Henry Linderman : « C’est Martin Luther qui a eu l’idée de décorer le sapin avec des bougies »

Nous trouvons le sapin utilisé comme décoration par l’Eglise déjà au IVe siècle, car à cause de sa verdure même en hiver il symbolisait la vie éternelle que nous avons grâce à la venue de Jésus Christ.

On raconte aussi que celui qui a évangélisé l’Allemagne avec tant de succès à la fin du VIIe siècle, Boniface (né en 680), voulait convaincre les druides germains, des environs de Geismar, que le chêne n’était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. « En tombant, l’arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l’exception d’un jeune sapin ». L’histoire raconte que Boniface, tout en expliquant qu’aucun arbre n’est sacré, a qualifié cet événement de miracle, et a déclaré dans sa même prédication, : « Désormais, nous appellerons cet arbre, l’arbre de l’Enfant Jésus. » C’est ainsi que depuis, on planta en Allemagne de jeunes sapins pour célébrer la naissance du Christ, rédempteur et symbole du nouvel Adam ; l’arbre de Noël s’oppose donc à l’arbre dont Adam mangea le fruit, image de la chute originelle. On dit aussi que Boniface essaya d’expliquer l’idée du Père, Fils et Saint Esprit chez les tribus païennes en se servant de conifères et de leur apparence triangulaire.

On raconte également que c’est Martin Luther (1483-1546) qui a eu l’idée de décorer le sapin avec des bougies, symbolisant la lumière du Christ et au sommet, une étoile rappelant l’étoile de Bethléem qui avait conduit les rois mages jusqu’au lieu de la naissance de Jésus.

Non, personne n’est obligé ou demandé de mettre un arbre de Noêl dans sa maison, mais rien ne semble l’interdire non plus. Chacun doit décider selon sa conscience. Certaines personnes se servent de Jérémie 10 pour condamner les arbres de Noël et la célébration de Noël, mais Jérémie ne parlait ni de l’un ni de l’autre. Lorsque nous consultons toutes les traductions, nous saisissons mieux le sens des paroles du prophète Jérémie. Ainsi, la Nouvelle Version Internationale traduit ce passage ainsi :  » Ils coupent un arbre dans la forêt et un artisan le sculpte au moyen de son ciseau à bois « . Ainsi, l’outil en question n’est pas l’outil d’un bûcheron mais plutôt celui d’un sculpteur sur bois. La plupart des traductions modernes restituent le sens de ce verset de la même manière. Jérémie 10 ne condamne donc pas l’usage traditionnel des arbres de Noël. Il condamne l’idolâtrie. L’arbre de Jérémie 10 est abattu pour être ensuite sculpté en vaine idole qui sera ensuite ornée d’or et d’argent. Dans ces versets, Jérémie ne parle aucunement des arbres de Noël.

Une clé importante pour comprendre tout passage des Écritures consiste à porter une attention particulière au contexte dans lequel s’inscrit le passage. Les versets 2 à 4 de Jérémie 10 font partie d’un contexte plus large qui comprend les versets 1 à 16.

Jérémie exalte la grandeur de l’Éternel et déclare que les dieux que les païens adoraient n’étaient rien comparés à l’Éternel.  » Les dieux qui n’ont point fait les cieux et la terre disparaîtront de la terre et de dessous les cieux  » (verset 11). Ils ne sont que de simples images faites par les hommes.  » Tout orfèvre est honteux de son image taillée ; car ses idoles ne sont que mensonge, il n’y a point en elles de souffle, elles sont une chose du néant, une œuvre de tromperie  » (versets 14-15).

L’or n’est pas le seul matériau utilisé pour fabriquer des idoles. Les versets 8 et 9 parlent d’idoles sans valeur, sur lesquelles les artisans apposent de l’or et de l’argent ; idoles que l’on pare de vêtements d’apparat. Lorsque l’on se rend compte que ces versets condamnent l’idolâtrie, nous pouvons comprendre ce que Jérémie voulait dire au verset 3 :  » Les coutumes des peuples ne sont que vanité.  » Il n’est donc pas étonnant que le prophète nous mette en garde contre  » la voie des nations « .

Lorsqu’on lit le chapitre 10 du livre de Jérémie au complet, il est facile de se rendre compte que ce n’est pas la décoration d’un arbre qui est condamné, mais la fabrication et l’adoration des idoles. Le verset 14 est explicite en ce sens. Pour vous placer plus dans le contexte, je vous invite à lire le chapitre 10 en entier.

À moins que vous n’ayez l’intention d’adorer ou de rendre un culte à votre sapin, vous n’avez rien à craindre de cet oracle du prophète Jérémie. Néanmoins je ne vous pousse ni à mettre un sapin ni à ne pas en mettre. Agissez selon Romains 14.

Henry Linderman
Eglise Evangélique Vie Nouvelle, Paris

Source : EEVN

LIRE EGALEMENT : Vous avez fêté Noël ? Les ayatollahs du Kuetisme vous promettent l’enfer !



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30 réponses

  1. Et oui comme quelqu’un disait un jour , je sais j’ai déjà dit sur ce site mais c’est tellement vrai , un texte sortit de son contexte est un prétexte , la lettre peut vivifier mais , mal utilisée , elle peut tuer ou mettre des personnes sous des jougs énormes qui ne sont pas celui du Seigneur si on connait la parole . J’ai moi aussi lu Jérémie 10 en entier parce qu’un chrétien , sur le mur d’un ami , sortait les mêmes âneries « Noël fête diabolique , qui mène en enfer etc , etc … »et il citait plusieurs versets , qui n’ont rien à voir d’ailleurs j’ai vérifié , dont Jérémie 10 et, franchement , je ne vois vraiment pas où ça confirme ces hypothèses

  2. Martin Luther n’a jamais été, malgré son courage, qu’un catholique réformé. Un catholique tout de même. Mais réformé. Il changea de chambre dans la même maison. Suivre Christ, c’est déménager de la maison Vatican. Et en déménageant, on laisse derrière les Traditions qui rendent nulle la Parole.

    • Facile à dire avec l’éclairage dont vous bénéficiez aujourd’hui, en son temps oser bousculer l’Institution a faillit lui coûter le bucher auquel il échappa grâce à la protection des Princes Allemands (à la différence de Jean Hus quelques décennies plus tôt). Certes il ne cherchait pas a sortir du giron de l’église Mère et commis bien des erreurs de jugement, on ne se débarrasse pas si facilement de siècles de traditions.

    • @ Robert M

      Il ne vous a pas échappé que j’ai loué au passage le courage de Martin Luther. Il avait en face de lui un nid de crotales, de mambas noirs, et de vipères au venin concentré.
      Ce que je dis de Martin Luther, je le dirais de Dietrich Bonhoeffer, plus contemporain, qui prêcha du très bon, et qui lui-même n’en fit pas grand chose, le principe de cohérence voulant que l’un et l’autre scient la branche sur laquelle ils étaient assis. Et ça, c’est une autre histoire…

  3. « À moins que vous n’ayez l’intention d’adorer ou de rendre un culte à votre sapin,  »

    Mon beau sapin, roi des forêts, n’est-ce pas un peu cela ?
    Et n’est-ce pas SOUS TOUT ARBRE VERT qu’on sacrifiait aux faux dieux ?
    Et Dieu ne condamne-t-il pas le culte qu’il n’a pas réclamé ?
    il s’agit, de toutes façons, d’inventions des religions, les chrétiens ne devraient donc avoir aucun penchant pour ces choses ‘aucun n’a célébré « noël avant le XIX° siècle)

    Mais évidemment, quant on se définit comme « protestant évangélique » on admet qu’on cloche des deux côtés, et quand on admet le divorce et le « remariage », la fornication et plus, on n’en est pas à un sapin près.
    Ici encore, rien à envier à Kuetu et consorts.

    si les églises se repentaient…..

