Olivier Moulin / Libre de l’avarice !

Lorsque l’on évoque le mot péché, il nous vient à l’esprit un certain nombre de choses, comme la convoitise sexuelle ou la beuverie, mais certainement pas l’avarice. Pourtant, l’avarice figure parmi les péchés mentionnés par Paul qui attirent la colère de Dieu :

« C’est pourquoi faites mourir ce qui, dans vos membres, est terrestre : la débauche, l’impureté, les passions, la mauvaise convoitise et l’avarice, qui est une idolâtrie. Voilà ce qui  attire la colère de Dieu » Colossiens 3.5-6.

Vous remarquerez que Paul ne dit pas que l’impureté, les passions, et la convoitise sont une idole, mais que l’avarice en est une. Cela ne signifie pas que les autres péchés ne puissent pas en être, mais je trouve intéressant que Paul le précise pour l’avarice.

Une idole est une statuette de bois ou de pierre que l’on adore comme un dieu. Nous pouvons ne pas avoir une statuette qui s’appelle Avarice sur nos étagères, mais le fait d’être avare fait pourtant de nous un idolâtre.

Une idole est une divinité en qui nous plaçons notre confiance. Elle est aussi devenue notre maître et nous sommes son esclave. Elle contrôle notre vie et nous dit quoi faire ou ne pas faire. Elle est le dieu que nous craignons et devant lequel nous nous inclinons. Or, nous savons que Dieu déteste l’idolâtrie.

L’avarice se définit comme un état d’esprit qui consiste à ne pas vouloir se séparer de ses biens et richesses, soit par crainte de manquer, soit par égoïsme et manque de bonne volonté d’en faire profiter les autres. Ses synonymes sont radinerie, pingrerie, égoïsme, avidité.

En fait, la Parole de Dieu nous dit clairement que garder nos biens pour nous-mêmes est précisément ce qui nous rend encore plus pauvre et nous retient de prospérer, tandis la libéralité nous permet d’accroître nos richesses matérielles :

« Tel qui fait des largesses devient plus riche, et tel qui épargne à l’excès ne fait que s’appauvrir. Celui qui répand la bénédiction sera dans l’abondance, et celui qui arrose sera lui-même arrosé » Proverbes 11.24

Bien des chrétiens souffrent d’avarice. Je ne dis pas cela pour que quiconque se culpabilise et se sente condamné. Mais c’est une réalité, et le Seigneur veut amener Son peuple à vaincre cet état d’esprit pour faire preuve de libéralité.

Nous avons tendance dans les cultures occidentales à exclure la vie matérielle et financière de la foi, comme si cela faisait obstacle à une vie spirituelle profonde. « Ne mêlons pas argent et Dieu » pensons-nous. Pourtant, c’est tout à fait l’inverse, et l’on peut mesurer la foi d’une personne à sa libéralité.

A l’inverse, on peut mesurer le degré de pharisaïsme dans la vie des chrétiens à leur réaction dans ce domaine. Les pharisiens n’appréciaient pas que Jésus parle d’argent car « ils aimaient l’argent » (Luc 16.14).

Un homme pieu a un jour demandé à Jésus « Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? ». Jésus lui a répondu « Vend tous tes biens et donne le fruit de cette vente aux pauvres ». Cet homme est reparti, déçu, car il possédait des richesses et n’était pas prêt à les délaisser pour le royaume. Puis Jésus a dit à Ses

disciples « Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’aller au ciel » (Marc 10.25).

Ce passage peut être interprété de plusieurs manières. La 1ère est que Jésus aurait voulu amener Ses disciples à comprendre que l’on ne peut être sauvé par les œuvres, car cet homme aurait cherché la justification par les œuvres. Le 2ème est que Jésus a voulu démontrer qu’être un croyant authentique impliquait d’être soumis à Dieu dans tous les domaines, y compris les finances.

Cet homme était prêt à honorer Dieu dans tous les domaines, sauf dans celui des finances, comme beaucoup de chrétiens aujourd’hui. Nous sommes partant pour prier, évangéliser, lire notre Bible, ou je ne sais quoi encore, mais lorsque le Saint Esprit nous demande de mettre la main à la poche, aille !!! , ça fait mal !

Bien entendu, il ne s’agit pas d’agir d’une manière sectaire et donner la totalité de nos biens à l’église ou une œuvre quelconque, mais il s’agit d’être prêt à faire preuve de libéralité si le Saint Esprit nous inspire à le faire, sans opposition. Dieu veut avoir le dernier mot.

Contrairement à ce que certains pensent, l’argent occupe une place très importante dans le nouveau testament. Il est d’ailleurs intéressant de noter que de très nombreuses paraboles avaient rapport avec l’argent (Les talents, le trésor caché, la drachme perdue…). Paul consacre des chapitres entiers sur le sujet (lire 1 corinthiens 9, 2 corinthiens 8 et 9) et de très nombreux autres passages.

Souvent, les gens pensent « le jour où je serai sorti d’une mauvaise passe, je donnerai » ou « le jour où j’aurai du travail, je donnerai ». Mais cela ne fonctionne pas ainsi avec Dieu. Nous ne devons pas attendre d’être riche pour partager nos biens.

