Patrick Cabanel sur France Info : Ces protestants qui ont influencé la France de 1787 à nos jours…

Les protestants occupent une place discrète et singulière en France. Avec la révocation de l’Edit de Nantes en 1685, Louis XIV pensait éliminer totalement le protestantisme.

Il n’en a rien été. Malgré l’exil massif d’une partie de la population, les persécutions et les conversions forcées, le protestantisme est revenu en force grâce à Louis XVI et à la Révolution.

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Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours

Pasteurs, banquiers, industriels, négociants, hommes d’État… mais aussi des artistes, des écrivains, des cinéastes, des résistants, des féministes, des prix Nobel, des chanteurs et des préfets, des hommes de droite, de gauche, des conservateurs, des révolutionnaires… une galerie de figures extrêmement variées qui ont contribué à donner un accent particulier à l’histoire de notre pays. Pour la lettre A, citons seulement les notices de Dominique Abel, danseuse et cinéaste ; Olivier Abel, philosophe, Maurice Agulhon, historien et professeur au Collège de France, Bertv Albrecht, résistante, Marc Allégret, cinéaste ; Marc Amphoux, producteur de musique ; Daniel André, spéléologue renommé Lionel Astier et ses fils, auteurs de la série Kaamelott les romancière et cinéaste Colette et Jacqueline Audry. Plus loin, nous aurons le révolutionnaire Barnave, l’essayiste Roland Barthes, le peintre Frédéric Bazille, le navigateur Alain Bombard, l’industriel Marcel Boiteux, les écrivains Henri Barbusse, Blaise Cendrars, Benjamin Constant, André Chamson, Jacques Chardonne. Jean-Pierre Chabrol. Lire le Dictionnaire biographique des protestants français. en quête de noms précis ou en s’abandonnant au butinage et à la curiosité, c’est s’embarquer pour un extraordinaire voyage à travers les espaces, les contributions au génie national. Ce dictionnaire, prévu en 4 volumes,s’ouvre sur un le tome 1 qui rassemble 1200 notices et des milliers de noms ainsi que d’innombrables informations couvrant tous les secteurs de l’activité humaine, toutes les régions de France, toutes les nuances spirituelles.

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Catégories :L'Eglise, Medias, Religions, Société

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27 réponses

  1. Je suis ravie que ce sujet soit abordé et je me réjouie de la prospérité évangélique dans le monde …..Gloire à Dieu !

    J’espère aussi qu’il aborde Oberlin et les écoles protestantes !

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Oberlin

  2. De qui se fout-on ? Cendrars, protestant, au prétexte qu’il était Suisse ? N’importe quoi, comme le confirmera n’importe quel familier de son œuvre ; Chabrol, qui explique posément et de manière très claire sa position d’athée convaincu, mais qui a dans ses gênes la ténacité de sa grand-mère huguenote, alors que son manchot de père était un libre penseur réfractaire à toute religion, comme la plupart des instits de son temps ? Chamson, qui a écrit de très belles choses , notamment La Superbe et La Tour de Constance, mais avouait dans ses préambules ne pas avoir la foi, tout en se sentant relié à ses ancêtres par une forme d’appartenance quasi clanique? Et je ne prends pas tous les cas cités un par un. Tout ce que l’on peut dire est qu’ils ont eu des ancêtres huguenots, la belle affaire. Si Dieu est le Dieu des vivants, il est aussi un père, et en aucun cas un grand-père, ou un aïeul. Ce n’est donc qu’une assez douteuse galerie de protestants de nom. Si l’on va par là, Jospin, maoïste extrémiste, devrait aussi faire partie de la coterie, alors qu’il se défendait de toute croyance religieuse.

    • Patrick Cabanel explique dans l’interview qu’il cite tous les protestants, y compris les « protestants sociologiques »…

    • @rédaction
      Je n’ai pas écouté l’interview, effectivement. Mais dans la liste de l’article, je ne vois quasiment que des protestants sociologiques.