  4. Amen, mon frère, entièrement d’accord avec toi,

    car, on lit tant d’absurdités que même des chrétiens avalent et propagent sur le net n’importe quoi……. Hélas !!!!

    que cet article au moins, là remet les pendules à l’heure concernant Noël et le sapin.
    Merci encore et que cet article soit publié au maximum

  5. C’est devenu assez évident pour moi que toutes les traditions de « Noël », y compris sa date, sont d’origine païenne, comme d’ailleurs beaucoup d’autres traditions véhiculées par le « christianisme » impérial romain depuis Constantin. Mais beaucoup sont tellement attachés à ces rites païens que, même convertis, ils continuent bizarrement de les pratiquer… A chacun de discerner pourquoi.

    Pour ma part je prie au contraire que de plus en plus de chrétiens se démarquent radicalement en témoignant de Jésus tout autrement que ce que fait le monde à Noël, un monde qui en exclut évidemment de plus en plus Jésus, de ses « arbres » au « père » en passant pas ses « marchés » à « cadeaux » du même nom… Ecoutez par exemple ce message donné le 25 décembre par Samuel Rodrigues : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4973284

  6. le mien sapin, il est en fibre optique !!! est ce que c’est accepté par votre doctrine ???

  7. Moi je repense à ces témoignages de survivants des camps de concentration…A Noël, les SS fêtaient Noël avec un sapin magnifique tout décorés, chantaient OhTannenbaum (Mon beau sapin) etc. Bon moi ça me coupe l’appétit… Ah Noël…une fête si « universelle ». Dsl je préfèrerais fêter Hanouka, sans vouloir « judaïser ». Je me sens plus d’affinités…

  8. Moi je repense à ces témoignages de survivants des camps de concentration…A Noël, les SS fêtaient Noël avec un sapin magnifique tout décorés, chantaient OhTannenbaum (Mon beau sapin) etc. Bon moi ça me coupe l’appétit… Ah Noël…une fête si « universelle ». Dsl je préfèrerais fêter Hanouka, sans vouloir « judaïser ». Je me sens plus d’affinités…sans parler de Noël période de pogroms pendant des siècles…

  9. « On raconte que » : Bravo pour la consistance insipide de cet article …

    Beaucoup de « on raconte que » mais aucune recherche historique valable.

    L’histoire de SAINT Boniface et son sapin n’est qu’une DES légendes supposant l’introduction du sapin dans la liturgie, et c’est de loin la moins convaincante. Dans tous les cas, ce n’est qu’une légende catholique …

    On a vu mieux pour justifier l’utilisation d’une pratique au sein d’une communauté qui se dit débarrassée de la religiosité catholique …

    L’existence du sapin utilisés dans les rites païens est antérieures au christianisme et récurent dans plusieurs civilisations. La raison est simple : c’était le seul arbre restant miraculeusement vert au cœur de l’hivers. Son utilisation (notamment par des guirlandes décorées de flambeaux accrochées aux portes ou dans les maisons, granges…) battait son plein aux périodes festives du solstices d’hivers.

    L’utilisation d’un sapin décoratif dans les lieux religieux est bien plus tardive et a varié selon les époques et les religions (protestants et catholiques n’étant pas toujours d’accord). Quant à l’usage généralisé dans les maisons, il est beaucoup plus récent.

    L’article présent induit le lecteur en erreur en prétendant que le sapin était déjà utilisé au 4s par les chrétiens. En réalité, si le sapin était déjà utilisé, c’était avant tout, dans les fêtes païennes du solstice d’hivers. Et dans un empire romain ou le christianisme était devenu religion d’état, et où allait s’enraciner le futur catholicisme, « on » décida, pour christianiser les foules, de « remplacer » les fêtes païennes par des célébrations « chrétiennes » et donc de Fêter la naissance du Christ à ces mêmes dates du solstices d’hivers.

    Les coutumes païennes ont persistés mais elles ont juste changé de nom : on a gommé « naissance du soleil » et remplacé par « naissance de Jésus » Les coutumes qui étaient liées aux anciennes fêtes ont perduré de différentes façons à travers ces fêtes chrétiennes, c’est le cas du sapin.

    Et pourquoi en parle-t-on dès le 4e siècle ? Parce que les chrétiens n’ont pas Fêté la naissance de Jésus AVANT le 4e siècle. Et toute personne honnête qui veut se renseigner trouvera des textes édifiants de cette époque où le débat faisait rage entre les « pères de l’église » dont la plupart refusait l’introduction de cette coutume païenne ……

    De même qu’il est amusant de citer Luther mais d’omettre tous les autres textes issus de près ou de loin à la réformé qui condamnait la fête de Noël.

    J’ai ainsi lu un article il y a peu, datant du 19e siècle à new-york où étaient relatées les fêtes de fin d’années dans un journal et celui ci soulignait que les églises de type évangéliques n’avaient rien fait à cette date.

    Le questionnement sur Noël n’est donc pas neuf et a intéressé de nombreux chrétiens, hier et aujourd’hui.

    Ce qui est certain dans tous les cas que le sapin n’a aucun lien avec le christianisme et n’est qu’un reliquat de coutumes païennes adressées à d’autres dieux que le nôtre.

  10. Martin Luther a commencé la réforme ; ne l’ayant pas terminée à cause des représailles qui le menaçaient, n’a pas pu continuer de décortiquer les erreurs du Vatican. Tout ce que les religions païennes ont ajouté par la suite, et avec la barbarie de l’Inquisition, les réformés et les soi-disant évangéliques ont suivi sans se poser une seule petite question sur ce qu’est la Volonté de Dieu dans ces pratiques qui ne figuraient même pas dans la Bible.
    Personne n’avait le droit de lire la Bible me direz-vous ; Mais depuis que l’interdiction est levée, qui cherche à se conformer à la Parole de Dieu ?
    J’entends, dans ce site, toujours les mêmes qui soutiennent ces aberrations païennes, tout en confessant d’aimer Christ de tout leur cœur.

    Vous pouvez vous en glorifier dans ce site et partout où vous allez, mais Jésus est juste et il connaît très bien vos cœurs à chacun.

    Les disciples de Jésus-Christ ne BADINAIENT PAS avec des compromissions :
    Au temps du règne de César, tout citoyen romain, un fois par an, devait venir devant la cour, brûler une bonne pincée de l’encense en proclamant haut et fort : « César est seigneur. »
    Les disciples de Jésus, ont refusé de pratiquer ce rite civique en prononcer ces paroles qu’ils trouvaient un blasphème ; parce que, pour eux, c’est JÉSUS SEUL QUI EST SEIGNEUR.