En Corinthiens, Paul nous parle de chrétiens qui avaient peu, mais qui se sont empressés de donner pour soutenir d’autres frères qui étaient dans le besoin :

« au milieu de la grande épreuve de leur grande souffrance, leur joie débordante et leur pauvreté profonde les ont conduit à faire preuve d’une grande générosité » 2 corinthiens 8.2

Et en Philippiens, Paul nous parle de chrétiens qui avaient hâte qu’ils leur soient donnés l’opportunité de faire preuve de libéralité. Ils en avaient envi, mais ils n’avaient pas encore eu l’occasion de le faire. Heureusement, cette opportunité s’est faite avec Paul qui dû renoncer à son métier de fabricant de tentes, à une étape de son ministère, pour s’adonner à son ministère :

« J’ai éprouvé une grande joie dans le seigneur de ce que vous avez enfin pu renouveler l’expression de votre intérêt pour moi. Vous y pensiez bien, mais l’occasion vous manquait » Philippiens 4.10

Ainsi, n’attendez pas d’être fortuné pour donner. Il n’est pas question de se mettre en difficulté. Même si c’est peu, Dieu agrée cette offrande, car Il regarde au cœur et non à la quantité.

Nous donnons pour soutenir des frères et sœur en difficultés :

« Mes enfants, n’aimons pas seulement en paroles, avec de beaux discours, mais faisons preuve d’un véritable amour qui se manifeste par des actes » 1 Jean 3.18 (Darby)

Nous donnons aussi pour soutenir les hommes et femmes que Dieu a établis dans le ministère :

« Si nous avons semé pour vous les biens spirituels, est-ce excessif que nous moissonnions vos biens matériels ? » 1 Corinthiens 9.11

Certaines personnes ont du mal à donner car elles ont été abusées. Mais la Parole reste la Parole. Nous ne pouvons pas nous cacher derrière des arguments et dire « Seigneur, je vais cesser d’obéir à Ta Parole, car certains ont abusé de moi. Je vais cesser de soutenir les ministères que tu as établi ». Le monde passera, mais la Parole de passera pas.

« Nul ne peut servir deux maîtres, car où il détestera le premier et aimera le second, ou il s’attachera au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez servir Dieu et l’argent » Luc 16.13

Olivier Moulin



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86 réponses

  1. Au coeur de l’hiver, n’oublions la tendresse, l’amour, et de la monnaie dans nos poches pour les plus démunis :

  2. Monsieur Moulin ne comprend ni la psychologie des avares ni celle de ses compatriotes français.

    D’abord, il y a peu de vrais avares ; ce personnage est même aujourd’hui pratiquement disparu, car pour pour vivre l’avare a besoin du contact physique avec l’or ; en remplaçant le précieux métal fiduciaire, par du papier, puis par une trace binaire intangible sur le disque dur d’un ordinateur de la banque on l’a tué. De nos jours il existe bien sûr de par le monde autant de convoiteux et d’amis de l’argent qu’à l’époque où écrivait Paul, mais ce ne sont pas des avares au sens véritable du mot de la langue de Molière.

    Ensuite, le péché national français n’est pas l’avarice, ni même l’adoration du dieu dollar, dont le nom montre bien que ses adorateurs se recrutent plutôt chez les anglo-saxons que chez les latins. Les français sont généralement généreux, cela se constate dans le nombre impressionnant d’associations bénévoles qu’ils animent et soutiennent. Non, leur péché mignon, c’est plutôt la paresse, ou plus exactement la propension à désirer vivre à leur gré, sans avoir de comptes à rendre à aucun patron. Quelle est la première question qu’ils posent quand on leur parle de tel Meunier, pasteur de son état ? « Et de quoi vit ce monsieur ? » Comprenez, non pas « je le soupçonne de s’enrichir », mais plutôt « il a bien de la chance de vivre sans devoir travailler comme moi ! »

    Au fond, c’est à cela qu’exprime tacitement l’article de monsieur Moulin. Il peut se résumer à une demande latente adressée aux lecteurs, qui en comprendront bien l’esprit, et se feront un plaisir de ne pas y donner suite :

    Apportez du blé au moulin, afin que le meunier puisse continuer à dormir, et à s’en mettre plein les poches, quand il se réveillera de sa sieste.

    • Si vous avez un emploi, alors je vous recommande de demander à votre patron de cesser de vous rémunérer. Travaillez donc pour la gloire et vive le bénévolat.

      Si les pasteurs ou évangélistes ne doivent pas être payés en échange de leur travail, pourquoi vous paies t-on ?

    • @Meunier-dors-tu ?

      Profondément en apparence, puisque vous répondez en poursuivant votre rêve de salaire sans travail. Le commentaire ne s’en prend nullement au principe que tout travail mérite salaire, mais à la prétention d’être payé sans travailler. Ou plutôt d’être payé normalement en travaillant anormalement peu. Un sermon et une étude biblique hebdomadaire ne justifient pas un SMIC, et quelques heures de visites ne combleront pas la différence.

      Cette évaluation du temps de travail moyen d’un pasteur évangélique français peut naturellement être contestée, par contre on est en droit de se demander comment vous pouvez comprendre des commentaires bibliques compliqués, demandant beaucoup d’études et de connaissances, quand vous comprenez tout à rebours un commentaire simple.

      Encore une fois : Reprocher à quelqu’un de vouloir être payé sans travailler (ou en travaillant peu) n’a aucun rapport avec lui demander de travailler sans être payé.

      Que ce reproche soit fondé ou non est encore une autre question, différente de celle de votre compréhension de l’écrit.

