      Ton nom de bonne de curé,
      N’excuse pas tes simagrées,
      Ni les indignes calomnies
      Que tu répands à l’envie
      Sur le pauvre Néné de Proot,
      Qui chichement gagne sa crôute,
      En recylant des vieux papiers,
      Et des complaintes d’estropiés.
      Toi qui dénudes un révérend
      Avec tes tarifs sidérants,
      Pour trois questions horizontales,
      Et deux réponses verticales,
      Tu me traites de margoulin,
      Telle Guelfe, tel Gibelin !

      PS. Le dernier vers n’a guère de sens, sinon rappeler une opposition médiévale tenace entre les partisans du pape et ceux de l’empereur, mais bon il fallait finir, la récré était terminée.

    • @ Nené de Proot

      Spleen

      Tu as laissé sur ma peau,
      La chaleur de ton souffle,
      Puis tu as fui en héros.
      J’avais les mains dans mes moufles
      Et le cœur froid dans mes pantoufles.

      Tu as laissé dans mes cheveux,
      Les reflets des champs de blé,
      Puis oubliant nos vœux,
      Loin de moi tu t’es retiré.
      J’avais de nous tant espéré.

      Depuis j’ai le blues de toi,
      Et mon corps n’a plus de toit.
      Le vent d’automne et l’hiver,
      Ont franchi ma demeure.
      Le spleen et le froid amère,
      Ont envahi mon cœur.

      Je sais que toujours tu reviendras,
      Et qu’encore, de toi je m’enivrerai.
      Je sais qu’à nouveau tu repartiras,
      La mine fière, le cœur vrai,
      Offrant à nos rencontres futures,
      La douce promesse d’une noce éternelle.

      Anna Karenine

    • Tania on vous a reconnu lol😀

    • des tonalités d’Etre au relatif, aux finalités d’Essence en l’Absolu…

      Itinéraires sons et lumières… des espoirs à l’Espoir… des amours à l’Amour…

      de l’aller à l’ambigu, de balance en discordances,
      puis le retour à l’harmonie…et d’accomplissement.

      La vie naît de la mort : aux sons et aux lumières, aux cahots des ornières :
      qu’il est lointain le port…

      Le défi du destin
      L’accomplissement d’harmonie
      Clef des finalités.

      Comètes des amours ! D’un éblouissement
      Tout fut la lumière, l’espace d’un roman
      Qui, soufflé, n’a laissé que fumerolles vertes
      Au ciel et, dans mon coeur, une blessure ouverte
      Qu’élancent les chagrins,
      Aigus d’amour humain.

      Les amours m’ont trahi ! A l’amour je confie
      -Fidèle à l’Espérance, en ses fins accomplie-

    • Petit café, sombre demeure
      où je suis seul sans toi.
      Tu es parti comme un acteur,
      quittant la scène où il joua.

      Tu partis sans un mot, sans laisser ton regard
      enlever à tes pas le son lourd du départ,
      et donner à l’adieu la joie de l’au-revoir,
      mais tu n’as pas tué dans mon coeur l’espoir.

      C’était donc un adieu et non un au-revoir,
      je le savais déjà en cherchant ton regard;
      l’empreinte de toi quand j’irai au hasard,
      mais tu n’as pas tué dans mon coeur l’espoir.

      Et si j’attends, c’est que peut-être
      chante tout au fond de moi,
      une lumière et un poète
      et cet amour tendu vers toi.

      C’est le chant d’un soir de tristesse,
      air triste et doux, là dans ma tête.
      Clair-obscur et fol espoir
      que le temps change sa trajectoire.

    • @ Catherine Bunel….

      Pardon Madame, mais j’ignorais jusqu’à ce matin que j’avais ce talent de composer des poèmes.🙂

      Vous admettrez que cela ne se marie point avec mon caractère de feux et d’insolence radieuse envers la médiocrité ?
      Cette dernière d’ailleurs, essaye par toutes les ruses de vendre sa camelote sur Actu et d’étendre le port de la burka à toute écriture féminine osant briller par sa compétence.

      Par contre , en relisant les poèmes plus haut….intitulés  » prendre un train,lettre à un ami drogué,) ou avec le pseudo  » Georges de Nerval » … je reconnais là la pâte médiocre d’un certain »Parolier » au langage insipide.
      Diantre, son verbe est atteint par une vacuité généralisée …
      Le mal semble être encore plus profond qu’on ne le pensait.

      Anna.😉

    • @AK

      Tu quoque mi sorori:

      Et toi aussi tu l’as connu,
      L’horrible froid de l’épée nue,
      Qui sans frémir perce le sein,
      Du geste sûr de l’assassin.

      Et toi aussi tu fus volée,
      Quand sans un mot s’en est allé,
      Tout le trésor des jours heureux,
      Construit de dons si généreux.

      Et toi aussi tu as écrit,
      Le livre blanc de ton grand cri,
      Sous le regard du Ciel muet,
      De ses hasards, pauvre jouet.

      Mais Dieu pourtant, entend les pleurs :
      Ma chère enfant, garde ton cœur !
      Je remplis le vase précieux,
      De pur amour, de joie des cieux.

    • @ mon petit poussin indigné

      Le fait que vous vous n’aimiez pas vraiment les poèmes
      composés par François Berthoumeau et par PAROLIER37
      ne font pas de vous un juge qui est réellement compétent en la matière ;
      car en effet, ce qui est particulièrement important :
      c’est le jugement et la notation de ces poèmes par des clubs de poésies
      et par des associations de poètes.

    • Complainte sur la lyre à Néné de Proot
      (Cc au vilain petit poussin qui patauge dans mon bassin)

      ô Triple malheureux prélat
      Avec tout votre tralala
      vous avez réussi à nous attirez l’Anna
      Vous voilà donc dans de beaux draps
      Et  franchement je n’vous envie pas

      On dirait que quoi que fasse cette nana
      Vous retombez toujours dans ses bras
      Qu’a t-elle donc de plus que moi
      Pour susciter en vous  tant d’émois

      Mais ne vous dérangez pas pour moi
      Voyez: je me retire de ce pas
      Et vous laisse entre ses bras
      On verra bien comment vous finirez cette fois

      Mais ne comptez pas sur moi
      Quand elle vous aura défiguré le minois
      Car je n’ignore point quant à moi
      La perversité de ses jolis doigts

      J’ai le coeur lourd mais je le crois
      C »est le moment  pour moi
      De laisser le vilain margoulin
      Faire son malin avec le vilain poussin

      Car vous le vilain Margoulin
      Aux mille et un larcins
      Je le vois enfin très bien
      Que vous n’entravez vraiment rien
      Aux jacasseries sans fin d’un pèlerin
      En mal de sals petits potins
      Au sujet du coeur tortueux et malsain
      (Quoique dans le doute de tout jugement je m’abstiens…! )
      D’un très vilain petit Poussin
      Qui n’a en somme qu’un sombre dessein :
      transformer un brillant Margoulin
      En vil larbin de petit Poussin.

      Mais je vous l’ai déjà dit, je crois
      Mais vous le répète encore une fois
      Et vous en conjure écoutez-moi cette fois
      Ce si joli petit minois quioi qu’il en soit,
      N’est pas vraiment de bon aloi

      Mais je dois bien l’avouer ma foi,
      Entre les canards et les Oies
      Vous n’avez jamais su faire les bons choix
      Et je désespère que vous trouviez la Voie.