    Leur refus de participer à ce genre de sollicitation leur a coûté la vie en martyrs :
     »
    André ………………………………..crucifié
    Barnabas…………………………….lapidé à mort
    Bathélémy…………………………..bastonné à mort
    Jacques frère de Jésus ………….lapidé
    Jacques fils d’Alphée……………..jeté du haut du temple et battu
    Jude………………………………….crucifié
    Luc……………………………………pendu à un olivier
    Marc………………………………….brûlé après avoir été trainé à terre par les pieds
    Mathias………………………………lapidé à mort et décapité
    Matthieu……………………………..tué par l’épée
    Paul…………………………………..décapité
    Pierre…………………………………fouetté et crucifié la tête en bas
    Philippe………………………………fouetté et crucifié
    Simon………………………………..crucifié
    Thomas………………………………transpercé par une lance
    Jacques fils de zébédée……………tué par l’épée
    Thaddéé………………………………tué par des flèches

    Etc.
     »
    ====== Avez-vous peur de mourir en martyr ?????

    Personne de vous n’est menacé de perdre sa vie s’il ne se conformait pas à ces traditions humaines ; et vous êtes avides de les pratiquer pour le plaisir de votre chair, en foulant aux pieds la Parole de Dieu :
    « Puisque le Bible ne dit pas clairement ceci ou cela,
    alors ce n’est pas grave, nous suivons le courant de ce monde…….. »

    Mine de rien, toutes ces petites négligences qui nous empêchent de progresser dans notre vie chrétienne, nous entachent. A notre conversion, nous ne savions pas tout de la Parole de Dieu; mais au fur et à mesure de notre marche, nous découvrons ce qui n’est pas de Dieu, il est bon que nous le mettions de côté. Exemple nous priver de noël et d’un sapin à noël ne nous tue pas.
    Mais imiter tout le monde, alors que nous ne sommes pas du monde, c’est inquiétant pour notre identité.

    Je ne fais la morale à personne mais c’est trop ! Souvent nous discutons de ces choses et certaines réponses ou commentaires profitent à satan le diable.
    Les musulmans nous confondent aux catholiques, mais ce n’est pas pour rien; car nos pratiques ressemblent vraiment à ceux des catholiques et des païens qui se vautrent dans ces pratiques.

    Si Martin Luther n’a pas finit la réforme commencée, il appartient à nous, de l’achever et non de nous aligné derrières ces pratiques qui déshonorent Dieu par Jésus-Christ.

    Dans ce site et dans la société, il y en a qui disent être sortis du catholicisme,du bouddhisme,de T.J etc. mais ils rentrent fièrement dans le protestantisme évangélique avec sous les bras encore, les dogmes catholiques, bouddhistes, T.J, philosophiques, charismatiques, ………

    Que chacun s’examine, en cette nouvelle année 2015,
    pour savoir comment il répondra au Seigneur : [ Matthieu 7:21-23 ] quand il sera devant Son Trône.

    Bonne Année 2015 !

    • De quel « monde » parlait Jésus? Du monde des religions, du politique et du pêché…. Sapin ou pas, un chrétien doit fuir le monde, pas fuir ce qui peut être interprété être du « monde ». Alors contentons nous d’imiter Jésus et d’être rempli de paix et d’amour au lieu de tout condamner. N’oublions que nous devons devenir un bon témoignage, pour amener à la conversion et délivrance. Ne blâme pas un chrétien qui aurait un sapin , mais ne fais pas de Noël une idolatrie…

  11. Perso, je trouve que l’étude de Henry Linderman sur Noël « fait du sens »… Comme quoi … surprise ! Jésus serait vraiment né au mois de décembre. En voici un extrait :

    « En 1995, Talmon a publié une étude sur le calendrier liturgique découvert dans la grotte 4 de Qumrân (4Q321). Il y trouva incontestablement les dates du service au Temple que les prêtres assuraient, à tour de rôle, encore au temps de la naissance de Jean-Baptiste et de Jésus. Selon ce document, copié sur parchemin entre les années 50 et 25 av. J-C, donc contemporain d’Élisabeth et de Zacharie, celui de la classe d’Abia à laquelle il appartenait (Luc 1:5) voyait son tour revenir deux fois l’an, du 8 au 14 du troisième mois du calendrier essénien, et du 24 au 30 du huitième mois. Cette seconde période tombe vers la deuxième partie de notre mois de septembre, confirmant le bien-fondé de la tradition byzantine immémoriale qui fête la « Conception de Jean » le 23 septembre.

    Or ce fut, comme a écrit saint Luc, le « sixième mois » de la conception de Jean que l’ange Gabriel apparut à la Vierge Marie. À compter du 23 septembre, le  » sixième mois  » tombe très exactement le 25 mars, en la fête de l’Annonciation. Dès lors, Jésus est bien né le 25 décembre, neuf mois plus tard.

    Également, il est intéressant de noter que selon les écrits historiques juives, la classe de Jojarib (cf. 1 Chroniques 24:7) servait dans le temple lors de sa destruction en 70 après J.-C. De là nous pouvons calculer aussi la date du service de la classe d’Abia grâce au calendrier liturgique découvert à Qumrân.
    Résultat : La date du 25 décembre semble tout à fait indiquée, preuve que l’Église n’a rien inventé, mais a tout préservé….  »

    L’article complet :

    http://eevnparis.fr/eglise_vie_nouvelle/NOEL,_UNE_ORIGINE_PUREMENT_PAIENNE.html

    • C’est très amusant, car c’est justement sur les mêmes arguments (les dates du service au temple) que d’autres ont déterminé au contraire que Jésus n’était certainement pas né le 25 décembre… comme par exemple cet article de Luc Henriest, publié sur Actu-C en 2013, qui il me semble a tout autant « du sens » :

      « Mais d’après certaines études récentes faites par des biblistes et des théologiens, il est fort probable que Jésus soit né le premier jour de la Fête des Tabernacles (Soukkot) qui tombe le 15ème jour du mois de Tishri (selon le calendrier Biblique) un jour qui, dans notre calendrier romain, tombe aux environs de la fin septembre, début octobre. On a pu fixer ce jour en calculant l’annonce de la naissance de Jean-Baptiste. Car, il est écrit que son père (Zacharie) était Prêtre dans le Temple de Jérusalem selon l’ordre de Abia (Luc 1:5 : «Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia (le Roi David avait divisé les prêtres qui devaient servir dans le Temple en 24 semaines, et l’ordre d’Abia (Avi Yah – Dieu est mon père) servait pendant la 8ème semaine du calendrier Juif); sa femme était d’entre les filles d’Aaron (Tribu de Lévi), et s’appelait Élisabeth». Et voici ce qui arriva : (Luc 1:8-13) «Or, pendant qu’il s’acquittait de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe, il fut appelé par le sort, d’après la règle du sacerdoce, à entrer dans le temple du Seigneur pour offrir le parfum. (Il faut savoir qu’il y avait plus de 9000 prêtres (Lévites) qui servaient dans le Temple en tant que portiers, gardiens de l’ordre, chanteurs, musiciens, etc.) Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l’heure du parfum. Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l’autel des parfums. Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s’empara de lui. Mais l’ange lui dit: Ne crains point, Zacharie; car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t’enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean».