  3. bien entendu l’avarice est un pêché de même que le mensonge,la goinfrerie= manger trop qui peut avoir des conséquences sur la santé eCT…. ECT….qui ne son NULLEMENT en accord avec la Parole de DIEU FAUX LIRE

  4. Ministère! Le mot-clé de toutes les escroqueries religieuses fomentées par des jean-foutre réfugiés derrière un autre bastion de l’imposture religieuse: l’appel.
    Toute personne née de nouveau est un « ministre », oui, un serviteur. Et tout(e) chrétien(ne) ayant reçu la vie que Christ donne est appelé(e). Les dons ne se monnaient pas.
    La libéralité est un indice de bonne santé spirituelle, car il faut savoir donner ce dont on peut être séparé à tout moment par la maladie ou la mort. Mais il faut donner aux nécessiteux, aux démunis, aux misérables. Yeshua a dit: « les pauvres, vous les aurez toujours avec vous ».
    Les assemblées chrétiennes sont parfois riches, avec des paroissiens tourmentés de difficultés matérielles. Il ne doit pas en être ainsi. Si le Très-Haut m’a mis à l’abri du besoin, ce n’est pas pour aider un « pasteur » à acquérir le Falcon privé pour son « Ministère » international. Si j’ai de l’extra, c’est d’abord pour mes parents démunis (celui qui n’a pas soin des siens est pire qu’un infidèle, n’est-ce pas?), pour les frères de la famille/maison de la foi, pour tous les pauvres qu’il a plu au Père de laisser vivre, pour que je contribue à les nourrir comme Il nourrit les oiseaux qui ne sèment ni ne moissonnent.
    Le non-pauvre est un instrument du Tout-Puissant pour les démunis.
    La boule puante de « l’avarice » que des fonctionnaires de la vérité évangélique balancent sur des paroissiens smicards qui ont du mal à joindre les deux bouts, par quelque bout que l’on prenne cette histoire, c’est pas bien!!!

    Il y a deux catégories de personnes qui ont besoin de faire l’expérience de l’entreprise en France: les enseignants qui pour la plupart n’ont jamais quitté l’école, et les fonctionnaires religieux de tout bord qui se considèrent comme en sacerdoce avec le Smic et qui estiment que les autres vivent dans l’avarice avec le Smic qui n’est pas mis en équation pour que sorte le « denier » de l’église.

    • « Les dons ne se monnaient pas », alors il va falloir que vous vous expliquiez avec l’apôtre Paul qui a dit « Si nous avons semé pour vous les biens spirituels, est-ce excessif que nous moissonnions vos biens matériels ? » 1 Corinthiens 9.11

    • @ Olivier Moulin

      Paul n’était pas un épiphyte, ni un parasite religieux. Il travaillait de ses mains, et pourvoyait aux besoins des autres. Et la configuration de son ministère particulier d’apôtre réclame les soins des récipiendaires de son ouvrage.
      Aujourd’hui, tout le monde se donne du « pasteur » ou est appelé ainsi.
      A mon travail, beaucoup me donnent du « pasteur » parce que je guette toutes les occasions pour dire la Bonne Nouvelle de Yeshua.
      Revenons à Paul: il a demandé que nous soyons ses imitateurs comme lui-même a imité Christ. Il est bon de n’être à charge à personne si l’on n’est pas apôtre (itinérant forcément).
      La question de 1 Cor. 9:11 ne peut être érigée en instituant du fonctionnariat religieux.

      Désolé, Monsieur Moulin, je n’ai jamais été catholique, et je ne recycle pas les traditions pagano-talmudiques du catholicisme romain.
      Les cinq solae, c’est pas pour les anges, c’est pour les gens nés d’En-Haut, nés de nouveau, mis à part pour l’Oint.
      Le sacerdoce de TOUS les saints est pour tous, sans exclusive, sans préjudices des dons des uns et des autres.

      Mon christianisme est naïf, se méfie du levain des Séparés, et croit les directives du Maître: Christ, Emmanuel, i.e. Elohim avec nous.

      Cordial shalom

    • Qui connaît l’adresse de mon église sur ce site ? Personne. Et qui a mon adresse perso pour me reverser de l’argent ? Personne. Les finances sont juste un sujet que j’avais à cœur de traiter.

      Cesser de cacher votre avarice derrière des procès d’intention.

      Et puis, allez donc plutôt vous plaindre à Dieu lui-même qui a inspiré la Bible.

    • Je me répète: la libéralité est un signe de santé spirituelle.
      Et l’avarice, une maladie spirituelle suscitée par un manque de confiance dans le Très-Haut (peur de manquer, indifférence à la souffrance d’autrui).

      Olivier Moulin,
      Nous avons deux conceptions fort différentes de ce qu’est l’ekklesia, le ministère, le sacerdoce. C’est ce qui explique que vos mots ont une résonance singulière chez moi (dissonance).
      Le point de vue que vous exprimez est celui de quantité d’hommes et de femmes qui partagent vos vues. Il n’y a donc rien de personnel dans mon opinion; je vous prie de ne pas voir dans mon propos une attaque ad hominem. Voilà.

    • Cher NTjufen,

      Votre politesse et votre courtoisie nouvelles sont une bonne nouvelle. Vous semblez avoir grandi et je vous en félicite. Cela me faire toujours plaisir de voir les gens devenir des adultes en Christ. J’aimerais que plus de gens fasse la même démarche.