      De grâce, ne suivez pas son ennivrante voix
      Vous y perdriez encore la foi
      Je m’en vais quant à moi
      Expier mon péché à la Croix
      Puisque vous m’avez dans votre patoi
      Accusé de n’être pas très droit
      Alors que je ne suis que maladroit.

      Hélas, hélas, je suis bien las!
      De ce douloureux ménage à trois
      Et je n’ai guère d’autre choix
      Que de vous laissez entre soi
      De peur de passer de vie à trépas

      Selah

    • La poésie nous fait tressaillir d’un bien étrange frisson,
      les mots du poète sont remplis de tendresse
      et la mélodie des mots remplie l’espace d’une si belle musique,
      qu’elle atteint parfois le coeur et l’esprit.
      La poésie ajoute à l’enchantement de ces instants volé au temps qui passe :
      Les mots des poètes rayonnent en une multitude de bouquets de couleurs,
      d’images et de sons, ces mots sont porteurs de lumières.
      La poésie contient une harmonie et elle résonne comme une mélodie.
      Les mots sont des invitations au voyage
      et à la découverte de nos rêves les plus fous.
      .
      Tout ce qui chante en moi enfante des poèmes, où rime ce que j’aime

      ainsi parlait PAROLIER37 avec ses compagnons du cercle des Poètes Bannis :

    • @ Nené de Proot

      Si Dieu de mon cœur,entend les pleurs,
      Pourquoi de l’amour fait-il un leur?
      Et des cieux,en garde t’il la vraie couleur?
      Pour que sur terre, ennivrés de douleur,
      jamais ne naissent nos cœurs en fleurs?

      J’ai porté vers sa demeure sainte,
      Jour et nuit ma douloureuse plainte,
      Suppliant de ne point voler mon amour,
      L’esprit,d’espoir remplit et lourd,
      Qu’un glas de sa passion n’éreinte.

      Et voilà qu’à l’aube d’un matin chagrin,
      Sa lumière vint de mon esprit rajeunir le teint.
      Et me montra de la vérité , le chemin :
      Oh amis! De vos cœurs enlacés en chemin,changez le destin!
      Et chassez de ces nuages , leur funeste dessin!

      L’amour ,ce bel oiseau est plus fort que la mort!
      Et à vos pieds soumis ,dépose sa couronne d’or.
      Docile , en vous il a trouvé sa demeure,
      Et nourrit à jamais son chant dans vos cœurs!

      Anna Karenine

    • @Augustine

      Hélas, qu’avez-vous fait, à vous montrer jalouse ?
      Poussin n’en doute plus : sous le masque d’acier,
      Une femme l’épiait, d’un œil noir justicier.
      Ah quel fardeau, chargea Jacob, de deux épouses !

    • @mon poussin indigné :

      Elle a passé, la jeune fille
      Vive et preste comme un oiseau :
      À la main une fleur qui brille,
      À la bouche un refrain nouveau.

      C’est peut-être la seule au monde
      Dont le cœur au mien répondrait,
      Qui venant dans ma nuit profonde
      D’un seul regard l’éclaircirait !

      Mais non, ma jeunesse est finie…
      Adieu, doux rayon qui m’a lui,
      Parfum, jeune fille, harmonie…
      Le bonheur passait, il a fui !

    • @ Gorgions Parolier et ses pseudo …

      Euh…stooooppp!

      J’abhorre ne serait-ce que la pensée abstraite que vous vous permettiez d’accoler ce  » mon » poussin devant vos explications inutiles de ce que serait l’effet d’une poésie pour les gens…

      Ne vous avisez plus un tel écart et gardez vos distance…la nausée me gagne…

    • Georges de Nerval, je suppose que c’est le cousin de Gérard de Nerval, Je connaissais
      Gérard, mais de Georges non point? « Dans les bois »

      Au printemps l’oiseau naît et chante :
      N’avez-vous pas ouï sa voix ?…
      Elle est pure, simple et touchante,
      La voix de l’oiseau – dans les bois !

      L’été, l’oiseau cherche l’oiselle ;
      Il aime – et n’aime qu’une fois !
      Qu’il est doux, paisible et fidèle,
      Le nid de l’oiseau – dans les bois !

      Puis quand vient l’automne brumeuse,
      il se tait… avant les temps froids.
      Hélas ! qu’elle doit être heureuse
      La mort de l’oiseau – dans les bois !♥

    • @ Robin et toute sa bande de vauriens
      (Sur un air de Sarabande joué avec Archet)

      Hey toi le Bandit de grand chemin,
      Chevalier au titre incertain
      Tantôt triste Margoulin tantôt vaillant Robin
      Ceins-toi les reins
      Ce que j’ai à dire n’attend pas demain
      ::::::::::::::::::::::::::

      N’en as-tu pas assez de tes larcins ?
      Ce que tu as volé était mien
      Et tu agis comme s’il n’en était rien
      Pourtant tu t’en doutes bien
      Je ne puis continuer sur le même refrain
      Mon habituelle mélodie de serin.

      Pour te faire connaître mon chagrin
      Si jamais tu peux l’entendre, je t’enjoins
      De remettre mon trésor dans son écrin
      Car pourquoi conserver encore ce butin
      Dérobé avec ta bande de vauriens
      Si ce n’est pour toi que menu fretin

      Bien sûr je n’ignore pas à quel point
      Tu peux être un vrai petit gredin
      Qui jamais ne lâche rien.

      Même si tu voles aux plus radins
      Pour donner aux gens de bien
      Qui peinent à gagner leur pain
      Sache-le bien que ça n’enlève rien
      Au côté mesquin de ce vulgaire jeu de mains
      Où celui qui fait l’ange et le Saint
      Empoche en catimini tous les gains

      Me tromper sur toi ? Je l’ai espéré en vain
      La triste vérité est là je le crains :
      Ton cœur s’est enfoncé bien trop loin
      Désormais tu n’as plus de frein
      Tu t’envoles vers ce funeste destin
      Qui te captive tel un inextricable essaim
      Pour te ramener au creux des seins du Poussin
      Dans le but de satisfaire ses propres besoins
      En te laissant mourir dans les affres de la faim.

      Pauvre Robin, reviens vers les tiens
      Marianne se languit de tes soins.

      :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

    • @Ténia

      En lisant vos commentaires j’aurai du me douter un tant soit peu
      que la poésie vous donnerai de réelles nausées
      (surtout la dernière poésie qui parle d’une jeune fille
      qui est vive et preste comme un oiseau,
      qui a à la main une fleur qui brille,
      et à la bouche un refrain nouveau….!!!)
      (ce qui n’est plus votre cas depuis bien des décennies)
      mais vomissez donc chère petite poule
      sur l’étage du dessous …:

      « car je ne suis pas là pour le voir et l’entendre
      ni pour sentir cette odeur insoutenable et infâme »
      Victor Hugo

    • @ Tania & Georgio Newman

      Dédicace-Kdo d’Augustin offerte avec un délicat bouquet de Capucines

    • A la recherche de Martinette : que du temps perdu…!!!

