Découverte exceptionnelle du plus vieux manuscrit d’un Evangile !

L’information est passée inaperçue… mais le plus vieux fragment de l’évangile de St Marc a été découvert dans le masque d’une momie égyptienne !

Selon le Journal de la Science, « en séparant les différentes couches du papyrus, les auteurs de la découverte se sont aperçus qu’il contenait des inscriptions. Après les avoir analysées avec soin, les chercheurs du Acadia Divinity College en sont arrivés à la conclusion qu’il s’agissait d’une version de l’évangile de St Marc ».

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Catégories :Chroniques, L'Eglise, Religions, Science & Médecine

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46 réponses

  1. L’ouvrage de Carsten Peter Thiede, Témoin de Jésus. La preuve matérielle que l’évangile selon saint Matthieu est un témoignage oculaire, écrit par des contemporains du Christ. Robert Laffont, 1996,
    révèle que le petit fragment de papyrus d’Oxford de l’évangile de Marc date d’avant l’an 50.

    • Autant que je sache, l’évangile de Matthieu a été écrit par Levi, le disciple de Jésus non ? Marc aurait été écrit par un disciple de Pierre à qui il aurait raconté l’histoire. Luc serait un docteur ami de Paul et Jean, c’est le disciple de Jésus, frère de Jacques et fils de Zebédé … non ?

  2. Autrement dit, il y avait déjà une ancienneté et une authenticité bien plus grande que pour tous les autres documents humains. Et depuis la découverte des grottes de Qûmran, on a trouvé un rouleau d’Esaïe qui pulvérise tous les records, qui est complet et qui date du 2ème siècle avant Jésus-Christ. Avec les manuscrits de la Mer Morte, nous avons trouvé de nombreux manuscrits qui datent de l’époque de Jésus ».

    C’EST GLORIEUX C’ESTR GLORIEUX….. MERCI SEIGNEUR

  3. Il faut reconnaître que les embaumeurs égyptiens étaient merveilleusement précautionneux : ne se contentant pas de la recommandation biblique qui a abouti aux tefilines, et considérant sans doute insuffisant de serrer la parole contre son cœur, ils en ont fait un mascara de papier mâché afin que la momie, si d’aventure elle reprenait vie, ait une lecture à la fois édifiante et utile. Encore que je subodore que les chercheurs ont deviné les inscriptions, car il me semble comprendre qu’il s’agit de couches entrecollées.
    On se réjouit de la découverte, mais il faudrait en pleurer : dans des temps où les documents écrits étaient rarissimes, on s’en servait comme matériau de construction d’une momie…

    • Dieu change le mal en bien, alors réjouissez vous !

    • justement tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu …..c’est glorieux !

    • @pigeonnette
      « justement tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu …..c’est glorieux ! »
      Surtout si quelques détails mineurs ne relancent pas le débat sans fin de l’inspiration des Écritures, entre biblistes disséqueurs de texte mais ne saisissant jamais la foi agissante, car leur objet d’étude est ailleurs, et ironistes professionnels sautant sur une nouvelle occasion de persiflage. Les textes ont une utilité indéniable, puisqu’ils transmettent une part si efficiente du message divin que beaucoup sont venus à une foi pure par la simple lecture des Écritures – sans assemblée, merci Seigneur, halleluyah -. Mais le texte reçu des Écritures étant bien établi, en dehors de l’intérêt des professionnels qui ont toujours besoin de matière à analyser pour y trouver leur propre justification existentielle, je serais curieux de savoir ce que cette découverte va apporter de plus à notre foi, qui croit sans voir parce que le Saint Esprit témoigne que ce en quoi nous avons cru est la Vérité, Christ.

    • Les manuscrits bibliques devenus inutilisables devaient être enterrés. Ils ne pouvaient être ni brûlés ni détruits, ni réutilisés.

      Voilà un petit topo sur le ms de Qûmran 7Q5, considéré comme un fragment de l’évangile selon Saint Marc
      http://carte-colombe.voila.net/decouverte1.html

      Selon Irénée de Lyon, Marc a écrit son évangile en 67.