      Pour en revenir à Paul, il a effectivement précisé qu’il avait autrefois gagné son propre argent en fabriquant des tentes. Mais ces quelques passages sont insignifiants par rapport à la quantité impressionnante de versets et de chapitres entiers où il enseigne les chrétiens à donner aux ministres et aux nécessiteux.

      En fait, les gens sont prompts à vous citer les 2 versets qui vont dans leur sens, mais vont vite oublier les 100 autres qui disent l’inverse.

      Le Paul qui a dit qu’il gagnait son propre argent est le même Paul qui a dit qu’il fallait rémunérer les serviteurs. Pourquoi les gens ne retiennent-il que le passage où Paul dit qu’il gagnait son propre argent ? J’ai bien ma petite idée (avarice ?).

      Enfin, comme je l’ai dit, Paul a cessé de travailler à un certain moment de son ministère mais cela n’a pas duré, puisqu’à un moment de son ministère, il dût dépendre des finances des chrétiens (Philippiens).

    • @ Olivier Moulin

      Pardon encore pour mes maladresses: je me devais de préciser d’emblée que ma remarque ne vise absolument pas votre personne, mais toute la chrétienté qui valide la distinction clergé/laïcat, laquelle donne à la chrétienté le visage ridé qu’on lui connaît.
      Prenez en compte ma remarque sur la spécificité du service apostolique qui est une mission d’itinérance absolue. Un apôtre qui implante une assemblée et s’y incruste n’est plus un apôtre. Et l’apostolat, dans son aspect itinérant, requiert une prise en charge du serviteur. Il n’en est pas de même des évangélistes, des prophètes, des docteurs et des pasteurs.
      Je crains d’être trop long sur cet aspect des choses, mais il me semble que vous êtes victime de certaines traductions qui posent problème, influencées par la culture du traducteur.
      Le grec ancien s’appréhende avec un contexte d’énonciation, et il est facile de valider la lecture catholique (qui segmente les communautés chrétiennes) avec une batterie de versets ad hoc.
      Qu’il suffise de revenir à la Constitution énoncée par Christ qui a révoqué les hiérarchies parmi les saints: « vous êtes tous frères »!
      La question du salariat des pasteurs vous importe, je le comprends, et je suis de ceux qui réclament la cohérence: que les chrétiens qui « vont à l’église » paient leurs dîmes et salarient leurs pasteurs encouragés à offrir des prédics plus chocs et faire du chiffre; et que les chrétiens qui sont l’église se conforment à la lettre et l’esprit de ce qu’ont voulu et Yeshua et les apôtres.

      Je reviendrai pour déconstruire la notion de « salaire » dans le Nouveau Testament.

      Cordial shalom

    • … et quant à la notion de salaire, je me contenterai de laisser parler un grand frère dans la foi:

      À cet effet, certains ont tenté de faire valoir l’idée d’un clergé professionnel à partir d’un texte isolé dans 1Timothée, qui dit:
      Que les anciens qui dirigent bien soient jugés dignes d’un double honneur, surtout ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement. Car l’Écriture dit: « Tu n’emmuselleras point le bœuf quand il foule le grain ». Et « l’ouvrier mérite son salaire ». (1Tim. 5:17-18)
      Cependant, le contexte de ce passage révèle le contraire. Tout d’abord, les mots grecs spécifiques que le Nouveau Testament utilise pour « paie » ou « salaire » (misthos et opsonion) ne sont pas utilisés pour se référer à ce qui est dû aux anciens. Le mot grec pour « honneur » dans ce passage est time, et il signifie « respecter » ou « valoriser » quelqu’un ou quelque chose.
      Le même mot est utilisé à quatre reprises en 1Timothée. Dans tous les cas, cela signifie le respect. Dieu doit recevoir l’honneur de l’homme (1:17; 6:16), les anciens doivent recevoir l’honneur de l’église (5:17), et les maîtres doivent recevoir l’honneur des esclaves (6:1). Une autre forme du mot est utilisée quand Paul dit que les veuves doivent être honorées par l’église (5:3). (Notez que time n’est jamais utilisé dans la littérature du premier siècle pour se référer à des « honoraires ».)

      Frank Viola, Réimaginer l’église, Olonzac, Oasis, 2013, P. 131

      L’explication est profuse et pertinente dans le livre. Je vous en juste donne un bout.
      Ni vous ni moi n’allons réinventer le grec ancien. Il est profitable de lire la Bible dans plusieurs versions différentes, et de s’équiper d’une concordance Strong qui va nous fournir des nuances de sens qui nous éloignent de contradictions apparentes dans le texte scripturaire.
      Yeshua le Messie n’a pas pu dire « vous êtes tous frères » et commander une hiérarchie de type entrepreneurial, militaire ou Rotary-club dans les assemblées des saints. Il est nécessaire d’être au clair avec les catégories bibliques comme le don ou le caractère.
      Il se trouve qu’une écrasante majorité de chrétiens ont adopté le modèle catholico-pagano-rabbinique. Je n’ai pas le luxe de cet écart-là.

  5. Marc 12. 41 « Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait
    de l’argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.
    Une pauvre veuve vint aussi ; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.
    Alors Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je vous le dis en vérité, cette pauvre
    veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc, car tous ont pris de
    leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu’elle, elle a mis de son nécessaire,
    tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. » Ben dit donc!