      Chacun, et tous, erre cherchant aveugle et sourd ;
      Erre, à bâtons rompus, de l’aube aux fins des jours ;
      Cherche toute la vie, angoissé par surcroît,
      A « la » connaître pour – c’est certain mais pourquoi –
      Etouffer tôt ou tard,
      Esseulé, de cafard !

      Chanter l’ennui ! il déambule
      Va et vient pour tuer le Temps…
      Cet ennui-là, de somnambule,
      Coud chaque heure et découd d’autant.

    • @ Goerges Parolier

      Non, monsieur, j’ai trop de respect pour la poésie pour que j’accepte de la boire dans les récipients crasseux de votre imagination.

    • @ Tintin l’Auguste

      N’insultez pas ma personne voulez-vous?

      Autant dédicacer ce joli chant à moi toute seule ,qu’à moi et cet ignoble individu!!

      Comment pouvez-vous penser un instant que j’ai l’ombre d’un respect et d’une sympathie pour un individu aussi vil de la bouche et irrespectueux ,nourrissant en plus l’illusion d’être au rang des poètes de ces siècles ?

      Pardonnez-moi la franchise qui me caractérise mais il est à vomir.

    • @Poule écoeurée

      La passion et la haine sont les deux mamelles de l’amour humain…

      Giorgina de la Capelette. (Droit dans le mur)

      (en constatant votre manière de me harceler
      ainsi que vos commentaires particulièrement passionnés
      j’en déduis que vous êtes encore en train de me draguer)

    • @Tania

      Il semble bien que sous avez été piégé par Georges Parolier
      et que vous êtes tombé dans sa toile d’araignée
      comme une pauvre petite mouche…

      car vous écrivez à Georges Parolier :

      /// en relisant les poèmes plus haut….intitulés :
      « prendre un train », « lettre à un ami drogué »,
      ou avec le pseudo « Georges de Nerval » …
      je reconnais là la pâte médiocre d’un certain « Parolier » au langage insipide.
      Diantre, son verbe est atteint par une vacuité généralisée …///

      et vous écrivez aussi à Georges Parolier :
      /// Non, monsieur, j’ai trop de respect pour la poésie divers poèmes
      pour que j’accepte de la boire dans les récipients crasseux
      de votre imagination.///

      or, si vous lisez attentivement les divers poèmes
      de Giorgina de Evangélico, de Gioannico el Pacos,
      de Frédérico dos Santoto, de Francois Berthoumeau,
      de Un cœur simple et enfin de Georges de Nerval

      et si vous vous donnez la peine de consultez l’ami Gloogle,
      vous constaterez que ces poèmes sont en fait les œuvres de 3 poètes :

      Gérard de Nerval (l’un des 10 plus grands poètes mélancolique)
      François Berthoumeau (auteur d’un roman écrit entièrement en vers)
      et Parolier37 (membre de clubs de poètes)

      Par voie de conséquence :
      votre jugement erroné donne raison à Georges Parolier
      qui pense, à juste titre, que vous ne connaissez rien
      à ce qui touche à la poésie.
      Vous auriez du mieux réfléchir et vous informer plus amplement :
      avant de lui répondre…

    • @ Annabella, parolier 37 ou Goeorges parolier…

      Ce n’est pas l’auteur et son succès qui conditionnent chez moi, la marque d’une jolie poésie..mais ce qu’elle provoque en moi..

      Donc la conclusion est plutôt :ce qui vous attire vous , me repulse automatiquement.

      CQFD

      Vous êtes parolier 37 donc je n’aime pas vos productions et celles que vous piquez aux autres artistes sans leur rendre témoignage en ne laissant pas leur nom en dessous des poèmes , vous les imprégnez automatiquement de ce qui émane de vous, c’est à dire : Le laid.

      Adieu

  5. Personnellement je me délecte des Psaumes, et je vais continuer plus que jamais,
    d’autant plus après cette info :

    http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/05/13/31003-20150513ARTFIG00238-enseigner-l-islam-au-college-n-a-rien-de-scandaleux.php

    Y’a pas loin qu’il faille bientôt apprendre la poésie arabe coranique.

    Quand je vous dis que les femmes ne devraient pas prétendre enseigner, encore moins décider !!!

    Vous ne m’en voudrez pas M. Foucart de cette inclusion, l’info tombe juste aujourd’hui.

    • femme du sud
      13 mai 2015 • 20 h 38 min

      mais justement ça prends une mauvaise tournure notre ministre islamiste veut le pouvoir pour sa religion …..ça va déclencher cet automne un sacré bazars !

    • Je ne vous en veux pas du tout, c’est l’actualité aussi !

  6. la Foi nous emmène à Louanger…
    l’Au-delà inspire,
    Dieu est le Maître de cet Art, rien qu’à voir autour de nous, en Nous😉 … .
    à nous d’en être conscients, et d’agir en @pprentis pour créer le nôtre,
    se laisser guider par le Verbe @imer
    par la Poésie, est une reconnaissance et la connaissance d’Être de l’Univers…

    • Absolument d’accord avec votre commentaire Sarah ; merci

    • pardonnez ma Plume sur votre Page, vous m’en voyez désolée, mais sans culpabilité, mais suis sentie » flagellez », le Chemin du Christ l’a vécu, et ne saurais me plaindre du genre humain, qui tient dans sa main, aucun du sens du « prochain »… aussi, ai dû répondre avec l’Accord de Dieu, à une interpellation mesquine, et sûrement pas Divine, entre 2 lignes, l’Attaque du Nombre et en Nombres m’a forgé une Epée des plus symboliques, sur chemin des plus Prestigieux, celui de Dieu…
      Angélique…

  7. pardonnez aussi, mon autre ressenti « Universel »,
    la poésie soufisme est aussi Noble,
    comme tant d’autres…
    l’Univers de Dieu est « ouvert » à la beauté, à la Sienne, avec sa diversité,
    avec le point commun le respect d’être aussi sensible à l’Autre qu’à Soi, par le Seul qui Sait,
    notre Cœur Intérieur….
    c’est de l’Ordre des Cieux…. le msg Merveilleux… de Dieu…

    • sarah
      13 mai 2015 • 21 h 53 min

      pardonnez aussi, mon autre ressenti « Universel »,
      la poésie soufisme est aussi Noble,

      Je me disais aussi cette photo…… hum ! Mes craintes étaient justifiées

      Ma petite Sarah, la nudité féminine, même angélique, ne fait pas partie des projets de Dieu pour ta vie !

      Cache même son image , cet ange est un ange déchu ….. La pudeur est le commencement de la connaissance du Dieu Saint ……qui met un voile sur ta nudité pour te couvrir et te protéger .

      Ézéchiel 16 à méditer pour comprendre l’amour de Dieu pour sa créature .