    • « protestants sociologiques »… merci Rédaction de le préciser !

      Ce qui est inintéressant, c’est l’approche protestante qui transmet des valeurs différentes des autres religions ….En cela son bouquin nous indique la valeur de la transmission des valeurs spirituelles chrétiennes vécus….Car, Fildefériste, les parents n’ont pas d’autorité pour convertir leurs enfants …..c’est l’affaire de Dieu du Fils et de l’Esprit Saint .

      Mais le fait de baigner dans une famille qui pratique la présence de Dieu, ça porte tout de même un fruit !

      Mes arrières grand parents étaient chrétiens, mes grands parents non, mes parents non, mais moi je le suis !
      C’est la bénédiction sur la lignée, car le Seigneur en m’appelant à la foi, ma révélé qui étaient mes ancêtres et leur foi huguenote (et juive) .

      C’est ainsi que j’ai découvert ce patrimoine spirituel que je ne connaissais pas !
      Donc pour Dieu c’est important et il n’oublie pas les œuvres de foi du passé !!!

    • @martinette
      Par disposition d’esprit, je préfère argumenter à charge qu’à décharge. Ce brave homme poursuit un projet éditorial, il est donc parfaitement logique qu’il essaie de faire entrer dans son ouvrage tout ce qui de près ou de loin a effleuré à un quelconque instant la robe du pasteur ou la nudité des parois d’un temple.
      Comme il le mentionne clairement, toute minorité a tendance a avoir un poids culturel ou intellectuel sans rapport avec son importance numérique, les Juifs en étant un exemple flagrant dans le domaine scientifique. Il est très logique que les protestants, qui étaient les intellos des classes populaires puisqu’ils savaient lire en des temps d’analphabétisme triomphant, aient eu une réussite remarquable dans des domaines tels que l’artisanat, l’industrie ou la banque, parce que les principes qui amènent la réussite de ces entreprises sont dans les Proverbes de Salomon, opiniâtreté, persévérance, créativité, volonté de perfection dans l’exécution. Albert Cohen, fin connaisseur de l’âme protestante, puisqu’il vivait en Suisse, en a bien compris les caractéristiques, dans les portraits qu’il fait de divers pasteurs qui apparaissent ça et là, dans Solal ou Belle du Seigneur. Probité, une certaine candeur car ils ne soupçonnent pas le mal – l’ongle Agrippa, dit Gri, d’Ariane, charmé de ce qu’elle ait un ami (elle se garde bien, évidemment, de mentionner que c’est une amitié d’une grande intimité) israélite, parce qu’il va pouvoir parler de Bible avec lui -, volonté de faire le bien, conformément aux préceptes de l’évangile, charité envers les plus faibles, bref beaucoup de démonstrations d’un évangile en action.
      J’aime beaucoup, personnellement, certaines figures du protestantisme français du 19ème dans l’industrie, parce qu’on y trouve de belles âmes, extraordinairement en avance sur les questions sociales, et créant des cités ouvrières remarquables, tout en mettant sur pied une protection maladie et retraite presque cent ans avant qu’elles ne deviennent obligatoires en France.
      Mais le vent de la théologie libérale a malheureusement sinon tué, du moins bien racorni ce qui faisait la force de cette minorité, très respectée dans les milieux d’affaires pour son intégrité et sa précision professionnelle.

    • « protestants sociologiques »…et c’est sensé être pertinent, cher Paul Ohlott…

      Eh ben!
      Quand Jacques, l’apôtre, évoque le « beau nom » que portent les suiveurs de Yeshua, beau nom outragé par les contempteurs (Jacques 2:7), n’est-il pas léger, inconséquent, d’en faire une coquille vide à laquelle on peut greffer du contenu « sociologique »?
      Bien sûr, il est question ici de protestants, c’est-à-dire, parmi les présumés chrétiens, ceux qui témoignent de leur foi. Il est facile, dans le contexte actuel où le sens net est si facilement évacué, d’épicer des notions fumeuses avec cette épithète brute de « sociologique ».
      L’inénarrable Jean Jacques Bourdin de RMC, qui, mécréant patent, aime à se dire protestant non pratiquant (violent et indigent oxymore), car cévenol, est-il est dans le dictionnaire de Patrick Cabanel ?…

    • La sociologie n’a rien avoir avec la foi… mais ce n’est pas pour autant que ce n’est pas intéressant.