    Et puis après! Elle est allée au resto du cœur? Coluche n’était pas né🙂
    Quoi que, je me demande? Jean Yanne: « Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ »
    Avec Coluche! Au fait, ça commence quand l’avarice? Il y a quelqu’un qui à dit:

    La véritable charité commence: quand on n’a plus rien, donner encore!
    Mazette, fichtre, pauvre de moi, j’en suis loin! A votre bon cœur sieurs-dames!
    Il me reste encore de quoi payer mon loyer (en HLM)😦

    Alors, je vais de ce pas, expliquer: « aux autres »(sic) qu’il faut qu’il donnent leur fric,
    surtout aux…. pasteurs, curés et truc machin!!! Il y a aussi de la place sous les ponts😦
    Vous économisez les charges du loyer😦 et vous le donnez à un sans abri, pour qu’il
    se loge et il vous le donnera, pour vous loger à votre tour😦 M’enfin je crois?
    C’est un peu comme: boucher un trou en, en creusant un autre😉
    Et puis au trou, on ira Tous, ou presque? C’est après: que Dieu fera: les comptes😆

    • Si vous avez un emploi, alors je vous recommande de demander à votre patron de cesser de vous rémunérer. Travaillez donc pour la gloire et vive le bénévolat.

      Si les pasteurs ou évangélistes ne doivent pas être payés en échange de leur travail, pourquoi vous paies t-on ?

    • Bien chair, pardon très « cher » au prix des aumônes😆 Plouf, plouf, je recommence
      Bon marché ou pas trop cher? M’enfin: cher frère Olivier, mon patron, après Dieu: c’est
      la CRAM qui m’a « cramé », et qui me reverse ce que je lui ai déjà donné😉 Un simple
      échanges de bons procédés! Tu me donnes depuis 40 ans et je te reverse, même pas
      la moitié😦 On dit aussi un prêté pour un rendu’sic)! Tout bon: comme le défenseur
      des Droits, qui s’appelle pareil😆 Parce qu’ils bossent les pasteurs! Dans le ciboulot?
      Si c’est le cas, ce dont je ne veux pas douter🙂 il ne font que leur travail: Luc 17. 10

      Au serviteur de retour du boulot(sic) dira-t-il : « Viens tout de suite te mettre à table’ ?
      8 Ne lui dira-t-il pas au contraire : ‘Prépare-moi à souper, ajuste ta tenue pour me
      servir jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et tu boiras’ ?
      9 A-t-il de la reconnaissance envers ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné?
      10 Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites :
      Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire »

      N’oubliez de mettre de l’huile dans les ailes du « moulin » pour le pressage des fruits
      de « l’olivier »😆 allez vous fâchez pas, mon frère🙂
      1 Corinthiens 3. 8 « Celui qui plante et celui qui arrose sont égaux, et chacun
      recevra sa propre récompense en fonction de son propre travail.

      9 En effet, nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, la
      construction de Dieu.10 Conformément à la grâce que Dieu m’a donnée, j’ai posé le
      fondement comme un sage architecte, et un autre construit dessus. Cependant, que
      chacun fasse attention à la manière dont il construit dessus, »

      A chacun son job😉 si Dieu veut donner plus à l’un qu’a l’autre: Matthieu 20. 7 « Ils lui
      répondirent : ‘C’est que personne ne nous a embauchés.’‘Allez aussi à ma vigne, leur dit-il,
      et vous recevrez ce qui sera juste 8 Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant:
      Appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers.
      9 Ceux de cinq heures de l’après-midi vinrent et reçurent chacun une pièce d’argent.
      10 Quand les premiers vinrent à leur tour, ils pensèrent recevoir davantage, mais ils
      reçurent aussi chacun une pièce d’argent.11 En la recevant, ils murmurèrent contre le proprio
      12 en disant : ‘Ces derniers arrivés n’ont travaillé qu’une heure et tu les as traités comme
      nous, qui avons supporté la fatigue du jour et de la chaleur ! 13 Il répondit à l’un d’eux :
      Mon ami, je ne te fais pas de tort. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un salaire d’une
      pièce d’argent ? 14 Prends ce qui te revient et va-t’en. Je veux donner à ce dernier arrivé
      autant qu’à toi. 15 Ne m’est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens ?
      Ou vois-tu d’un mauvais œil que je sois bon ?16 Ainsi les derniers seront les premiers et
      les premiers seront les derniers. Beaucoup sont invités mais peu sont choisis.

      Quelle place et quel salaire aurais-je et vous Olivier et les autres? Dieu le sait, pas moi😉

  6. Je suis assez d’accord avec Arpagon (bien le pseudo , lol ) , les français ont du mal à donner quand il s’agit de l’œuvre de Dieu mais pour le reste , genre téléthon ou autre associations les français sont plutôt généreux

    • Ne dites pas ça Catherine, les français chrétiens ……convertis avec un vrai cœur pour le Seigneur….. donnent et ne peuvent que faire le bien autour d’eux.

      Ce que vous entendez c’est le ras le bol comme on dit de ceux qui n’approuvent pas , de ce qui est fait avec les dîmes dans certaines églises .
      Et qui trouvent qu’il est plus parlé par les pasteurs de donne donne par tout les versets à leurs disposition dans la parole de Dieu , qu’ils tournent à leurs manières pour pouvoir ….culpabiliser …les chrétiens .
      Vous savez ceux qui restent assis sur la chaise et que l’on voudrait manier à la baguette .
      Dans la votre ce n’est peut-être pas le cas.