    • C’est bien Dieu vous envoie faire la Connaissance, non pas des Livres, mais des ressentis… la Nudité des Vertus est une Symbolique Angélique, et vous devriez le Savoir, car elle est « transparente » à l’Œil Humain, il est donc « interessant » de ne pas se Fier aux Apparences, car le Christ même nous en fait encore aujourd’hui la Démonstration, en laissant ses « ennemis » le rendent plus fort dans son Jugement, y’a ceux qui « savent » et qui suivent… d’autres condamnent, leur égo étant trop prononcé de leurs ‘raisons »,
      Mon Père ils ne savent pas ce qu’ils font, envers leur Prochain…
      @men…

    • ps : vous ne détenez aucune Vérité, juste la Vôtre,
      @imer l’Autre vous semble un jugement de Valeur, le Vôtre, et pas si Universel que cela, le Fils est allé vers les Lépreux, à priorié les Anges vous semblent inacessibles, votre Œil est Aveugle, vous ne lisez pas à travers les Lignes…
      c’est pour ça que le Monde ne tourne pas Rond… Priez chère âme, vous cachez dans votre sein de l’Ego..🙂 Salutations les Plus hautement Céleste…
      le Glaive est aux anges, ce que la Langue est à l’Humain… bonne réflexion, et conscience de vos propros…

    • sarah
      15 mai 2015 • 10 h 54 min

      Très chère Sarah , les anges je les vois et voyez vous en 42 ans de service pour le Seigneur , je les ais toujours vu habillés d’une grande robe avec des manches logues et parfois une cape . Certains ont des épées d’or et parfois l’épée est transparente …..Ils peuvent avoir sur leur tête une kippa et la texture et la couleur différent en fonction de leur service pour Dieu.
      J’ai vu bien d’autres choses encore , par exemple des couronnes de fleurs MAGNIFIQUES….avec des rubans de satin pastel ….lorsque les chrétiens se rassemblent pour faire la fête….. et la, curieusement leur robe peuvent être dans les tons pastel de toutes les couleurs de la création … mais toujours dans une parfaite pureté !

      Croyez moi l’art humain et l’art divin n’ont rien à voir ….et je demande au St Esprit de vous visiter pour qu’il vous ouvre les yeux sur les visions célestes ….à une condition c’est que votre cœur soit au Seigneur ! Affection en Jésus.

    • comme Vous Savez Tout… je laisse Dieu vous donner votre Leçon, la Mienne était l’avant dernière, le Saviez-vous, y’a pas de Hasard dans ma Vie…
      vous laisse aux banalités, le Monde est un Enfer, et les Esprits qui l’habitent sans compromis, sont pas sur la Route du Paradis… @men

    • par ailleurs, je n’ai que des Cicatrices tombées dans le Calice du Christ, et par un genre humain, bien assis, alors votre Savoir n’est pas mon Miroir… j’y vois pas l’Espoir… de Dieu..
      dans cet Echange… qui fait le Désespoir … de l’Art Divin… et de ses Anges venus de Loin… et pas pour rien, à vous Voir… approfondissez votre Connaissance déjà sur vous mêmes, @imez-vous, et accepter la Différence… Bien à Vous avec toute ma Clairvoyance…

    • sarah
      15 mai 2015 • 15 h 29 min

      Faiseur de vers……qui se dissipent telle une fumée, votre à propos fige l’échange obsolète….poète faiseur de rêve inconstant ………..déjà vous voilà loin sans avoir trouvé la perle ….trop attachée à paraitre plutôt qu’être, le miroir se déforme, insoutenable vérité ………..je m’incline et vous laisse aller.

    • agenouillez-vous devant Dieu suffira,
      tête inclinée, et main sur le cœur…
      sur la Pierre froide, vous sentirez peut être votre Cœur se chauffer naturellement à la Foi… du Christ… @men
      obsolète, lol… vous Jugez, perso je constate votre Ignorance,
      les Témoins Bibliques ont dû mal à se faire entendre dans ce monde d’Illusion…
      seul le Cœur de la Ferveur, à travers mes mots, devraient résonner sur le Vôtre…
      Salutations en Christ,
      à la Vue de l’Apocalypse : Révélation suivez votre Intuition, cherchez la Bénédiction… sur votre tourment « caché ».. cdt

    • Euh Sarah…vous avez pris quoi comme drogue pour êtres aussi  » aware  » comme JC Vandamme?

      😂😂😂😂

    • Merci Sarah pour ces perles d’une rare beauté ; moi je ne sais parler en vers, toutefois je me délecte des vôtres qui invite à la profondeur de vos pensées.

    • merci Femme du Sud, ai tardé à vous répondre, et voyez ma « surprise » de voir s’élever une colère contre Vous, en suis désolée, mais sachez que ceci n’est pas permis,
      car lorsque l’âme sent les Choses, elle est dans la Lumière, ou le contraire, devant la Vérité..
      la Poésie Lyrique vous va bien, car elle dénote une allégresse, une tendresse, mm si vous ne l’écrivez, laissez votre Plume, selon vos instants, répandre votre Délicatesse sur le Monde… à votre façon, vous contribuez à la Bonne Volonté du Fils… @imer,
      Bien à Vous, en ce jour où l’@sencion à toute sa Raison d’Être pour vous…

    • @Femme du Sud, vous dédicace humblement cet écrit, inspiré par la Foi, sur ce Chemin universel, Témoignage d’@mour,

    • si, tu ressens un cœur tendre,

      aux mots silencieux,

      fuir sur un soupir,

      tends lui la main,

      il se blesse à la tristesse,

      le regard vague

      emporte son âme à la grisaille,

      même si quelques fois,

      il invite de bleu,de vert,

      l’espoir

      au souvenir bohème, d’un lointain jtm,

      seul, l’air de rien,

      son sourire fige un grave sentiment

      l’inspire d’envie brutale,

      de partir,

      d’ici…

      entre ciel et terre,

      fredonne lui le tempo des raisons,

      la beauté de sa veine,

      peins lui les quatre saisons,

      à la folie de ta survie,

      dédicace lui ta peine,

      ta fuite, si humaine,

      loin d’imaginer la justice divine,

      à vos côtés….

      fais lui admirer la grâce de l’au-delà,

      ta Foi,

      à travers le hasard

      Toi…

      sur le bon sens fraternel,

      offre lui le soleil, la lune,

      les étoiles sur ses ailes

      au nom du Père,

      afin, de se laisser choyer, par son univers, avec légèreté,

      à la force du sacré,

      la volupté de la spiritualité…

      au même titre que la réussite ici,

      le Royaume des Cieux

      offre la connaissance et la consécration

      éclaire plus intimement nos faiblesses

      devant la Victoire,

      à croire, en nous, sans cesse,

      loin de la cacophonie,

      au défi de l’éthique

      son rêve frémit de pensées merveilleuses,

      relève la transparence, et la clairvoyance,

      son alliée depuis l’éternité,

      la Vérité,

      sur des milliers de fois, livre toujours ses clefs,

      sur nos ressentis tourmentés,

      brûlants,

      aussi exaltants sur l’avancée,

      à l’ombre du monde,

      la résonnance sur nos destins,

      la Lumière…

      l’@insi soit-il des @nges

      rappelle à l’esprit de choisir le bonheur,

      avec la paix,

      accepter ce qui est perdu, préserver ce qui est donné,

      poursuivre ses instants harmonieux

      remercier Dieu,

      sur un refrain intérieur,

      aux parfums d’un jardin divin,

      s’enchanter d’un encens jasmin,

      aussi délicat que la rose,

      au souffle mystique

      les signes et messages étranges,

      se révèlent au sillage des premiers témoins,

      attendant patiemment,

      le plus grand rendez-vous à célébrer

      un jour d’été,

      le Sacre de l’Amour

    • Le poussin a encore frappé, il en est tout rouge !
      Quel dommage que ce poussin se gâve de mechancetés, il ne sait pas que ces choses ne le font pas grandir.
      En fait, il est très bête, quand il ne comprend pas il roussss…. pète 🙂

    • femme du sud
      16 mai 2015 • 11 h 19 min

      sarah ……..poésie soufisme est aussi Noble,

      La poésie « soufisme » vous charme femme du sud ??? Vous avez changé de camp , ou bien vous passez d’un camp à l’autre en fonctions des belles paroles qui caressent vos oreilles …..et qui s’étirent pour mieux écouter la voix du serpent !