    • Pour être intéressante, elle l’est la sociologie. Et même passionnante. Toutefois, les besoins de la taxinomie scientifique requièrent que l’on étiquette les sujets de l’étude. Cela donne des incongruités pénibles et risibles sur le chapitre de la seule foi. En revanche, quand on fait joujou avec le religieux, l’épaisseur des critères est celle du papier à cigarette.Et pourtant, mettre sa confiance en Christ seul nécessite que l’on consente à une mort à soi, et ça, c’est une tout autre histoire. Devant laquelle la physique sociale est bien dépourvue, car le fruit de l’esprit, c’est une bonne grappe d’ingrédients. Allez mesurer l’adhérence à Yeshua en collant des étiquettes liées à des critères religieux post-catholiques!
      Elle était chouette, l’époque bénie de la catholicité triomphante où tout le monde était « chrétien ».

    • @ntjufen
      Cher éleveur de niveau de débat, il est d’autant plus risible de se réclamer d’un surgeon plein de sève un temps, que ce surgeon, oyant la sonnerie des bugles et le roulement des tambours, se découvrit, très étonnamment, des dispositions gédéonisantes et non plus christianiques après qu’un lourd contingent des martyrs de la foi avait été transformé en moteur humain gratuit sur les galères du roi, ou exécuté. Un Cavalier, chef de guerre, commet strictement les mêmes exactions à l’encontre des troupes qu’on lui envoie que celles qu’ils font subir aux Cévenols ; cela revient , en somme, à faire bifurquer l’esprit de l’évangile, et donner quitus aux fils du tonnerre de vouloir faire venir le feu du ciel sur les Samaritains inhospitaliers. Toute l’essence de l’évangile, sa radicalité, et ce en quoi il est en rupture absolue avec la vieille alliance tient dans ce « bénissez ceux qui vous font du mal, ne résistez pas au méchant ». Cela aurait pu rester à l’état de vœu pieux ; mais Yechouah a démontré, par la manière dont il a vécu son supplice, que c’est le passage obligé pour qui prétend lui appartenir. Et la preuve que la greffe prend, c’est Étienne, mourant d’une mort atroce, en bénissant ses bourreaux.

    • Amen. Qu’Èlohim fortifie les chrétiens afin qu’ils marchent en nouveauté de vie, toujours imitateurs du Maître Yeshua.

    • fildeferiste
      29 janvier 2015 • 9 h 49 min

      Mais le vent de la théologie libérale a malheureusement sinon tué, du moins bien racorni ce qui faisait la force de cette minorité, très respectée dans les milieux d’affaires pour son intégrité et sa précision professionnelle.

      Évidemment, mais Dieu dans son amour rappelles de nouvelles âmes pour agir …nous appelons ça un réveil et en principe il y en a un à chaque génération !

  3. Je ne l’ ai pas lu , mais je subodore qu’ il s’ agit essentiellement de protestants  » sociologiques  » ….
    Ah oui , m’ semble que j’ aurais p’ têtre un arrière-arrière grand-père protestant ….
    Ben mince alors , j’suis protestant ?……..

  4. De plus en plus fort, Gide, l’apôtre de la pédérastie, classé dans les protestants… sociologiques, j’ai bien suivi.

    • Vous avez déjà lu trois lignes de Gide? Vous savez la littérature, c’est pas mal!! Je vous recommande La porte étroite.