      Proverbes 30
      …14Il est une race dont les dents sont des glaives Et les mâchoires des couteaux, Pour dévorer le malheureux sur la terre Et les indigents parmi les hommes. 15La sangsue a deux filles: Donne! donne!

    • Oui , Lyloo , je sais que ça existe , moi je n’ai jamais vu mais je n’ai fait que deux églises , celle où je suis « née  » et celle ci

  7. L’avare doué d’intelligence, espèce qui existe indubitablement, sait à merveille convoquer la Parole, et psalmodier avec des mines recueillies les beaux – et fort opportuns – versets sur l’homme qui doit s’asseoir et calculer la dépense, pour ne pas se laisser emporter par son bon cœur putatif, et refuser avec un calme édifiant aux prétendus nécessiteux l’aide qu’ils s’empresseraient d’aller dilapider dans d’infâmes caboulots, et peut-être même des maisons de tolérance. J’ai aussi admiré, en son temps, un remarquable détournement de la parabole des vierges, dont la morale, pour parler imagé, est qu’il ne faut pas se dessaisir sottement de l’indispensable. Et l’avare de bon cru a une virtuosité dans la justification de son péché qui force l’admiration, et mériterait les vivats, si cette performance n’était, en fait, que la mise à jour de sa terrible anxiété, et sa totale incertitude de son sort, en même temps que son refus impie de croire que l’Éternel est Celui qui octroie, comme Il lui plaît, et que tous les efforts de l’homme n’y ajoutent rien, ainsi qu’il est écrit.
    @Harpagoncito
    « en remplaçant le précieux métal fiduciaire »
    Vous jouez du paradoxe, cher précautionneux. C’est la monnaie-papier qui est fiduciaire, l’or, aussi loin qu’on remonte, a toujours été et demeure l’étalon absolu, et universel. Que l’on ait dépouillé les peuples à Bretton Woods est une autre question.

    • @fildafairiste,

      Vous êtes bien pointilleux : l’or n’est pourtant que fiduciaire dans la mesure de la bonne de foi de ceux à qui on le tend pour l’échanger contre des biens réels. Car en lui-même il ne nourrit pas le meunier. Demandez donc à monsieur Moulin s’il ne se sentirait pas bien aise qu’on apportât au presbytère, deux poules grasses, un cochon de lait, un Jéroboam de pinot et un panier de pêches. Le vrai avare, quant à lui, préfèrera se laisser mourir de faim plutôt que de se séparer de son or ; dans le panthéon de l’idolâtrie il est sans doute le zélateur le plus sincère et prêt à se sacrifier pour son dieu.

    • @Fesse-Mattathiyahou
      « Demandez donc à monsieur Moulin s’il ne se sentirait pas bien aise qu’on apportât au presbytère, deux poules grasses, un cochon de lait, un Jéroboam de pinot et un panier de pêches.  »
      Vous pensez bien que le vicaire Moulin a pris soin de choisir une cure à sa main, donc une sinécure, sur la foi des prébendes qui s’y collectaient par son prédécesseur. C’est l’avantage des curés évangéliques : ils ne sont que très faiblement soumis à une quelconque hiérarchie qui pourrait les morigéner, voire les reprendre, ou même, soyons fous, leur imposer des sanctions. Ils ne rendent de comptes qu’à Dieu, et encore, s’ils daignent.
      Vos croquembouches de manants endimanchés ne sont donc que menus passereaux pour le meunier dormeur du val ; lui dîne à la Tour d’Argent, que croyez-vous ? C’est pourquoi l’exorde – car je ne doute pas que le discours s’étoffe et se construise plus amplement – sur la nécessaire libéralité au berger des âmes prend tout son sens, et son urgence : il est en ce moment retenu au vestiaire par un maître d’hôtel qui ne s’en laisse pas compter sur la baisse qu’il faudrait répercuter sur les agapes vineuses, du rendement du denier du culte.

  8. @O Moulin
    « Nous donnons aussi pour soutenir les hommes et femmes que Dieu a établis dans le ministère :

    « Si nous avons semé pour vous les biens spirituels, est-ce excessif que nous moissonnions vos biens matériels ? » 1 Corinthiens 9.11 »

    Ce que vous écrivez est un abus pur et simple. Paul est le transmetteur de l’essentiel, pour ne pas dire, de toute, la doctrine de la nouvelle alliance. Paul a enseigné les assemblées qu’il a fondées avec des éléments de toute-première main, puisqu’ils lui étaient communiqués par le Saint Esprit, et qu’il avait, lui, Paul, les ressources nécessaires, de par sa formation de rabbi, pour éclairer l’ancienne alliance par la révélation de la venue du machiah, qui récapitulait tous les signes que l’Éternel avait disposés comme balises, Jonas n’étant qu’un exemple dans une multitude.
    Vous, « pasteurs » des temps modernes, vous bornez à paraphraser un texte que n’importe qui est parfaitement à même de comprendre, car il n’a rien de mystérieux. Si d’ailleurs vous êtes pasteurs, comme vous le prétendez, que faites vous sur une estrade, dirigeant parfois les chants, confisquant la prédication – où y-a-t-il des prédications dans la Bible, par curiosité ? -, et faisant, souvent, l’homme-orchestre ?
    Il serait plus honnête de reconnaître que cette organisation très largement répandue vous va très bien, parce qu’elle vous met en situation de pouvoir, comme n’importe quel cléricalisme, quelle que soit la religion observée. Le brahmane est de la caste la plus élevée, et a le pas sur tous. En France, dans les codes de bonnes manières à l’usage des maîtresses de maison, du temps que ce n’était pas une élégance d’éructer en public, on lisait que le prêtre a le pas sur le militaire, même haut-gradé, et que l’évêque a le pas sur tous, y compris la plus haute instance civile. Vous l’avez fort bien intériorisé, et le protestantisme, quelle que soit la dénomination, décalque de manière évidente l’organisation cléricale romaine, même s’il l’a débarrassée de la hiérarchie.