      Timothée 4:1-5Louis Segond (LSG)

      4 Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume,

      2 prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant.

      3 Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désires,

      4 détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.

      5 Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fais l’oeuvre d’un évangéliste, remplis bien ton ministère.

    • que Dieu vous aide… @men

    • Dur, dur les « nanas »😦 Pourtant le fruit de la plante buissonnante herbacée appelée:
      « la-nanas »😉 pardon l’ananas😉 Commence par une belle fleur, donnant un fruit
      unique et délicieux♥ Avant de produire des rejets qui seront utilisés pour une nouvelle
      plantation… Même dans ses rejets, la-nanas donne la vie♥
      A oui, il faut que je vous dise: le mot: « la-nanas »,😉 ou l’ananas, vient du tupi-guarani:
      naná naná, qui signifie « parfum des parfums ».♥! La douceur, vous rend tellement
      plus belles!!! Que l’on a envie d’en croquer… Des ananas…. Mais vous l’aviez compris🙂

      Je m’en vais vite, au cas ou vous songeriez à m’étriper😥 « Ne tirez sur le poète »?😦
      Il ne sait pas faire des rimes, pas plus que des vers? Pour ce de terre, ce sera pour, plus
      tard, beaucoup plus tard!😦 M’enfin, qui vivra verra? Même rejeté, il sait « aimer le bien!
      Le mâle pardi😆 Tellement que l’on ne peut avoir qu’une envie, celle d’aimer… la-nana♥

      La nuit d’octobre de Musset le Romantique♥
      L’homme est un apprenti, la douleur est son maître,
      Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert.
      C’est une dure loi, mais une loi suprême,
      Vieille comme le monde et la fatalité,
      Qu’il nous faut du malheur recevoir le baptême,
      Et qu’à ce triste prix tout doit être acheté.
      Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée ;
      Pour vivre et pour sentir l’homme a besoin des pleurs ;
      La joie a pour symbole une plante brisée,
      Humide en-cor de pluie et couverte de fleurs.

      Plains-la ! c’est une femme, et Dieu t’a fait, près d’elle,
      Deviner, en souffrant, le secret des heureux.
      Sa tâche fut pénible ; elle t’aimait peut-être ;
      Mais le destin voulait qu’elle brisât ton cœur.
      Elle savait la vie, et te l’a fait connaître ;
      Une autre a recueilli le fruit de ta douleur.
      Plains-la ! son triste amour a passé comme un songe ;
      Elle a vu ta blessure et n’a pu la fermer.
      Dans ses larmes, crois-moi, tout n’était pas mensonge.
      Quand tout l’aurait été, plains-la ! tu sais aimer.

      Au suivant, au suivant… Femmes que vous êtes jolies♥😉
      « Celui qui trouve une femme trouve le bonheur; C’est une grâce qu’il obtient de l’Éternel. »♥

    • il y a la jolie Nanah… douce ou poivrée, qui donne le sourire aux lèvres, offre la beauté au Thé, l’Eternel a offert à sa cause,
      un effet mentholé, aussi simple que subtile, remplit les instants de la Vie, s’embellit à la Spiritualité avec sa plus grande qualité, frémit à la chaleur de l’eau, adoucit le Vert du partage,
      un vrai kdo, une grâce du ciel dans le désert .cette nana là quand on la trouve…:)
      🙂

    • La Colombe vole bas, ses yeux ne peuvent capter le rayonnement sans limite de la beauté ; c’est là toute la différence entre l’oiseau temporel et la colombe d’amour qui est esprit, venu des cieux se poser sur Celui qui porte le Nom étincellant de victoire Eternité.

    • en Christ, merccciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
      par la Grâce de Dieu,
      vos yeux sont ouverts aux Cieux, et bien Au-delà,
      vous déposez un baume merveilleux angélique, sur son plus Bel Emblème,
      nous sommes là, à le suivre… à la Gloire de sa Victoire…
      salutations célestes, Femme du Sud,
      votre rayonnement a par ce msg l’@scension, de votre plus beau Renouveau,
      Dieu Sait l’Etincelle qui nous « réveille ».. et nous éveille Universels Bien à Vous,

    • Merci Sarah, votre parfum est un baume pour le coeur, il ne peut que plaire à notre Sauveur.

    • @men,
      il savait mon parcours, et m’a offert un nouveau Jour… par son @mour😉

  8. Merci pour l’info, j’aime beaucoup la poésie.
    Une chanson poétique de Francis Cabrel sur la crucifixion de Jésus Christ:

    • @ Richard

      …Elle est magnifique cette chanson , comme la plupart de celles de cet artiste.

      Je l’adore .
      🙂

    • J’ai écouté morceau l’autre jour , c’est très beau

    • cet homme a une plume incroyable. Il fait du bien à la variété française.

    • Personnellement j’avais remarqué le changement de ton de Francis Cabrel dès 1994 avec l’album « Samedi soir sur la terre » ou on trouve des titres incroyablement orientés, tel « la Corrida » une parabole de la vie, d’où l’on ne sortira pas vivant, ce qui n’empêche pas l’auteur d’en profiter pour dénoncer cet art très discutable (et très discuté) de la tauromachie ; , mais aussi « Assis sur le rebord du monde » ou c’est Dieu qui parle par le biais de sa plume et de sa voix, ou encore « les vidanges du diable » sans parler de quasiment tous les autres titres marqués par une dimension spirituelle qui alliée à sa fibre poétique donne ce qui est à mes yeux son meilleur album. (Je n’ai pas encore écouter le dernier)

  9. Samuel……. 🙂

    What’s up?

  10. un peu de douceur dans ce monde de brutes ne peut nous faire de mal

  11. Waou! Je crains alterrer ces oeuvres sacrées distinguées en voulant les apprécier par des verbes inappropriés je préfère rester émerveillé afin que Dieu soit loué.

    • Cher Bah, l’un n’empêche pas l’autre, surtout quand l’autre est inspiré par l’un ; vous me comprendrez j’en suis certain

  12. Salut Samuel , quelle joie ! Depuis le temps .Sois richement béni pasteur

  13. La poésie c’est le chant d’amour d’un coeur pour la langue parlée de tout humain.

    Ce coeur y donne toute sa musique et son harmonie qu’il ne reste plus qu’à traduire par un chant, rendant ainsi à l’Esprit Saint ce don qu’Il a accordé aux hommes, celui d’entrer dans le vestibule des Cieux comme préambule à la rencontre avec Dieu.

  14. Samuel! Quel plaisir de te lire à nouveau! Spero che tu stia meglio !!
    Merci pour la promo de ce livre….à lire sur un transat à l’ombre d’un cyprès, ce magnifique arbre que l’on trouve chez moi en Toscane!