      Zacharie avait fini sa semaine de service dans le Temple à la fin de la Fête de Shavouot (Pentecôte) (Mois de Tammouz). Il est donc facile de compter neuf mois à partir de cette fête et on arrive à Pâques l’année suivante. Le texte nous dit ensuite que (Luc 1 :26-27) «Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie». Comme l’Ange Gabriel apparaît à Marie pendant le 6ème mois de grossesse d’Élisabeth, on peut facilement calculer que l’annonce à Marie a eu lieu 6 mois après la Pentecôte, c’est-à-dire, pendant la Fête de la Dédicace (qui commémore la Re-dédicace du Temple en 165 Av. J-C lorsque Judas Macchabée est entré dans le Temple après que les soldats Grecs (sous Antioche Épiphane) l’aient profané et on a rallumé le chandelier à 7 branches). Il nous est parlé de cette Fête dans Jean 10:22 «On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace (Hanoukka). C’était l’hiver». Donc, à partir de là on compte 9 mois de grossesse et on arrive à Soukkot (Fête des Tabernacles), l’année suivante. Jésus serait donc né lors de cette fête. Et cela est fort plausible car, comme vous le savez sans doute, des Trois Fêtes de Pèlerinage – Pessakh, Shavouot et Soukkot – il n’y a que cette dernière pour laquelle on ne trouve pas d’accomplissement dans le NT. En effet, nous savons que la Fête de Pessakh (Pâque) a trouvé son accomplissement avec le sacrifice de Jésus, l’Agneau Pascal. Et puis la Fête de Shavouot (Pentecôte) a trouvé son accomplissement avec le Saint-Esprit qui descend sur les apôtres réunis dans la chambre haute. Mais pour Soukkot (La Fête des Tabernacles) en général, on ne trouve pas d’accomplissement.

      https://actualitechretienne.wordpress.com/2013/12/23/luc-henrist-a-propos-du-25-decembre-de-larbre-de-noel-et-des-trois-rois-mages/

    • Oui, Henri Linderman évoque aussi cette interprétation :

      « Certaines personnes préfèrent croire néanmoins que Jean a été conçu au troisième mois de Sivan (mai-juin) qui est la seule autre possibilité. Dans ce cas Jésus aurait été conçu à Noël et né pendant la fête des Tabernacles. Dans ce cas-là, on pourrait aussi fêter sa conception et l’adorer car le Christ est entré volontairement dans le corps humain formé par Dieu en Marie par la vertu du Saint Esprit. Jésus existait en forme de Dieu et s’est dépouillé pour devenir un vrai homme, entrant donc volontairement dans ce corps humain formé par Dieu (voyez Philippiens 2 et Hébreux 10).

      Le problème avec une telle théorie de la naissance du Christ pendant la fête des Tabernacles est le fait que dans le récit de l’histoire de la naissance du Christ cette fête n’est pas mentionnée du tout. Et cette fête était trop importante pour ne pas être mentionnée car tout homme Israélite devait être présent pour la fête, mais il n’y a pas un seul mot à cet égard. Non, il faudrait souligner aussi le fait qu’Il est impensable d’imaginer que les chrétiens aient oublié les dates et les époques de tels évènements si importants. Et nous avons des écrits prouvant que l’Eglise enseignait la conception de Jean au 23 septembre en l’an 221 quand même.

      Oui, Zacharie, pendant son service au Temple reçoit l’heureuse nouvelle par l’ange Gabriel qu’il aura un fils malgré son âge avancé par le nom de Jean. Zacharie sort du temple, va vers sa femme Élisabeth et elle conçoit le 23 septembre. C’est donc le 25 mars, le sixième mois de la grossesse d’Élisabeth, que Marie a conçu (Luc 1:36). Or, en comptant neuf mois depuis le 25 mars (fête de l’Annonciation), nous arrivons au 25 décembre, dans lequel est né Jésus-Christ Notre Seigneur.

      LES RAISONNEMENTS CONTRE LA DATE DU 25 DÉCEMBRE S’AVÈRENT FAUX:
      Plusieurs ont déclaré que le recensement de la population sous César Auguste n’a pas pu avoir lieu en hiver! Et puisque d’après Luc 2:8, les bergers passaient les veilles de la nuit dans les champs lors de la naissance de Jésus, cela n’est pas possible en hiver.
      VOICI LA RÉALITÉ:
      — En hiver, les paysans étaient plus libres, et les Romains étaient sans égard pour les besoins de la population. Le naturaliste, écrivain et historien Pline l’Ancien, (mort en 79 lors de l’éruption du Vésuve) confirme dans ses écrits que le dernier recensement sous l’empereur Vespasien s’étendait sur une durée de quatre ans avec les gens venant tout au long de l’année pour s’inscrire, en hiver comme en été. Le recensement relaté par Luc se passait de la même manière.
      — D’après le Talmud (le commentaire officiel juif), des bergers menaient paître les bêtes à partir de la Pâque juive jusqu’aux pluies hivernales. Mais «il y avait des bêtes qui restaient en hiver dans les prés» selon le Rabbi Jehuda. En Palestine il a dit: « il n’y a pas de longues périodes où il pleut sans interruption. Il y a des jours avec des pluies pendant quelques heures et ensuite des journées sans pluie avec un soleil rayonnant. En Palestine du sud, où se trouve Bethlehem, des troupeaux peuvent rester dehors, sans difficulté, même en hiver » (Kroll p.31).
      — Aussi à ce propos, les règles relatives à la pureté des races typiques de l’hébraïsme ont été évoquées, rappelant d’anciens traités dans lesquels on distinguait trois types de troupeaux : ceux composés uniquement de brebis à laine blanche, considérées comme pures et qui après les pâturages pouvaient rentrer dans la bergerie de la ville ; ceux composés de brebis à laine en partie blanche et en partie noire, qui pouvaient rentrer le soir au bercail mais obligatoirement en dehors de la ville ; ceux composés de brebis à laine noire, jugées impures, qui ne pouvaient rentrer ni en ville ni dans la bergerie, devant donc rester toujours dehors avec leurs bergers, à quasiment toutes les périodes de l’année. L’Evangile pourrait donc se référer aussi à des troupeaux de brebis noires qui devaient forcément rester dehors.

      D’AUTRES PERSONNES DISENT QUE LE 25 DÉCEMBRE EST PAÏEN parce que le soi-disant dieu soleil romain est né à cette date. Mais c’est faux. Les chrétiens avaient fixé la date de Noël au 25 décembre bien avant que l’empereur Aurélien n’ait instauré le culte du dieu solaire romain, et avant qu’il n’ait choisi le 25 décembre comme le jour où serait célébré le festival de Dies Natalis Solis Invicti. En 221 après Jésus-Christ, l’historien chrétien Sixte Jules l’Africain (Sextus Julius Africanus) nous informe, dans son compte-rendu de l’histoire du monde en cinq volumes (Chronographiai) que les chrétiens célébraient déjà l’Annonciation le 25 mars. En d’autres mots, les chrétiens considéraient déjà en l’an de grâce 221, que Jésus-Christ avait été incarné dans le ventre de la vierge Marie un 25 mars (jour traditionnel de sa conception), soit neuf mois avant le 25 décembre. Par conséquent, nous savons que les chrétiens considéraient que le 25 décembre était la date de l’anniversaire de la naissance de Jésus-Christ au moins 53 ans avant que l’empereur Aurélien n’ait créé le culte officiel du Soleil Invaincu et n’ait placé la célébration de sa naissance au 25 décembre.