    • @Robert L
      Je ne saisis pas les raisons de votre persiflage ; j’ai moyennement lu Gide, autrefois, car il m’assommait. Corydon, vous connaissez ?
      Voici ce qu’en dit en exergue une thèse de doctorat :
      « Corydon est un essai dans lequel André Gide soutient une nouvelle théorie de l’amour « pédérastique normal ». Il y défend sa position tout
      en esquissant son identité, et en s’efforçant de faire reconnaître celle-ci à travers son œuvre. Il répond ainsi à l’inquiétude de toute sa génération, ou au moins d’une élite decette génération. Gide le dit :
      Corydon est un livre par lequel il veut « gêner » »
      Vous avez autre chose à dire, monsieur le littéraire ?
      Outre cela, Gide démontrait une jalousie le rendant à peu près idiot ; refuser Du côté de chez Swann, il faut le faire, vous ne croyez pas, ô grand critique ?

  5. Le tome 2 sera illustré par le peintre Devéria… j’ai tiqué, mais ouf, il ne s’agissait pas d’Achille, auteur de gravures libidineuses, et carrément pornographiques, mais de son frère, Eugène…

  6. Ce sujet, doit être très interressant mais discutable.

    s’accaparer l’histoire en donnant l’illusion que grâce aux huguenots la figure de l’histoire a été une bonne réalisation.

    Au regard de cette histoire le résultat serait loin d’un résultat heureux. Çà part des têtes tranchées haut et court , des campagnes Napoléoniennes, de la restauration, de la révolution de 1830 des guerres de 1870/1914/1944 d’Indochine. Des luttes sociales Germinal etc……..Ça fait beaucoup de misère , de sang pour ne pas prétendre avoir donné de bonne influence.

    Esprit critique certes, devant tant de souffrance on ne peut pas prétendre à l’embellie y compris pour notre époque sans prétendre discuter de certaines positions qui sont loin de la qualité de vie espérée!

    Ils serait inconvenant de dire que sans leurs influences, les situations auraient été pires. Personne ne pourrait le dire avec certitude………………………..

    • eleusis
      28 janvier 2015 • 19 h 18 min

      ………s’accaparer l’histoire en donnant l’illusion que grâce aux huguenots la figure de l’histoire a été une bonne réalisation.

      Vous ne faites vraiment pas d’effort pour l’analyse spirituelle éternelle …..C’est du direct confessant😉 les autres écartez -vous, vous cachez la vue sur la mer du rêve idéaliste se brisant dans les vagues de l’oublie ………..Mais, Jésus a pris le temps d’écrire sur le sable blanc …. les idéaux des hommes…. qui s »effacent avec la vague de l’instant !!!!!

      TOUT EST VANITÉ !

      C’est peut être ces mots qui furent tracés du doigt…. sur le sable blanc des plages éternelles . Allez donc savoir …. Dieu seul le sait dans son l’éternité!

      Alors …………..nous les êtres vivants ……………peuchère😉

  7. Ne pas avoir la foi est précisément le crédo du protestantisme à partir du XX° siècle.

  8. @Martinette

    C’est vrai je ne veux pas faire d’effort! Ai-je tord?

    En tant que Chrétien je trouve que les mots ne nous élèvent pas toujours . »Les idéaux des hommes Qui….. »

    Seule pour moi la raison des textes, l’opposition d’un monde toujours en équilibre entre le faux et le presque vrai me fait essayer de marcher dans la foi et l’Amour. Je n’ai pas la curiosité de savoir; si l’histoire reconnait un organisme ou un autre pour plus ou moins justifier une appartenance. Je dois dire, que j’ai connu le Seigneur par l’Histoire. J’ai toujours été curieux de nos racines. Lorsque l’on creuse un peu il y a souvent des raisons inattendues qu’on n’imagine pas. Rien ne se passe sans que Dieu l’ait permis. A partir de ce critère je pense qu’il n’est pas nécessaire de vouloir trouver une raison .