    • @Fildeferiste: comme ces choses là sont dites, et bien dites! Chapeau.

    • @Pulsar
      Pour une étoile dont l’éclat ne devrait ne nous parvenir que fort affaibli, du fait de la distance, je trouve que tu pulses très bien, et avec un tempo de jeune homme, que je t’envie. Qui plus est, tu connais aussi bien que moi la – mauvaise – musique des batteurs d’estrade, à qui leur épouse rappelle chaque dimanche qu’ils peuvent arrêter de sourire – comme des aïs, ajouté-je, dont la mine hébétée, et quoique j’aime les animaux, me donne envie de leur flanquer una buena paliza, pour voir s’ils continuent de sourire aussi stupidement -, puisqu’ils sont arrivés à la maison. Et zon zon zon

  9. Bon! a force de parler d’argent , de il faut donner de misérabilisme, d’avarice ………dites nous combien vous avez besoin cela ira plus vite et aux moins vous verrez qui donne ou pas…..point barre……

  10. @Olivier Moulin
    La libéralité ne se limite pas à l’oseille.
    Si quelqu’un à faim dans ma libéralité je lui donnerai à manger, si quelqu’un à soif, dans ma libéralité je lui donnerai à boire, si quelqu’un est nu dans ma libéralité je le vêtirais, si quelqu’un est sans domicile dans ma libéralité je l’hébergerais…

    De ce fait pourquoi limiter l’usage de la libéralité UNIQUEMENT au fric ?
    Votre attitude c’est le type rapace de fric, rien d’autre…Il ne fait que parler de fric, il ne fait que prêcher le fric, tout tourne autour du fric et il n’a dieu (d’yeux) que le fric…

    Voyez vous ce genre de message met l’accent sur le péché de l’avarice mais montre que celui qui le porte est possédé par l’Amour de l’Argent qui est la racine de tous les maux !

    Car la libéralité c’est pas que donner des offrandes, c’est la largesse du cœur envers la pauvreté des autres en faisant profiter l’autre de ce qu’il possède et cela ne consiste nullement à placer des pierres précieuses sur des bâtisses cossues mais bien à pourvoir aux besoins du nécessiteux !

    C’est quoi le but de votre laïus sinon de presser vos ouailles pour qu’ils jettent leur précieuse dîme, leurs billets et chèques ou fassent péter leur CB à la coupe …

    Mais dans ce message je ne lis nullement :  » Nourrissez un pauvre, aidez un malheureux, exercez l’hospitalité … » qui sont aussi des libéralités !
    Le samaritain exerce la libéralité envers l’homme tombé dans le chemin..
    Il prends de ce qui lui appartient et prodigue les premiers soins en bandant les plaies, versant de l’huile, le mettant sur sa monture, le conduisant à l’hôtellerie sur sa propre monture et payant pour son hébergement de sa propre poche !

    Tous ce que fit le samaritain est sorti de sa propre poche sans compter le temps qu’il y a mis et sans compter le fait qu’il repassera pour régler le reste de la note le cas échéant !
    C’est pas une OFFRANDE à Dieu cela ?
    C’est pas l’exercice de la libéralité qui consiste à prendre de ses biens et à en faire part aux pauvres et aux malheureux ?

    Voyez vous Mr Moulin nous n’avons pas la même conception des choses car ma libéralité elle s’exerce dans le monde et envers mon prochain et non pas dans une coupe idolâtre remplit de cupidité et de convoitise et où tout reste du domaine de l’opaque !
    Permettez à d’autres de ne pas suivre votre chemin et d’exercer leur libéralité autrement que vous ne le conceviez !

    Vous dîtes, je vous cite : Ce passage peut être interprété de plusieurs manières. La 1ère est que Jésus aurait voulu amener Ses disciples à comprendre que l’on ne peut être sauvé par les œuvres, car cet homme aurait cherché la justification par les œuvres…..
    ________
    Votre première interprétation est sans fondement.
    Pourquoi ?
    Parce que Jésus lui dit :  » Il te MANQUE quelque chose… »
    Jésus n’a jamais contesté le fait qu’il ait agit de la sorte car il a agit en conformité à la Loi. Or la justice de la Loi c’est que celui qui mettra ces choses en pratique vivra par elles…
    De ce fait, Jésus ne lui adresse même pas un message de foi afin qu’il soit justifié par la foi…
    Jésus a simplement vu qu’il y avait quelque chose qui retenait cet homme à la terre et pour être parfait et hériter de la perfection dans le ciel, il lui a proposé quelque chose de plus.
    Ce que vous ne voyez pas ici c’est que Jésus a demandé à cet homme de tout donner mais pas dans les caisses du temple mais bien de le distribuer aux pauvres.
    LES PAUVRES, Jésus a dit !
    Cela vous n’arrivez pas à le lire vraisemblablement …