  4. meirveilleux un autre pas pour l’avancer de la parole de Dieu

  5. « le plus vieux fragment de l’évangile de St Marc a été découvert dans le masque d’une momie égyptienne ! »

    J’aimerais comprendre pourquoi c’est chez les Pharaon que ça s’est trouvé ?
    L’ont-ils volé pour l’amener là-bas ?
    Les égyptiens, un peuple païen s’intéressait-ils à l’Evangile ?
    Sauf le voyage de Jésus BB en Egypte ; mais aucun Evangile n’existait pas encore à cette époque !
    Cette momie , c’est le cadavre de qui ?

    Paul c’est pour comprendre, je ne critique pas votre article. Attention la suite des recherches ; peut-être quelques détails nous éclaireront-ils.

    • N’ oubliez pas que les premières églises Chrétiennes se situaient dans ces régions, il n’est donc pas étonnant que des textes du Nouveau Testament puissent avoir circulés d’Eglises en églises et que certains en aient recopiés des passages pour les placer sur leurs morts ( la superstition a la vie dure) en pensant que cela rendrait leur passage plus aisé dans l’au-delà, la momification s’était très démocratisée dans cette période de l’histoire et la grande nécropole d’Alexandrie en témoigne.

    • @aucarrémary
      Si j’ai bien compris le peu d’infos de l’article, le papyrus utilisé avait permis de réaliser du carton-pâte par collage avec d’autres papyrus, pour constituer le masque dont il est parlé ; cela montre que ledit papyrus était considéré comme sans valeur pour ceux qui l’ont utilisé ainsi, de nos jours on prendrait du papier journal de rebut.
      On pourrait très bien imaginer que les hordes mongoles qui déferlèrent sur les riches cités d’Europe, plutôt que de s’essuyer sur les soieries florentines après avoir utilisé des vases d’albâtre comme édicules, auraient fort bien pu, et l’ont sans doute fait, utiliser en guise de papier-toilette des feuilles de parchemin ultra-fin, célèbre pour sa douceur… et pouvant fort bien provenir d’évangéliaires enluminés. Comme ils mettaient en général le feu après avoir ripaillé, nous ne saurons jamais… mais c’est vraisemblable.

  6. Ce texte daterait de 50 après Jésus-Christ, l’Evangile s’était déjà répandu jusqu’en Egypte.

    • @Robert M
      Hum… les datations au carbone 14 ont fait la preuve de leur non-fiabilité.
      Quant à une diffusion aussi rapide, je suis sceptique, moins de 20 ans après la mort de Jésus.

    •  » Quant à une diffusion aussi rapide, je suis sceptique, moins de 20 ans après la mort de Jésus. »
      C’est sûr que quand on se base sur le si peu de zèle des chrétiens modernes, moi y compris…
      Mais nous voyons clairement que les chrétiens du 1er siècle avaient tellement de zèle.

      Aussi rappelons nous qu’un un seul jour 3000 âme fut converties… Venant de divers endroit.
      Philippe baptisa un eunuque éthiopien, celui-ci est retourné en Ethiopie annoncé la Foi reçue, et je peux imaginer que parmi tous les chrétiens zélés plusieurs s’y rendirent encore… Etc etc etc..

    • Robert M.
      10 février 2015 • 9 h 14 min

      Le seul fiable bien évidemment comme d’ab …..c’est fildefer . Cependant les résultats de sa fiabilité restent à prouver séance tenante !

    • @perruchette
      « Le seul fiable bien évidemment comme d’ab …..c’est fildefer . Cependant les résultats de sa fiabilité restent à prouver séance tenante ! »
      Ne soyez pas jalouse ; d’ailleurs, je vais bientôt commercialiser une médaille qui ouvre la spiritualité, et décuple les visions, et si vous êtes dans les dix premiers à la commander, je vous fais un prix – juif -.

    • @Kindou de Guyane
      Le zèle à témoigner est une chose, et je ne pense pas qu’il soit substantiellement différent d’une époque à une autre. Là, il s’agit d’un écrit, c’est à dire une démarche complètement différente, puisqu’elle suppose un original consignant et colligeant sans doute des récits oraux, et rassemblant le tout en un texte homogène, encore qu’on lise assez bien les trous dans le récit des quatre évangélistes, suivant leur place et la manière dont ils ont été informés. 20 ans pour aboutir à un texte constitué me paraît personnellement très peu, mais finalement il ne s’agit peut-être que d’un fragment qui ne préjuge pas de l’importance du texte complet

    • 20 ans pour aboutir à un texte constitué me paraît personnellement très peu, mais finalement il ne s’agit peut-être que d’un fragment qui ne préjuge pas de l’importance du texte complet

      Il faut savoir que «Marc» fut un reporter en quelques sortes, prenant des notes pendant même le ministère terrestre de Jésus.