      L’empereur Aurélien a institué ce nouveau culte national et cette nouvelle fête nationale précisément parce qu’il était manifeste que l’empire romain se mourait : il espérait sans doute qu’invoquer ensemble le dieu soleil serait l’occasion pour tous ses sujets de s’unir autour de la croyance en une déité porteuse de vie qui renaissait chaque année.

      Le choix du 25 décembre comme la date de l’anniversaire de la naissance du Sol Invictus provenait surement de son désir de concurrencer cette nouvelle religion clandestine qui attirait de plus en plus de ses sujets : en effet, la foi de ces chrétiens persécutés et le témoignage qu’ils rendaient à la vérité jusque dans les arènes poussaient de nombreux sujets de l’empereur à se joindre à eux dans les catacombes et à célébrer Noël avec eux. Il semble donc plutôt que ce soit l’empereur Aurélien qui ait institué le Dies Natalis Solis Invicti le 25 décembre afin de combattre par la concurrence la religion chrétienne, qui, rappelons-le, était illégale (voir Les origines de l’année liturgique [en anglais] de Thomas Talley).

      Des musulmans et athées disent souvent aussi que tout le christianisme est copié d’après des religions païennes comme le mithraisme. NON, C’EST LE CONTRAIRE. Saint Justin et Tertullien dénonçaient déjà le plagiat mithriaque des rites chrétiens. S’ils avaient eu tort, s’il en était autrement, comment expliquer que l’empereur Julien qui aurait été trop heureux de prendre le christianisme et ses apologistes en défaut, n’ait pas accusé ces derniers d’avoir emprunté leur doctrine à la religion de Mithra ? L’hypothèse d’une influence mithriaque sur les dogmes et sur le culte chrétien n’a donc pas de fondement historique.

      NOËL N’EST DONC PAS « LA CONSÉCRATION RELIGIEUSE ET CULTUELLE D’UN ÉVÈNEMENT COSMIQUE, LE SOLSTICE D’HIVER QUI MARQUE LA RÉGRESSION DE LA NUIT ». Le SOLSTICE est le point où le soleil est le plus éloigné du plan de l’équateur céleste: 21 juin pour le solstice d’été (jour le plus long) et non pas le 25 mais le 21 décembre pour le solstice d’hiver (jour le plus court). Non! le 25 décembre est l’anniversaire de la naissance du Christ, tout simplement…  »

      …. Puis l’auteur parle du parallèle entre Noël et la fête juive de Hanoukah. Ses conclusions sont aussi intéressantes… je trouve !🙂

    • Oui, j’ai lu l’ensemble du texte sur le site. Et je trouve justement que l’auteur balaye cette possibilité un peu vite du revers de la main, pour privilégier le parallèle entre Noël et la symbolique de Hanoukah.

      Mais ces parallèles ne sont pas suffisants pour prétendre que la seule date de naissance possible de Jésus est le 25 décembre. Du moins, je ne vois pas en quoi il seraient plus valables que les parallèles que l’on peut faire avec la fête des tabernacles, qui au passage, est une fête solennelle de l’Eternel, contrairement à Hanoukah !

      Le texte comporte en même temps de grosses faiblesses comme celles que vous transcrivez : affirmant à la volée que ce sont les païens qui auraient copié Noël, et que celui-ci était fêté dès l’origine du christianisme par les croyants !

      On peut se demander alors pourquoi aucune trace de la célébration de la naissance de Jésus n’est connue avant le 4e siècle (300 ans environ après JC, ça fait un sacré bail quand même !) et que les textes des « pères de l’église » nous apprennent que les communautés chrétiennes n’approuvaient pas cette fête car il la considéraient comme païenne ! Très étrange attitude pour des chrétiens qui auraient gardé et perpétué le souvenir de la naissance de Jésus à cette date …

      L’histoire nous apprend également que les célébrations païennes ayant lieu en date du solstice d’hivers (et qui duraient jusqu’en janvier et non seulement le 21) existaient bien avant le christianisme dans beaucoup de communautés païennes. Que ce soit le culte de Mithra (bien antérieur avant le christianisme), les saturnales romaines ou autre. Renseignez-vous par exemple sur les légendes scandinaves et vous serez surprise de leur proximité avec ce qu’on fête encore aujourd’hui à Noël.

      Dire que ce sont les chrétiens qui ont inventé Noël, (et même le sapin si on en croit les sous-entendu de ce présent article) et que les païens les auraient ensuite copié, c’est quand même une sacrée mauvaise foi !

  12. Anja Sacco
    3 janvier 2015 • 21 h 21 min

    La haine que les païens vouent à Jésus-Christ est terrible ; il suffit de longer les trottoirs en demandant à tous ceux que vous croisez :
     » Bonjour Monsieur ou Madame, connaissez-vous Jésus-Christ ? Avez-vous déjà lu UN de ses Évangiles ? Et revenez nous raconter, sur 50 personnes, combien vous ont accueilli favorablement.

    J’ai fait l’expérience, Vous aurez entre 1 à 5 personnes qui vous répondront par politesse, les autres vont vous insulter ou ne pas vous écouter du tout.

    Quand vous aurez dit Bonjour Monsieur ou Madame, ils s’arrêtent pensant que vous voulez un renseignement ; mais dès que vous citez le nom Jésus, ils détalent rapidement.

    Imaginez donc que si Noël était une fête pour adorer Jésus, ce Jésus que les païens de ce monde détestent tant ; les candidats à cette fête seraient-ils à l’échelon mondial ? Le monde entier fête noël ; Satan s’est-il réconcilié avec Jésus ?

    Reconnaissez qu’il (satan) est derrière cette fête en masquant qu’elle est la naissance de Jésus.

    Reconnaissez que les gens ne fêtent pas noël par amour pour Jésus, ils d’autres raisons pour fêter.

    N’allez pas chercher les dates liturgiques catholiques ; posez-vous la simple question suivante : au mois de décembre dans un froid de bic, les bergers sont-ils en transhumance dans les champs avec leurs bêtes ?

    Vous ne savez peut-être pas mais l’église catholique raconte tellement de bêtises que leur magistère en est remplies.Ce n’est pas maintenant que nous allons commencer à gober leur découverte.

    Quelle que soit la date :
    Si fêter noël était important pour notre salut, Jésus l’aurait consigné dans les Évangiles ;
    Si fêter noël était important, Les disciples aurait montré l’exemple depuis longtemps. en fêtant la naissance de leur Maître en sa compagnie durant les trois années qu’Il (Jésus) a passé avec eux.

    Pour réfléchir à ça, on n’a pas besoin d’avoir Bac + 5 d’un Institut de Théologie humain. La PAROLE DE DIEU seul suffit largement.

    Je suppose que vous êtes catholique vous-même …………………………………..
    Gardez-vous d’attirer les âmes du Seigneur vers la perdition car les conséquences sont très graves.