    Dans notre rôle, sans congratuler qui que ce soit , il y a les choses simples, annoncer la Bonne Nouvelle. Je crois que tous les Chrétiens à un moment ou un autre le font . Seul pour moi le Seigneur est digne et c’est pour cela que nous lui reconnaissons toutes choses.

    Ceci étant,soyez certaine que je comprends très bien votre point de vue, je pense que nous avons dans beaucoup de situations le même ressenti. Normal puisque il n’y a qu’un seul Esprit .

    Le Seigneur ne nous garde-t-il pas?

    Meilleures pensées Fraternelles

    • eleusis
      29 janvier 2015 • 1 h 18 min

      @Martinette

      Entre la foi apprise et la foi révélée il y a un espace où Dieu nous attire et nous ouvre les cieux pour comprendre !
      Les visions m’ont énormément aidé à comprendre et à élargir mon cœur et mes pensées sur ce que Dieu fait.

      J’ai toujours été touché par l’assemblée des saints qui spirituellement existe ….je l’ai vu plusieurs fois en vision, tournée vers Jérusalem, d’où irradiait une très grande lumière , un soleil de justice … Cette assemblée de tous les temps…. attend le retour… la venue du Seigneur vainqueur !

      Je me tiens dans mon temps fidèle et obéissante, les yeux fixés sur celui qui vient et je prie pour que ma personne et sa foi, ne face pas barrière à qui que ce soit…. pour se joindre à cette assemblée du fonds des temps …..

      C’est mon désir le plus sincère et le plus profond par amour de ceux qui m’entourent …..Seigneur que je ne sois jamais pour qui que ce soit…. une pierre d’achoppement .

  9. Pour avoir une vision claire aujourd’hui de l’Eglise dans toutes ses déviances, il nous faut connaître son passé. Ce livre peut y contribuer. J’ai entendu Patrick CABANEL à la radio, je trouve au première abord que c’est un homme passionné et intéressant.

  10. @ Martinette

    Bien sur ! n’est-ce pas la Foi qui nous donne un regard différent ? N’est ce pas l’Amour qui nous fait supporter notre frère qui n’avance pas au même pas mais qui reste toujours aimé de Jésus.

    nous faisons partie de l’assemblée des Saints. Nous asseyons d’avancer, sachant que nous sommes encore dans nos imperfection . Le Seigneur le sait aussi, c’est toute la signification de la Croix, et du repos que le Seigneur nous a promis en lui .

    Marchons aux mieux dans l’obéissance et dans la joie de son Amour . L’espace reste notre cœur qui nous rappelle constamment à sa présence et nous réjouit . Sur ces point nous sommes aussi d’accord.

    Fraternellement

  11. Ce dont témoigne indirectement ce livre c’est que la République laïque aura su intégrer les chrétiens non-catholiques aussi bien que les juifs que l’ancien régime inféodé à Rome avaient généralement (et parfois cruellement) persécutés pendant plusieurs siècles.

    Cela ne fait évidemment pas de la majorité des « protestants » (sociologiques), pas plus que des juifs, des héros ou des saints, ni bien sûr des croyants en Jésus, mais leur simple existence, quand ce n’est pas leur « influence » relative mais bien réelle sur le pays depuis deux siècles (pensons notamment à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat et à la diffusion de la notion de laïcité), rend du moins hommage à tous les martyrs des bûchers, à tous les galériens pour la foi et autres résistantes de la Tour de Constance, aussi bien qu’à tous ceux qui, encore auparavant ont osé bravé Rome au prix de le leur vie pour proclamer à leur manière l’évangile dans ce pays, un Pierre Valdo, les vaudois des alpes, etc… Beaucoup dans ce pays ont bien besoin d’apprendre davantage de cette histoire et ce livre doit sans doute aussi pouvoir y contribuer, car trop souvent pour la plupart de nos concitoyens on ne connait comme « chrétien » que le catholicisme, au point que protestants et évangéliques se voient encore trop généralement rangés dans la catégorie des nouvelles « sectes ».

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