    • @Kindou de Guyane
      « Il faut savoir que «Marc» fut un reporter en quelques sortes, prenant des notes pendant même le ministère terrestre de Jésus. »
      Pas du tout ; il y a plusieurs traditions, plus ou moins crédibles, mais au mieux Marc aurait été un proche de Pierre, et aurait consigné ses récits par écrit. Cela ne coûte rien d’échafauder toutes les hypothèses qu’on veut, parce que les rédacteurs, sauf quand ils le spécifiaient expressément, étaient très rarement identifiés de manière claire.
      Ce qui est probable, c’est que lorsqu’un document semblait d’un réel intérêt; on essayait d’en faire des copies, qui n’étaient évidemment pas à l’abri d’erreurs de graphie, ou de modifications : c’est une évidence aisément vérifiable auprès des biblistes. Cela pour dissiper la légende passablement grotesque d’un texte qui se serait miraculeusement conservé intact, conforme point par point : ce n’est vrai ni de l’ancien, ni du nouveau testament.

    • fildeferiste
      17 février 2015 • 8 h 15 min

      Cela pour dissiper la légende passablement grotesque d’un texte qui se serait miraculeusement conservé intact, conforme point par point : ce n’est vrai ni de l’ancien, ni du nouveau testament.

      Il faut offrir au chrétiens la possibilité de s’acheter un dictionnaire biblique pour décrypter la vérité historique qui met à plat le littéralisme sans autre forme d’expression

      http://456-bible.123-bible.com/dico.htm

    • @Colombe
      « Il faut offrir au chrétiens la possibilité de s’acheter un dictionnaire biblique pour décrypter la vérité historique qui met à plat le littéralisme sans autre forme d’expression »
      Qu’est-ce que ce charabia signifie ? Les christianisés, pour la plupart, se contrefoutent d’approfondir les Écritures, car il est beaucoup plus simple d’ingurgiter le prémâché-prédigéré que leur distribue le batteur d’estrade, position qui a de surcroît le trompeur avantage de, croient-ils, les dédouaner, en vertu du « cé lui ki ma di », oubliant très opportunément que cela ne tient pas dès qu’on sait lire, ce que la plupart maîtrisent à peu près.
      Je ne parlais pas du tout de littéralisme, qui n’a rien à voir avec la question, mais de l’évidence d’un texte flottant, incertain, avec des ajouts et des coupes. On sert aux christianisés une soupelette-plat du jour, sur fond de scribes scrupuleux, se lavant les orteils avant d’écrire, et mille fadaises de ce type, alors que l’évidence démontre que malgré ces simagrées, il y a des erreurs, tant sur l’ancien que sur le nouveau. Et quant au nouveau, on peut considérer sans crainte que ce qui subsiste est au mieux le tiers de la production initiale, pour Paul en tout cas.
      Pour ce qui est de la fiabilité, so what ? Les védas et nombre d’autres textes « sacrés » ont une excellente fiabilité de transmission, rien n’est plus facile à vérifier, et qu’est-ce que cela prouve quant à l’inspiration ?

  7. Par oralité, rien d’impossible.

  8. Merci pour l’information « les amis »

  9. Tout le monde a sa petite opinion teintée de leurs croyances et chacune d’elles va contribuer à embrouiller les faits, la seule chose qu’on sait c’est que 98 % des évangiles ont été détruites parce qu’elles parlaient des enfants que Marie-Madeleine et Jésus ont eu.

  10. comment l’as-tu su donne nous une preuve

    • zebi
      11 février 2015 • 12 h 07 min

      il ne peut pas donner de preuve puisqu’il justifie sa farce par une destruction des faits pour ne rien avoir à prouver …..mdr

  11. jean claude gagnon
    donne nous les preuves de tes dires

  12. mais s’ils ont été détruits comment vous l’avez donc su,ou bien vous étiez présent le jour ou ces écrits ont été détruire dites nous quelque chose parce que nous voulons le savoir , ou voulez vous que nous relisions M ROBERT M donnez nous un passage

    • C’est une boutade Z ( je n’aime pas ce pseudo) en effet affirmer que tous les textes qui prouvent que Jésus avait épousé Marie-Madeleine ont tous été détruits revient a dire que la vérité est dans un coffre dont le clef est au fond d’un puits, c’est à dire qu’on ne le saura jamais .