    • @ Aucarrémary

      Au préalable et pour bien situer mes intentions, je n’ai pas posté ce commentaire pour être dogmatique mais pour partager une alternative plausible aux diverses compréhensions de Noël.

      De toute façon, ce sujet ne change rien à notre spiritualité. Qu’importe ce que nous croyons ou pratiquons là-dessus, le plus important serait de ne pas jouer à la guéguerre. Car la voie royale biblique, la seule économie du Royaume de Dieu est, et sera toujours, l’amour que nous nous devons les uns aux autres.

      Pour ma part, peu m’importe la vraie date de la naissance de Jésus, et même si ça devait tomber le jour d’une ancienne fête païenne ! Je ne suis pas liée par la superstition pour croire que cela puisse influencer ma vie.

      Paul dit que tout ce qui n’est pas le fruit d’une conviction est péché. J’ai la conviction qu’à Noël, je fais acte de souvenir et je célèbre le plus beau cadeau que Dieu ait fait à l’humanité, point !
      Et puisque tout acte de mémoire est important au cœur du Père, je sais que nous réjouissons son cœur en nous souvenant.
      Et comme Lui non plus n’est pas superstitieux, Il sait faire la différence des choses, Lui !! 🙂

      Une autre chose donc je suis certaine, c’est que le Seigneur est POUR la famille, et POUR le partage des bonnes nouvelles, je n’ai donc aucun complexe à croire ce que je crois, quand bien même on puisse « élucubrer » sur certains éléments éventuels d’un passé plus que millénaire, car celui-ci ne touche en rien mon présent.

      Alors je propose de répondre à vos arguments selon la chronologie de votre débat :

      1) En général, les gens qui détalent aussi vite quand on les apostrophe dans la rue, c’est que, ou bien ils sont pressés, ou bien ils se sentent mal à l’aise, et au pire, agressés. De là à parler de haine… faut vraiment qu’ils se sentent agressés, à mon humble avis….😦

      2) Non, désolée, Satan ne se masque pas derrière Noël. Ce serait vraiment bien d’arrêter d’inverser l’ordre des choses : ce n’est pas Dieu qui est le singe de Satan, c’est Satan qui est le singe de Dieu. Cela vaut aussi pour une partie de l’argumentaire contre le concept « Dieu est un en trois personnes » (ainsi que nous-mêmes sommes constitués, d’ailleurs !) : si on retrouve des symboles « trinitaires » dans des religions païennes (égyptiennes, hindoues…) ou illuminati, c’est toujours Satan qui imite Dieu, afin de semer doute et confusion.

      3) C’est vrai, les inconvertis dans l’ensemble ne fêtent pas Noël par amour pour Jésus, c’est évident ! L’autre façon de voir les choses, fichtrement plus productive pour le Royaume de Dieu, c’est que pour nous chrétiens, c’est une occasion exceptionnelle de justement rappeler la véritable signification de la venue sur terre de Jésus, né pour mourir à notre place et nous sauver. Formidable occasion pour semer une semence dans leur cœur, leur manifestant notre joie et notre amour. Ça, ça laisse toujours du bon fruit 🙂

      4) Au sujet de la transhumance des bergers et de leurs troupeaux l’hiver, je me demande si vous avez bien lu le document. J’imagine que ça ne vous intéresse pas plus que ça, mais oui, certains bergers font paître certains troupeaux en extérieur même l’hiver, d’après le Talmud et un certain Rabbi Jehuda.

      5) Pour ce qui est de l’origine catholique de l’auteur, je ne sais pas s’il l’est, et si c’est le cas, ça ne fait pas pour autant de lui un ignare ou un pestiféré !!! Ce qui m’intéresse ce sont les sources provenant de certains documents historiques retrouvés dans les grottes de la Mer Morte à Qumrân. Et si vous n’avez jamais entendu parler de ces découvertes, questionnez internet, et vous verrez que c’est aussi grâce à la découverte de ces fameux manuscrits de la Mer Morte que la Bible a été sérieusement authentifiée (note*). Donc, ces infos ne sont ni Catho, ni Baba, ni Panpan, ni anti-Kuetistes, c’est scientifiquement archéologique !

      6) Personne n’a jamais prétendu que de fêter Noël soit important pour notre salut. C’est donc absolument normal que Jésus ne le mentionne pas ! Par contre, si Jésus était contre les fêtes et les réjouissances, il n’aurait jamais reproché au frère aîné du fils prodigue, dans cette parabole, de ne pas avoir compris que, en tant que fils de la maison, il pouvait avoir la liberté de faire la fête quand il voulait, tuer le veau gras, inviter ses amis et se réjouir ! … au lieu de toujours rester cloué dans la tristesse et dans l’obligation, sans jamais s’octroyer des temps de détente et de réjouissances.

      7) 😉 … On n’a pas besoin d’avoir bac+5 !!! … pour comprendre que les disciples n’avaient pas besoin de fêter la naissance de Jésus : – primo) parce que Jésus était encore avec eux ; -secundo) parce qu’ils ne connaissaient pas encore la finalité de sa mission. Il est intéressant de rappeler que jusqu’à la mort et la résurrection de Jésus, c’était encore le régime de l’Ancienne Alliance. C’est seulement depuis la résurrection que nous sommes sous la Nouvelle Alliance ! Toujours est-il, et je le répète, Noël n’a jamais été une obligation. Qu’on le célèbre ou pas ne change rien à notre marche spirituelle ! Par contre, cela apporte beaucoup de douceur dans ce monde de brutes ! Lol !

      Ce qui compte, c’est de croire en Jésus-Christ, point ! Si on arrive à ce genre de discussion en long en large et en travers, c’est parce que l’anathème que vous mettez, vous et les vôtres, sur vos frères et sœurs en Christ est terrible et contraire à la loi d’amour de notre Père.

      8) Vous supposez que je suis catholique……………………………………………………………………………………….

      Eh bé non !…..je suis aux antipodes du catholicisme, d’abord de par mes origines, et surtout de par ma compréhension personnelle de évangile.
      Mon arrière grand-père Elisée était baptiste, mon grand-père Moïse et sa famille ont vécu le réveil de Pentecôte des années 30.
      Netel, mon grand-père Norvégien alors jeune-homme, s’est converti en prison puis a passé le reste de sa vie à sillonner la Norvège en tant qu’évangéliste.
      Mon père Jean-Claude est à l’origine de l’Eglise Paris Philadelphia.

      Pourtant, ceci n’est pas un pedigree –n’étant pas de la race des chiens ! Comme cela arrive aussi à pas mal d’enfants, j’ai eu une conviction de péché à l’âge de 11 ans, baptisée de l’Esprit à 13 ans, et je suis toujours à la poursuite de Dieu pour apprendre à l’écouter, à sortir des systèmes religieux- (Babylone)- … même évangéliques !!… et à être conduite par le Saint Esprit afin de pratiquer les œuvres que mon Maître a pour moi.