  15. En voilà une bonne d’idée!😉 Ah poésie, quand tu nous tiens, tu nous tiens bien😉
    Cela n’inspire t-il pas: les pâquerettes, les pissenlits,😆 le joli mois de mai, les champs,
    la campagne… Ne transpirent-il pas: les frais bocager😉 et bientôt les champignons😉
    Cela fait penser aux brebis, à la bergerie, aux espaces et paysages: champêtres,
    forestiers, pastoraux… M’enfin, idylliques, tout pour susciter, aspirer, raviver, réanimer
    encourager… le penchant poétique au poème rural et pastoral😉 Ben voilà! ♥

    Allons, il faut revenir sur terre et retrouver les « solides » réalités qu’il faut assumer😦
    Dit Jésus, où que t’es passé Seigneur?
    Amitiés Samuel! Dieu vous conduit, par son Esprit et la Grâce du Christ♥ Alléluia!!!

    Voilà une information ! Bof, une de plus, pour positiver😥
    Information Site d’actualité Le Point Mise à jour le 15 mai à 09h01

    Un maire UMP veut « interdire le culte musulman en France »
    Robert Chardon, l’édile de Venelles, s’est déchaîné contre l’islam sur Twitter.
    Contacté par plusieurs médias, il maintient ses propos radicaux.
    Le maire de Venelles a posté une centaine de tweets et réponses. © @RobertChardon /
    Capture du compte Twitter @RobertChardon

    On songe d’abord à un piratage. Mais, contacté au téléphone par plusieurs médias,
    Robert Chardon, le maire UMP de Venelles, une petite bourgade de 8 200 habitants
    dans les Bouches-du-Rhône, assure qu’il est bien l’auteur de ces tweets radicaux au sujet de l’islam.

    • à propos de M. Chardon, il est le contraire des veules personnes

      dans cet article :
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/05/14/les-derapages-islamophobes-du-maire-ump-de-venelles_4633836_823448.html

      il nous est donné la définition de la « radicalisation » pratiquée par M. Chardon ; j’aimerais tant qu’on nous donne la définition du dhihadisme radical pour contrebalancer ! quelle hypocrisie cette façon d’argumenter un article !

      Ho France, mère patrie de tant d’émigrés, dont je suis, que la volonté du Père, auquel je crois, te porte à tourner tes regards vers celui qui, pour toi aussi, donna Son fils le Christ ressucité ; Qu’Il te donne de régner sur un peuple qui lui appartienne, porteur de sa lumière, de Son espérance et de Sa fraternité.
      Sois bénie terre d’accueil, que ta bannière sois pour le Roi des Rois.

    • @ Pulsar

      Sacré Robert !
      En Israël, au temps des Juges et des Rois, il était possible d’interdire le culte de Baal et d’Astarté, et d’autres idoles.
      Mais dans cette société corrompue, avec toutes ses religions polluées… on est obligé de laisser pousser l’ivraie avec le blé, sinon la terre va être encore plus à feu et à sang qu’elle ne l’est !
      Il veut favoriser la pratique de la foi chrétienne, c’est une bonne résolution mais il ne faudrait pas qu’il se prenne pour Louis XIV, et qu’il envoie ses dragons pourfendre les hérétiques !!!

  16. Bonjour Samuel, content de vous relire ici, merci pour les quelques infos sur vous, reposez-vous bien ! En ce qui me concerne, j’aime la poésie lié à la musique. Je sais que vous aimez le vélo, la poésie, la musique, alors voici pour vous. 😉 Joseph

    Bon fin de semaine.

  17. @ Colombe Merci: pour l’exposé de Monsieur José Élisée: « Je sécherai tes larmes » dont je
    viens de prendre connaissance sur:
    http://www.troisanges.com/Videos/IEE/169-Je_secherai_tes_larmes.pdf Ce qui est très réaliste!

    Une Colombe est faite pour apporter de bonnes nouvelles😉 félicitation: vous remplissez
    parfaitement bien votre « service » (un expert😆 ) Mais j’apprécie Colombe, j’apprécie♥ Bises…

    Sans oublier que les différentes version de la Bible parlant dans Ecclésiaste 7: 3 et 4

    New International:
    « La frustration est mieux que le rire, car un visage triste est bon pour le cœur »

    Semeur:
    « Mieux vaut le chagrin que le rire, la tristesse a une influence de raffinage sur nous »

    Version anglaise:
    Mieux vaut le chagrin que le rire, par la tristesse du visage le cœur est fait heureux

    New American:
    Mieux vaut le chagrin que le rire, lorsqu’un visage est triste le cœur peut être heureux

    King James:
    Mieux vaut le chagrin que le rire: par la tristesse du visage le cœur est fait mieux.

    Holman Christian:
    Le deuil est mieux que le rire, quand un visage est triste, un cœur peut être content

    Internationale:
    Mieux vaut le chagrin que le rire, parce que le cœur est fait mieux grâce à des ennuis.

    NET Bible:
    Mieux vaut le chagrin que le rire, parce que la réflexion sobre est bon pour le cœur.

    WORD:
    Mieux vaut le chagrin que le rire parce que, en dépit d’un visage triste, le cœur peut être joyeux

    Jubilé 2000:
    Mieux vaut le chagrin que le rire; par la tristesse du visage le cœur est fait ensemble.

    King James:
    Mieux vaut le chagrin que le rire: par la tristesse du visage le cœur est fait mieux.

    American Standard:
    Mieux vaut le chagrin que le rire; par la tristesse du visage le cœur est fait heureux

    Douay-Rheims
    La colère est mieux que le rire: parce que par la tristesse du visage de l’esprit du délinquant est corrigé

    Darby:
    Chagrin est mieux que le rire; par la tristesse du visage le cœur est fait mieux.

    English révisée:
    Mieux vaut le chagrin que le rire: par la tristesse du visage le cœur est fait heureux.

    Traduction de la Bible de Webster
    Mieux vaut le chagrin que le rire: par la tristesse du visage le cœur est fait mieux.

    Ostervald:
    Mieux vaut le chagrin que le rire; par la tristesse du visage le cœur est fait de bon.

    Traduction littérale de Young
    Mieux vaut le chagrin que le rire, par la tristesse du visage cœur sied mieux.

    Et pour clore avec… un sourire😉 Ecclésiaste 7.4 Darby:
    Le cœur des sages est dans la maison de deuil, mais le cœur des sots, dans la maison de joie.

    « La joie de vivre n’est pas un but, mais un devoir. » Citation de Louis Pauwels. J’ajoute: avec Christ♥

    • extrait de « Lassitude attitude » : […] silhouettes coniques, pour soirées « cosmiques » ; la machine est déréglée, ça’y’est, t’es déphasé ; vitesse s’affole, pert’de contrôle ; Laisse pas ta vie s’écraser contre le mur de tes IM-POS-SI -BI-LI-TES ; Y’a pas de tunnel sans issue ; l’amour tu n’y crois plus? ; souris le premier, t’est armé ; dégaine, et tue la haine !