      Le type qui a lancé cette info ne peut rien prouver mais colporte une rumeur sur des textes cachés ou détruits qui auraient pu renverser les fondements du Christianisme et dont Dan Brown a largement profité en écrivant son Da Vinci Code qui reprend ce thème.

  13. In cauda venenum…Craig Evans espère démontrer que l’évangile selon Saint Marc a été remanié au cours de siècles suivants. Il peut toujours rêver mais cela donne à penser que si les faits ne vont pas dans le sens de sa démonstration, l’intérêt de la découverte sera minorée ou niée.

    • @Souvenez vous
      « The evidence is compelling that the New Testament Gospels–Matthew, Mark, Luke, and John–are our best sources for understanding the historical Jesus. The New Testament Gospels are based on eyewitness testimony and truthfully and accurately describe the teaching, life, and death of Jesus. »
      http://www.craigaevans.com/
      Il aurait changé son fusil d’épaule ?

    • « Craig Evans a toutefois révélé à LiveScience que, bien que le fragment de texte présent sur le papyrus soit plutôt court, son contenu devrait toutefois prouver que l’évangile de St Marc a évolué au cours du temps, au fil des différentes versions écrites au cours des siècles suivants. »

      http://www.journaldelascience.fr/homme/articles/texte-biblique-ancien-decouvert-momie-egyptienne-4476

      Il semble que oui…

    • @Souvenez vous
      Qu’il y ait eu des évolutions n’est pas gênant en soi, le texte reçu du nouveau testament a été établi sur la base d’une multitude de manuscrits plus ou moins complets, dont on a écarté collégialement ce qui n’apparaissait qu’une fois, pour ne conserver que les éléments essentiels qui se retrouvaient systématiquement.
      Ce que je trouve bizarre dans cette histoire, outre que ce soit l’Acadia Divinity College qui ait étudié ce fragment, c’est qu’il soit venu à l’esprit de quelqu’un de tripoter une antiquité, puisque comme je le pensais il s’agit d’un genre de papier-mâché, et qu’il a donc fallu nécessairement décoller des couches pour parvenir au texte. Je trouve cette situation très étonnante, parce que de nombreux musées, Berlin, Milan, le Louvre, le British détiennent des momies des époques chrétiennes, et qu’on pourrait très bien supputer que des cas similaires existent ; or j’imagine difficilement un conservateur normalement constitué autoriser une investigation de ce type. Tout cela me paraît donc très curieux, sauf si le texte était visible par transparence, ce qui me paraît douteux au vu de la photo du masque.
      Est-ce que vous en savez plus sur cette affaire ?

    • @Souvenez vous
      La datation est contestée par d’autres autorités, pour des raisons évidentes : la datation au carbone 14 a prouvé depuis longtemps sa remarquable imprécision, puisqu’en méthode à l’aveugle elle a attribué des dizaines de milliers d’années à un élément dont on connaissait exactement l’âge, de quelques décennies. Par ailleurs, le fragment est minuscule, et la stylistique graphique comme élément probant fait sourire : les scribes gardaient le formatage graphique qu’ils avaient reçu, aujourd’hui comme autrefois, c’est pourquoi tous les Américains de la génération de ma mère ont la même écriture. Quant à l’allégation des documents annexes, c’est se ficher du monde : le masque était confectionné avec des matériaux de rebut, collectés par des chiffonniers, comme cela se pratique encore très couramment en Asie, et des documents d’époque très diverses peuvent très bien s’être trouvés utilisés dans le même masque.
      Comme je le supposais, on gagne des textes, mais on perd un masque ; cela ne se fera donc jamais avec un artefact d’un réel intérêt archéologique.

  14. bonsoir fildeferiste,

    A vrai dire, je ne sais rien de plus sur cette affaire si ce n’est qu’on retrouve les mêmes lieux communs de ce genre de « découverte ». Craig Evans veut prouver que Marc a été réécrit et tout sera bon pour prouver qu’il a raison, quitte à nier l’évidence.