      Je veux terminer en soulignant que je remarque chez tous les adeptes de Shora Kuetu que j’ai rencontré, en mode réel ou par les réseaux sociaux, une forme de « programmation mentale » propre à la fascination d’un troupeau suivant un maître à penser, à l’image de cette vidéo que je trouve très parlante et représentative (si elle s’affiche, j’espère) :

      (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = « //connect.facebook.net/fr_FR/all.js#xfbml=1 »; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, ‘script’, ‘facebook-jssdk’));
      Publication by Haber Ay.

      (note*) Wikipédia :
      Les manuscrits de la mer Morte, également appelés manuscrits de Qumrân, sont une série de parchemins et de fragments de papyrus bibliques retrouvés entre 1947 et 1956 à proximité du site de Qumrân, alors en Transjordanie. La découverte officielle de ces 870 manuscrits – dont il ne reste parfois que quelques fragments – rédigés entre le IIIe siècle av. J.-C. et leIer siècle apr. J.-C. a été faite dans onze grottes où ils avaient été entreposés. Les manuscrits bibliques hébreux de la mer Morte sont antérieurs de plusieurs siècles aux plus anciens textes connus jusqu’alors et présentent un intérêt considérable pour la science biblique.

    • @ Aucarrémary

      Au préalable et pour bien situer mes intentions, je n’ai pas posté ce commentaire pour être dogmatique mais pour partager une alternative plausible aux diverses compréhensions de Noël.

      De toute façon, ce sujet ne change rien à notre spiritualité. Qu’importe ce que nous croyons ou pratiquons là-dessus, le plus important serait de ne pas jouer à la guéguerre. Car la voie royale biblique, la seule économie du Royaume de Dieu est, et sera toujours, l’amour que nous nous devons les uns aux autres.

      Pour ma part, peu m’importe la vraie date de la naissance de Jésus, et même si ça devait tomber le jour d’une ancienne fête païenne ! Je ne suis pas liée par la superstition pour croire que cela puisse influencer ma vie.

      Paul dit que tout ce qui n’est pas le fruit d’une conviction est péché. J’ai la conviction qu’à Noël, je fais acte de souvenir et je célèbre le plus beau cadeau que Dieu ait fait à l’humanité, point !
      Et puisque tout acte de mémoire est important au cœur du Père, je sais que nous réjouissons son cœur en nous souvenant.
      Et comme Lui non plus n’est pas superstitieux, Il sait faire la différence des choses, Lui !! 🙂

      Une autre chose donc je suis certaine, c’est que le Seigneur est POUR la famille, et POUR le partage des bonnes nouvelles, je n’ai donc aucun complexe à croire ce que je crois, quand bien même on puisse « élucubrer » sur certains éléments éventuels d’un passé plus que millénaire, car celui-ci ne touche en rien mon présent.

      Alors je propose de répondre à vos arguments selon la chronologie de votre débat :

      1) En général, les gens qui détalent aussi vite quand on les apostrophe dans la rue, c’est que, ou bien ils sont pressés, ou bien ils se sentent mal à l’aise, et au pire, agressés. De là à parler de haine… faut vraiment qu’ils se sentent agressés, à mon humble avis….😦

      2) Non, désolée, Satan ne se masque pas derrière Noël. Ce serait vraiment bien d’arrêter d’inverser l’ordre des choses : ce n’est pas Dieu qui est le singe de Satan, c’est Satan qui est le singe de Dieu. Cela vaut aussi pour une partie de l’argumentaire contre le concept « Dieu est un en trois personnes » (ainsi que nous-mêmes sommes constitués, d’ailleurs !) : si on retrouve des symboles « trinitaires » dans des religions païennes (égyptiennes, hindoues…) ou illuminati, c’est toujours Satan qui imite Dieu, afin de semer doute et confusion.

      3) C’est vrai, les inconvertis dans l’ensemble ne fêtent pas Noël par amour pour Jésus, c’est évident ! L’autre façon de voir les choses, fichtrement plus productive pour le Royaume de Dieu, c’est que pour nous chrétiens, c’est une occasion exceptionnelle de justement rappeler la véritable signification de la venue sur terre de Jésus, né pour mourir à notre place et nous sauver. Formidable occasion pour semer une semence dans leur cœur, leur manifestant notre joie et notre amour. Ça, ça laisse toujours du bon fruit 🙂

      4) Au sujet de la transhumance des bergers et de leurs troupeaux l’hiver, je me demande si vous avez bien lu le document. J’imagine que ça ne vous intéresse pas plus que ça, mais oui, certains bergers font paître certains troupeaux en extérieur même l’hiver, d’après le Talmud et un certain Rabbi Jehuda.

      5) Pour ce qui est de l’origine catholique de l’auteur, je ne sais pas s’il l’est, et si c’est le cas, ça ne fait pas pour autant de lui un ignare ou un pestiféré !!! Ce qui m’intéresse ce sont les sources provenant de certains documents historiques retrouvés dans les grottes de la Mer Morte à Qumrân. Et si vous n’avez jamais entendu parler de ces découvertes, questionnez internet, et vous verrez que c’est aussi grâce à la découverte de ces fameux manuscrits de la Mer Morte que la Bible a été sérieusement authentifiée (note*). Donc, ces infos ne sont ni Catho, ni Baba, ni Panpan, ni anti-Kuetistes, c’est scientifiquement archéologique !

      6) Personne n’a jamais prétendu que de fêter Noël soit important pour notre salut. C’est donc absolument normal que Jésus ne le mentionne pas ! Par contre, si Jésus était contre les fêtes et les réjouissances, il n’aurait jamais reproché au frère aîné du fils prodigue, dans cette parabole, de ne pas avoir compris que, en tant que fils de la maison, il pouvait avoir la liberté de faire la fête quand il voulait, tuer le veau gras, inviter ses amis et se réjouir ! … au lieu de toujours rester cloué dans la tristesse et dans l’obligation, sans jamais s’octroyer des temps de détente et de réjouissances.

      7) 😉 … On n’a pas besoin d’avoir bac+5 … pour comprendre que les disciples n’avaient pas besoin de fêter la naissance de Jésus : – primo) parce que Jésus était encore avec eux ; -secundo) parce qu’ils ne connaissaient pas encore la finalité de sa mission. Il est intéressant de rappeler que jusqu’à la mort et la résurrection de Jésus, c’était encore le régime de l’Ancienne Alliance. C’est seulement depuis la résurrection que nous sommes sous la Nouvelle Alliance ! Toujours est-il, et je le répète, Noël n’a jamais été une obligation. Qu’on le célèbre ou pas ne change rien à notre marche spirituelle ! Par contre, cela apporte beaucoup de douceur dans ce monde de brutes ! Lol !

      Ce qui compte, c’est d’être nés d’en haut et de marcher fidèlement dans l’amour pour Dieu et pour notre prochain. Et si on arrive à ce genre de discussion en long en large et en travers, c’est parce que l’anathème que vous mettez, vous et les vôtres, sur vos frères et sœurs en Christ est terrible et contraire à la loi d’amour de notre Père.

      8) Vous supposez que je suis catholique……………………………………………………………………………………….
      Eh bé non !…..je suis aux antipodes du catholicisme, d’abord de par mes origines, et surtout de par ma compréhension personnelle de évangile.
      Mon arrière grand-père Elisée était baptiste, mon grand-père Moïse et sa famille ont vécu le réveil de Pentecôte des années 30.
      Netel, mon grand-père Norvégien alors jeune-homme, s’est converti en prison puis a passé le reste de sa vie à sillonner la Norvège en tant qu’évangéliste.
      Mon père Jean-Claude est à l’origine de l’Eglise Paris Philadelphia.