      Mais meilleur encore ( pour moi), c’est la description allégorique et hautement poétique de la vieillessse en Ecclésiaste 12

    • @Chris Maitre?😦 Ecclésiaste 12. 15 et 16 « Écoutons la conclusion de tout ce discours:
      Crains Dieu, et garde ses commandements; car c’est là le tout de l’homme. Car Dieu
      fera venir toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. »😉

      Suivant votre choix😆 Extrait de: LASSITUDE ATTITUDE … De l’intérêt de blogger ?

      « Voilà la question hautement importante du jour. Alors que j’ai perdu, passé une bonne
      partie de mon samedi après midi à essayer de rattraper mon retard de lecture,
      je m’interroge sur l’utilité de ce blog. Question débile, la réponse est dans ma bannière :
      aucune !!

      Je crois que beaucoup d’entre nous se sont à un moment donné posé cette question?
      J’ai toujours revendiqué bloguer par pur plaisir, sans chercher à augmenter mon
      nombre de lecteurs, sans faire la moindre course au classement.😉

      Pas de ligne directrice ici (un vrai bazar, tiens !!!), pas de publication régulière, mais
      alors qu’il y a quelques mois, je moisissais dans un placard doré au boulot, j’ai trouvé
      mon compte à vous lire régulièrement, à commenter à qui-mieux-mieux
      et à publier des billets souvent: plus futiles qu’utiles. »😆

      François de MALHERBE (1555-1628) Consolation à M. Du Périer sur la perte de sa???
      Relouqué à la Pulsar😉

      Ta douleur, du « Pulsar », sera donc éternelle,
      Et les tristes discours
      Que te met en l’esprit l’amitié
      L’augmenteront toujours

      Je sais de quels appas son enfance était pleine,
      Et n’ai pas entrepris,
      Injurieux ami, de soulager ta peine
      Avec que son mépris.

      Mais elle était du monde, où les plus belles choses
      Ont le pire destin ;
      Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
      L’espace d’un matin.

      Puis quand ainsi serait, que selon ta prière,
      Elle aurait obtenu
      D’avoir en cheveux blancs terminé sa carrière,
      Qu’en fût-il advenu?

      Non, non, mon « du Pulsar », aussitôt que la Parque
      Ôte l’âme du corps,
      L’âge s’évanouit au deçà de la barque,
      Et ne suit point les morts… (vivant)

      La Mort (des vivants) a des rigueurs à nulle autre pareilles ;
      On a beau la prier,
      La cruelle qu’elle est se bouche les oreilles,
      Et nous laisse crier.

      Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,
      Est sujet à ses lois ;
      Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
      N’en défend point nos rois.

      De murmurer contre elle, et perdre patience,
      Il est mal à propos ;
      Vouloir ce que Dieu veut, est la seule science
      Qui nous met en repos.

      Et de Croire en le seul et Unique Dieu: Père, Fils et Saint Esprit et notre Sauveur en le Christ
      Maître et Seigneur!♥ Et méfiez vous des imitations😉 Si vous voyez ce que je veux dire?😉
      Bises chrétienne, cela va de sois😉

  18. @AK

    A entendre les gens amers, prosaïques, désenchantés, on dirait que les poètes et les romanciers ont créé le romanesque. Ils l’ont créé à peu près comme les cratères créent les volcans. Qu’est-ce que le romanesque ? D’où vient-il ? Platon en parlait sagement il y a deux mille ans lorsqu’il disait : « L’âme de l’homme dans son premier état avait des ailes et planait parmi les dieux ; c’est pourquoi, lorsque dans cette vie les souvenirs de l’âme sont ravivés par la musique, la poésie ou la vue de la beauté, elle éprouve une sorte de douleur, comme si ses ailes voulaient repousser, à peu près comme les enfants qui font leurs dents. » Si donc un vieux païen discourait si gravement, il y a deux mille ans, de la partie romanesque de notre nature, comment se fait-il que nous autres chrétiens, nous l’envisagions d’une façon si païenne, et que nous en abandonnions la direction aux faiseurs de ballades, aux romanciers et aux chanteurs d’opéras ?

    Disons-le donc avec crainte et respect : c’est Dieu qui est l’auteur du romanesque. Lui qui a fait l’homme et la femme ; lui qui a disposé de la grande harpe de notre existence, avec ses cordes étranges, merveilleuses, et qui en a tiré l’harmonie ; Dieu est le grand poète de la vie humaine. Toute impulsion noble et héroïque, toute aspiration vers un amour plus pur, une perfection plus grande, un type d’existence plus élevé que celui qui nous enserre comme une prison dans l’obscur chemin de la vie quotidienne, est le souffle de Dieu, son impulsion, l’inspiration par laquelle il rappelle à l’âme qu’elle doit tendre vers quelque chose de plus haut, de plus doux, de plus pur que ce monde.

    Qui que vous soyez donc, homme ou femme, si votre idéal est brisé…, comme il le sera infailliblement mille fois ; si la vision s’évanouit, si l’enthousiasme s’éteint, ne vous tournez pas vers le scepticisme et l’amertume en disant : « il n’y a rien de meilleur pour l’homme que de boire et de manger, » mais plutôt chérissez le souvenir de ces révélations bénies, regardez-les comme des prophéties et des avant-coureurs de choses réelles et possibles, qu’il nous sera donné d’atteindre dans la plénitude de l’éternité. L’esprit railleur qui se rit du romanesque est une pomme cueillie par le démon lui-même sur l’arbre amer de la science ; il ne nous ouvre les yeux que pour nous montrer notre éternelle nudité.

    Si vous avez eu jamais une amitié romanesque et désintéressée, une foi et un culte ardents pour quelque héros de votre âme ; si vous avez ainsi aimé que toute froide prudence, toute considération mondaine et égoïste aient été balayées de votre âme comme la paille par un vent impétueux, que vous vous soyez senti prêt à jeter tout votre être dans le gouffre de l’existence, comme une offrande aux pieds d’un autre, et tout cela pour rien… quand vous vous seriez éveillé cruellement trahi et déçu, néanmoins remerciez encore Dieu d’avoir entrevu le ciel.

    La source aujourd’hui tarie se rouvrira. Réjouissez-vous d’avoir connu la plus noble part de notre céleste héritage. Gardez comme un glorieux souvenir la pensée que vous avez reçu cet hôte divin dans votre âme.

    De telles expériences nous révèlent la sainteté et le pathétique de la vie, et si nous en usons dignement, nos yeux seront à jamais ouverts pour discerner quels poèmes, quels romans, quelles sublimes tragédies se produisent autour de nous dans la vie de chaque jour, « écrits non pas sur le papier, mais sur les tablettes vivantes du cœur. » La rue la plus morne de la plus prosaïque petite ville, recèle la matière de plus de larmes, de sourires, d’un intérêt plus intense que n’en ont jamais décrit les romanciers ou chanté les poètes. La réalité est là, dont les romanciers ne sont que de faibles échos.

    Harriet Beecher Stowe
    (La fiancée du ministre, en vente chez Néné de Proot)

    • Souvenirs de Musset
      Mais non : il me semblait qu’une femme inconnue
      Avait pris par hasard cette voix et ces yeux ;
      Et je laissai passer cette froide statue
      En regardant les cieux.

      Eh bien ! ce fut sans doute une horrible misère
      Que ce riant adieu d’un être inanimé.
      Eh bien ! qu’importe encore ? O nature! ô ma mère !
      En ai-je moins aimé?