    Quelle est l’idée ? Prouver que Marc est le plus ancien des évangiles et trouver enfin une preuve de la validité de la « théorie des deux sources » de plus en plus fragilisée.
    Si vous avez le temps, je vous conseille « La source des paroles de Jésus » sous la direction de Daniel Marguerat. Édifiant sur la façon dont une hypothèse jamais démontrée prend la force d’un postulat…

    Sur la question des variantes des manuscrits, cela n’a rien d’étonnant ni de scandaleux et n’importe quelle bonne édition de la Bible vous présentera les éventuelles variantes présentes dans la tradition manuscrite. Elles ont souvent une valeur interprétative et n’offre pas de modification majeure du texte. Une variante est une chose, une réécriture en est une autre. Mais on passe de l’une à l’autre sur la seule force de conviction au mépris du réel, de la matière, à savoir les manuscrits et ce qu’ils contiennent et qui témoignent au contraire de la remarquable stabilité des textes du NT.

    Sur la datation au carbone 14, je partage votre scepticisme : je préfère une attestation documentaire à une pseudo datation. J’écouterais donc plus volontiers le témoignage des Pères apostoliques, de la Peschitta et de l’Itala que celui du carbone 14.

    Bonne soirée !

  15. Pour répondre à toutes les interrogations et opinions, il faut un livre entier. Pour résumer, les croyants de toutes les époques ont eu entre les mains le texte des Écritures inspirées par Dieu et sans erreur. Le Seigneur lui-même a dit que pas même un trait de lettre de la Loi ne passerait tant que tout ne serait pas accompli. Cela signifie que les Israélites de son temps avaient un texte inspiré au trait de lettre près. Cela signifie aussi que toutes les prophéties du NT, et donc tout le NT (à venir) seraient inspirées et dignes de la même confiance. Ce que Dieu a fait pour l’AT, il n’aurait plus été capable de le faire avec le Nouveau ? Tout ce qu’on ajoute n’est qu’opinion ou contestation impie. Le témoignage de la Bible nous suffit.
    Pour les mises en œuvre techniques et historiques, les choses sont évidemment complexes, mais les solutions ne sont pas hors d’atteinte. Il faut se garder des filières de transmission corrompues – on les connaît – et des manigances ennemies qui utilisent des pseudo-chrétiens pour produire des versions frelatées de la Bible. Il est impossible d’entrer dans les détails ici. Les filières fiables des manuscrits sont connues (Antioche, Byzance), comme les manuscrits corrompus (Alexandrie, Sinaiticus, Vaticanus). Mais les modernes ont voulu mélanger les deux sous prétexte d’enrichissement et de mise à jour et cela a donné notamment le texte grec de Nestle-Aland du NT qui sert à toutes les versions modernes, d’où les notes de ces bibles qui entretiennent les doutes sur la fiabilité du texte. Il est faux de dire qu’un texte ne peut pas être fidèle et le rester au cours des âges. Il est faux de dire qu’on n’a qu’une partie des textes d’origine. Il est faux de dire qu’on ne peut pas avoir un texte fiable. Le texte final est simplement celui qui a été conservé dans les bonnes versions et il est majoritaire et de loin. On peut même « tracer » l’origine des erreurs des manuscrits corrompus. N’écoutez pas le fiel amer du fil de fer rouillé. Il est clair que la transmission de la Parole divine à travers les siècles a demandé une suite de miracles, et c’est par la foi, la confiance dans le Dieu qui ne ment pas, qu’on est sûr d’avoir dans les mains la véritable Parole de Dieu. « Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu ».