      Bon bien sûr, ceci n’est pas un pedigree et mon contexte familial ne me donne rien de plus et rien de moins. Je considère avoir eu la chance de « tomber dedans » quand j’étais petite. Sachant que pour d’autres dans mon cas, ça peut faire l’effet inverse d’ailleurs !
      Comme cela arrive aussi à pas mal d’enfants, j’ai eu une conviction de péché à l’âge de 11 ans, baptisée de l’Esprit à 13 ans, et je suis toujours à la poursuite de Dieu pour apprendre à l’écouter, à sortir des systèmes religieux que Jésus appelle Babylone (… même les systèmes évangéliques !!…) et à être conduite par le Saint Esprit afin de pratiquer les œuvres que mon Maître a pour moi. J’honore mes pères, mais je dois apprendre de Jésus et réformer mon cœur selon Son cœur. Sujet brûlant pour le moins !…

      Il est une réforme universelle à la majorité des églises qui est encore à vivre pour vraiment sortir du catholicisme : celle qui concerne les pratiques Clergé versus Laïcs. Jésus a interpelé l’Église de Pergame, dans Apocalypse 2:15 et lui a reproché : « De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi , sinon je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l’épée de ma bouche. »
      Plus haut, Jésus a félicité ainsi l’église d’Ephèse : « Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les œuvres de Nicolaïtes, oeuvres que je hais aussi ».

      Ce terme de Nicolaïte est formé de 2 mots grecs : – NIKAO, signifiant « conquérir », « destructeur », et LAOS, signifiant « peuple », « laïque ». L’appellation Nicolaïte véhicule l’idée de : « le pouvoir de l’homme élevé « , « destruction du peuple ».
      Or, le Peuple de Dieu est un peuple dont chaque racheté est Roi et Sacrificateur (Apoc 1:5b). Les 5 ministères sont des dons d’hommes, donnés par Christ aux assemblées pour veiller, nourrir et surveiller afin d’aider et permettre à chaque enfant de Dieu à entrer dans son appel, grandir, mûrir, œuvrer dans son son champ d’action, en complémentarité avec les autres. (Eph 4:1-16)

      Nous sommes encore bien loin du cœur de Christ, notre Chef, dans ce domaine. De nombreux Pseudo-Sous-Chefs pullulent et dominent le troupeau, croyant qu’un appel d’Apôtre, de Prophète ou de Pasteur les habilitent à cela. Si on « écoute bien » ce que l’Esprit dit aux Eglises aujourd’hui, cela fait au moins trois ou quatre décennies que Jésus talonne et parle, à qui veut bien entendre, pour dénoncer cela. Mais ça complique bien des choses… ça peut être très gênant, n’est-ce pas ?

      Je nous laisse à nos consciences…

      Bon, pour terminer, je souligne que je remarque chez tous les disciples de Shora Kuetu auxquels je me heurte, il faut bien le dire, en tentant le dialogue en mode réel ou sur les réseaux sociaux, je remarque une forme de « programmation mentale » propre à la fascination d’un troupeau qui suit son maître à penser… tout à fait à l’image innocente et amusante de cette vidéo que je trouve très parlante :

      (J’espère que le lien fonctionne !😀 )

      (note*) Wikipédia :
      Les manuscrits de la mer Morte, également appelés manuscrits de Qumrân, sont une série de parchemins et de fragments de papyrus bibliques retrouvés entre 1947 et 1956 à proximité du site de Qumrân, alors en Transjordanie. La découverte officielle de ces 870 manuscrits – dont il ne reste parfois que quelques fragments – rédigés entre le IIIe siècle av. J.-C. et le Ier siècle après. J.-C. a été faite dans onze grottes où ils avaient été entreposés. Les manuscrits bibliques hébreux de la mer Morte sont antérieurs de plusieurs siècles aux plus anciens textes connus jusqu’alors et présentent un intérêt considérable pour la science biblique.

    • Bravo , Anja , j’adhère à ton commentaire à 100% j’ai beaucoup aimé quand tu expliques que Dieu n’est pas le singe de satan là encore tu as complètement raison remettons les choses à leur place , sois bénie

    • Aucarrémy , le monde fête une fête avec père Noël et tout ce qui va avec , car le monde , s’en est en emparer pour en faire une fête commercial , ils mettent même un crèche pour que ça fasse joli mais il ne connaissent absolument pas Jésus , mais les chrétiens qui fêtent Noël , eux , fêtent la naissance de Christ mais , encore une fois si vous ne voulez pas le fêter ne le faites pas et puis c’est tout , polémiquer ne sert à rien et n’apporte rien de positif , toute la bible est vérité et moi , dans ma bible je lis d’éviter les discussions vaines et les disputes de mots

    • Les aléas d’internet et des connexions lentes !
      J’ai cru que mon premier envoi n’était pas parti car mon texte m’est aussitôt réapparu en mode « travaillable »… donc je l’ai complété, du coup, tant qu’à faire !

      Alors désolée pour l’inondation !!!! 😦 …bon, mieux vaut en en rire 😉

      Du coup, je tente une dernière fois ma petite vidéo humoristique ! Lol

  13. Bé non, mon lien Dailymotion, ça ne marche pas, de toute évidence… pô grave !

    J’en profite pour souhaiter une bonne année 2015 très bénie à toute la Compagnie des Compagnons d’Actu !
    😀

  14. Anja Sacco
    4 janvier 2015 • 15 h 25 min
    Anja Sacco
    4 janvier 2015 • 17 h 30 min

    =====

    Félicitationsssssss pour votre brillante dissertation ! ! !

    • Aucarrémary

      J’avoue que je n’en attendais pas plus de vous. Je sais que rien de parle à une personne sous contrôle.

      Votre jugement ne me touche pas. Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit selon mes convictions. Si cela peut parler à quelqu’un au passage, tant mieux, ainsi je n’aurai pas passé une journée à rassembler mes convictions pour rien. Mais même si ça ne sert à personne, ça m’a fait grand bien de faire une synthèse de tout cela sur papier… heu ! clavier !🙂

      Il est toutefois à souligner une certaine réalité de base : de n’avoir comme autre argument que de mépriser son vis à vis semble pertinemment indiquer que l’on doit manquer d’un peu de hauteur. Par conséquent il devient à tout prix nécessaire de mettre cet « autre-qui-m’enquiquine » encore plus bas que soi lorsqu’il nous dérange…

      Je trouve cela très triste, car je suis sûre qu’au fond de vous, vous valez beaucoup plus que ça.

      Aimer son prochain comme soi-même est le deuxième commandement du décalogue, et Jésus l’a remis au top de ses exigences dans notre marche avec lui :
      « Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »(Jean 13:34-35)

      Amour… respect… Valeurs de base du Royaume de Dieu… Valeurs qui nous propulsent dans la sainteté et qui nous suivront dans l’éternité.

      … Et qui, ici-bas, devraient assaisonner de sel les discussions sur nos différences…

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