      La foudre maintenant peut tomber sur ma tête :
      Jamais ce souvenir ne peut m’être arraché !
      Comme le matelot brisé par la tempête,
      Je m’y tiens attaché.

      Je ne veux rien savoir, ni si les champs fleurissent;
      Ni ce qu’il adviendra du simulacre humain,
      Ni si ces vastes cieux éclaireront demain
      Ce qu’ils ensevelissent.

      Je me dis seulement :  » À cette heure, en ce lieu,
      Un jour, je fus aimé, j’aimais, elle était belle.  »
      J’enfouis ce trésor dans mon âme immortelle,
      Et je l’emporte à Dieu !

    • @ Harriet

       »
      Si vous avez eu jamais une amitié romanesque et désintéressée, une foi et un culte ardents pour quelque héros de votre âme ; si vous avez ainsi aimé que toute froide prudence, toute considération mondaine et égoïste aient été balayées de votre âme comme la paille par un vent impétueux, que vous vous soyez senti prêt à jeter tout votre être dans le gouffre de l’existence, comme une offrande aux pieds d’un autre, et tout cela pour rien… quand vous vous seriez éveillé cruellement trahi et déçu, néanmoins remerciez encore Dieu d’avoir entrevu le ciel.  »

      C’est joli…..

      Mais c’est du présent pour moi et je ne regrette rien de ce morceau d’éternité que j’ai volé aux cieux….
      🙂

      Anna Karenine

  19. @Augustine trahie

    N’en as-tu pas assez de tes larcins ?
    Ce que tu as volé était mien
    Et tu agis comme s’il n’en était rien

    Ce qui est à moi est à toi,
    Disait le père au fils fâché,
    Mais le Robin a pastiché :
    Ce qui est à toi est à moi.

    Puis de ton or il s’empara,
    Perles et joyaux, tout disparu.
    Et cependant rien n’est perdu,
    Bientôt tu les retrouveras.

    Car l’or et les diamants d’en-haut
    A l’inverse des biens frivoles,
    Se multiplient quand on les vole,
    Pour qu’un pécheur vive à nouveau.

    • Le fils prodigue?

      Vous êtes combien dedans sa tête au fait?….

    • @ Frère Truck à la bonne heure !
      (Requiem en Si Mineur)

      Petit voleur tout en rondeur
      Cher confesseur au grand cœur
      Joufflu , toujours de bonne humeur
      Quand t’en retournant au bois de sa demeure,
      tu verras ton frère le prince des voleurs
      Je t’en prie, plaide ma faveur
      A ses oreilles sois mon diseur
      Contant l’histoire de mon malheur
      Jure-moi sur ton honneur
      D’en rien omettre de sa laideur
      Ni mépriser sa profondeur
      Ce qui serait une grave erreur.

      Dans ce qui suit grand confesseur
      Se trouvent les mots et maux de mon malheur
      Durant une heure sois en l’auteur
      Ainsi t’écrieras-tu avec ferveur au chef des voleurs :
      :::::::
      Robin Prince des voleurs,
      Je t’en prie, sois pas sans coeur
      Entends les cris de ma douleur
      Tu es parti emportant mon cœur
      Trésor précieux plein de fraîcheur
      Dérobé à son écrin de douceur.

      Privé de cet habitacle de chaleur
      Mon âme drapée d’un manteau de froideur
      Menace de me plonger dans la rancœur

      Pour l’amour d’une prétendue demi-sœur
      Dont on dit l’âme pétrie de noirceur,
      Tu m’as plongée dans le malheur
      Je résiste de toutes mes forces à une fureur
      Qui tire mon âme vers un gouffre infini de noirceur
      Dont les relents déjà me pétrifient de frayeur

      Ô Je je je je suis glacé de sueur
      Mon être perd toute vigueur
      Que m’as-tu fait mon cœur
      En me livrant à une telle terreur
      Homme insensé et sans pudeur
      Que m’as-tu livrée aux affres de la peur

      Si je me plains c’est à contre cœur
      Mon visage consumé par les pleurs
      Semble avoir perdu toutes couleurs
      La nature elle-même reçoit en plein cœur
      Des stigmates boomerang de ma douleur
      Qui rebondissent en écho cavaleur
      Allant de hauteur en profondeur
      Sans jamais trouver demeure.
      Comme un piano ayant perdu son accordeur,
      Vois comme elle enfante dans la stupeur
      Des fruits tous atteints de tumeurs.

      De nos magnifiques fleurs
      Les pétales ne se dressent plus en chœur
      Pour libérer comme autrefois leur mémorable senteur
      Qui comblaient de joie les heureux promeneurs.
      Des animaux sauvages s’élancent plein d’ardeur
      Quittant leur tanière en hurlant de terreur
      Mais tombant tous ensemble et se meurent.
      La terre entière pleure en choeur mon malheur ô malheureux voleur de mon coeur !

      Voilà les mots de mes maux dont je vous fais le diseur cher Confesseur

      Mais à vous en aparté je chuchote l’espoir qui m’étreint secrètement à chaque heure

      C’est qu’au milieu de tout ce malheur
      J’entrevois comme une lueur
      J’ai peur que ce ne soit qu’un leurre
      Mais je crois bien que c’est mon rédempteur
      Avançant dans toute sa splendeur
      Car je sais que lui aussi a son heure
      Il me dit que de toute cette horreur
      C’est certain je sortirai vainqueur
      Et verrai à nouveau le bonheur
      Il me donne l’espoir de jours meilleurs
      Car le butin échappera au voleur
      Et mon cœur reviendra en sa demeure
      C’est ça que je sers dans mon cœur cher Confesseur
      Mais promettez moi de ne point devenir menteur
      En n’en soufflant mot au voleur .

    • @ Augustin du Botin…ou Augustine au laid teint .

      Bon , on arrête la récré …la gueuse.
      Gardez votre Néné et votre langue perfide.
      Je me suffis à moi même , la dangereuse …
      Et me passe de vos mensonges acides.

      Vous êtes bien semblable à la hyène,
      en m’affublant de vos médisances,
      Langue pendante comme une chienne,
      Avide de garder Robin dans sa peine,
      Pour satisfaire votre égoïste fontaine ..

      Seulement sachez que femme fontaine
      N’obtiendra rien de l’oiseau que la haine,
      D’avoir un jour volé de l’amour sa traine,
      Pour lui voiler le chemin de son âme sœur.

      Et moi, du silence qui creuse avec patience la voie vers l’innocence , je vous laisse donc à votre bassesse et caresse l’espoir un jour que l’amour triomphe de vos sombres tromperies .

    • Bon , Tania , question « pieds  » il faut revoir , parfois il y en a trop ou passé assez enfin ce n’est pas régulier lol😀

    • pardon je voulais dire : ou « pas assez  » et non ou » passé »

    • @ Catherine Bunel..

      Et qu’est ce qui vous fait penser que je doive ou veuille me soumettre à la dogmatique des compositions littéraires et poétiques ?

      Mes poèmes sont comme moi, sauvages et empreints de liberté dans leur forme …
      😉

    • Je blaguais , Tania , je pense que vous l’aurai compris

    • la honte l’énorme faute que vous l’aurez « EZ » et non « ai »

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