    • @Aleth
      « N’écoutez pas le fiel amer du fil de fer rouillé. »
      Si vous m’aviez réellement lu, vous auriez constaté que je dis clairement que depuis longtemps existe une version fiable.
      Par ailleurs, en quoi la transmission d’un texte est-il une suite miracles ? Le papyrus des morts, c’est une suite de miracles ? Le livre des morts tibétain, aussi, comme les védas ? Ils sont pourtant très fiables, tous autant qu’ils sont.
      « Il est faux de dire qu’on n’a qu’une partie des textes d’origine »
      Non seulement ce n’est pas faux, mais c’est évident, car le soin qu’avait Paul d’entretenir les liens spirituels avec les assemblées prouve que beaucoup de lettres ne nous sont pas parvenues. Par ailleurs, vous savez très bien comment le canon a été établi, que le livre d’Esther, par exemple, est passé d’extrême justesse, et que pour tout individu doué de raison, le fait de citer le livre d’Enoch ou l’assomption de Moïse en leur attribuant un intérêt spirituel démontre qu’il y a des trous manifestes, et qu’il existait toute une littérature spirituelle annexe, considérée comme utile à la foi. Personnellement, cela ne me gêne en rien, car je pense que l’essentiel est clairement établi, et sans équivoque. Mais les niaiseries superstitieuses sur la conservation parfaite des textes sont de la pure légende, Qumran l’a démontré sans équivoque. Le sens du message, en revanche, aucun doute.
      Il saute d’ailleurs aux yeux que la perception réelle de Jésus, il n’y a guère que Jean qui l’ait eue, et qui n’hésite pas à lâcher le morceau dès l’introduction de son évangile ; Paul tâtonne beaucoup plus, et par moment laisse presque entendre que l’homme-Jésus, ayant passé victorieusement des épreuves, a été adoubé divinement, et élevé en dignité, alors que Jean déclare tout uniment qu’Il est Dieu de toute éternité, étant le Logos qui a créé le monde par Sa Parole, ce qui est tout autre chose.

  16. Je suis rassuré sur le fait que vous admettez l’existence d’une version fiable de la Bible. Je ne l’avais pas compris ainsi en lisant l’empilement de critiques. (Je ne nie pas que des critiques soient utiles et nécessaires.)
    La préservation de la Bible au cours des âges, comme la préservation du peuple juif, a été une suite d’interventions divines, donc miraculeuses. Le monde est plein d’ennemis, que malheureusement souvent beaucoup de chrétiens ne voient pas, qui s’efforcent de corrompre (par le mélange des choses saintes avec les profanes) l’œuvre de Dieu. C’est vrai pour la Bible. Un texte préservé n’a pas besoin de notes pour dire « ces versets ne figurent pas dans les plus anciens manuscrits », etc., ce qui amène à juste raison le lecteur à se demander quelle confiance il peut accorder finalement à la Bible. Sans parler d’une quantité de versets ou de phrases ou de mots manquants. Par exemple, Jn. 7:8 : « je ne monte pas à cette fête » doit se lire : « je ne monte pas encore à cette fête ». Rom. 8:1 doit se lire : « Il n’y a … aucune condamnation pour ceux qui sont en JC, qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit. » 1Jn 5:7 manque dans la plupart des versions : « Il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un. 8 Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre ; … » Ostervald traduit d’après le bon texte grec. Etc. Etc. Les réviseurs du texte grec du NT ont fait passer leur incrédulité et leur paganisme dans leur collection de manuscrits pour aboutir au résultat qu’ils voulaient.
    Je parlais seulement des textes qui constituent la Bible. Il y a des masses d’autres documents plus ou moins intéressants, le plus souvent hérétiques par rapport à la doctrine biblique. Le canon de l’AT a été établi par les Juifs, c’est la mission que Dieu leur a donnée et que Paul rappelle dans Rom. 9. Ce sont aussi des Juifs qui nous ont donné le NT. Il n’y a rien à ajouter à cela. Les textes existaient et étaient lus et considérés Parole de Dieu (cf. 2 P. 3:15, 16) bien avant que le canon du NT ait été établi. Depuis, tous les croyants ont à disposition la Bible entière et cela nous suffit. Nous avons aussi d’excellents livres chrétiens, mais ils n’ont pas l’autorité que seule la Bible possède. Et il y en a aussi de mauvais…
    La Bible forme un tout d’une extrême cohérence et d’une entière harmonie. Les 4 évangiles se complètent. Ils sont 4 témoins soulignant des aspects particuliers du Sauveur et de ses paroles. Paul est en parfait accord avec les évangélistes. Il ne tâtonne nullement. Il a été choisi pour exposer la doctrine de l’Église et il le fait magistralement. La Bible est parfaite. C’est à nous de réviser nos opinions et nos conceptions. La Parole demeure, et c’est cette Parole qui nous a été communiquée dès le commencement (1 Jn. 1)
    Pardon pour la « rouille ». J’étais irrité par ce que percevais comme un dénigrement incessant.

  17. Du moment que le dernier chapitre de Marc peut se vérifier encore à notre époque, cela est emplement suffisant. Pas la peine d’en rajouter. Tout est dit et peut ce confirmer.
    Laissons les rêveurs et incredules avec leur Da Vinci Fraude mais n’oublions pas qu »’il est aussi ecrit. »

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