    Vous dîtes, je cite . Le 2ème est que Jésus a voulu démontrer qu’être un croyant authentique impliquait d’être soumis à Dieu dans tous les domaines, y compris les finances.
    ______
    Ah bon !?
    C’est pas ce que je lis…Je lis que Jésus lui demande de se débarrasser de tout son fric et de tous ses biens et de donner l’ensemble aux pauvres…

    Jésus ne lui demande pas de semer partie de ses finances pour avoir finances…il ne lui demande pas d’exercer la libéralité avec ce qu’il a pour en avoir plus !
    C’est pas un problème d’avarice chez cet homme car il observe la Loi, donc la dîme je ne me doute pas qu’il donne et il doit aussi faire l’aumône car il a bonne conscience le jeune homme devant le Seigneur…
    C’est pas ça son problème à cet homme…Son problème: il est riche et se confie en ses richesse mais cela ne veut pas dire qu’il n’observe pas la loi encore moins qu’il ne fasse pas profiter aux autres.

    Jésus lui demande de se débarrasser de tout ce qu’il a ….
    TOUT !
    Sois nu des richesses terrestres, ne possède plus rien !

    Et puis Jésus lui propose quelque chose d’autre :« … Suis moi ! »

    Jésus voulait faire de cet homme un de ses proches, un de ces disciples bien particulier qui travaillerait dans le champs avec lui mais pour cela il fallait qu’il se débarrasse des richesses du monde, soit donc tout ce qu’il possédait et qu’il avait, toutes ces choses qui l’aveuglaient et l’empêchait d’atteindre des objectifs plus glorieux !
    Il devait donner toute sa fortune aux pauvres…j’insiste…aux pauvres..pas au temple et ensuite débarrassé de toutes ces choses il viendrait et suivrait le Seigneur.

    En gros Jésus lui disait abandonne toute ta richesse, tout ce que tu as pour moi et viens et suis moi !

    Donc je ne saisi pas comment avec un tel exemple d’abandon et de séparation par rapport aux biens du monde, et aux richesses, vous arrivez à en faire un message pour appuyer la libéralité financière dans les offrandes (dans la coupe du temple) pour s’enrichir …alors qu’ici dans l’épisode du jeune homme riche il s’agissait de se débarrasser de l’inutile pour obtenir le Véritable !

    Voyez vous, vous n’y êtes pas du tout !

    Et vous avez chez vous une manière bien subtil de présenter les choses mais je HAIS vos messages car ils sont hypocrites et mensongers et ne mènent nullement le peuple dans le détachement des choses matérielles.
    Bien au contraire vous enseignez l’attachement aux biens terrestres en demandant de semer dans le terrestre pour hériter dans le terrestre.

    Je n’abonde pas dans votre sens vous faite l’œuvre du diable et de mamon et si d’aventure je juge ainsi c’est bien parce que j’ai déjà lu plusieurs messages de votre part n’allant que dans ce sens !

    J’exècre votre manière de faire…

    • Oups, souci de Gravatar…C’est corrigé…une lettre égarée dans mon adresse mail.

    • Comment pouvez vous juger aussi rapidement les profondeurs du cœur de Olivier Moulin sur la base d’un article sur l’argent ?

    • @Rédaction : j’ai écris et je me cite :
      je juge ainsi c’est bien parce que j’ai déjà lu plusieurs messages de votre part n’allant que dans ce sens !
      _______

      Autre chose : Paul n’a pas eu besoin de 20 Ananias et Saphira pour juger de leur attitude à l’égard de l’Esprit !
      Le discernement spirituel cela existe aussi.

      Je demeure sur mon jugement.

    • Certains ne parlent jamais d’argent, en faisant même du sujet un tabou… Mais ces gens peuvent être bien plus cupides que d’autres qui en parlent régulièrement. Quant au discernement spirituel, il est difficile de l’exercer juste sur la base de quelques messages. Et du vous aviez eu une révélation, vous l’auriez précisée. Voilà pourquoi je ne suis pas convaincu par votre commentaire. En outre, Olivier Moulin ne fait pas état d’une insolente richesse qui pourrait semer le doute…

    • @Shor L
      Sans préjuger des vrais motivations qui animent O Moulin, car le Seigneur ne m’a rien révélé à son sujet, je souscris totalement à votre exégèse, que j’ai souvent débattue avec des hypocrites issus d’un tonneau comparable. Pour faire marcher le navire qu’on construit les nouveaux clercs, les curés évangéliques désoutanés et pouvant exercer leur libido sans frein votif, il faut de l’argent, encore de l’argent, toujours de l’argent. Pour la bâtisse, sa décoration, son emplacement, ses multiples assurances, et pour son ponctuel locataire, qui doit bien vivre, faire rouler une voiture, et patin-couffin. S’il reste un petit quelque chose, les pauvres l’auront, c’est promis. Mais attention, les bons pauvres. Du temps que j’assistais aux kermesses dénommées assemblées générales, je m’étais indigné ouvertement de ce que l’argent destiné aux missions ne représentât qu’un infime pourcentage des sommes dévolues au train de vie du « pasteur », qui, dans l’assemblée concernée, avait le standing d’un cadre, avec beaucoup plus d’avantages annexes, beaucoup moins d’obligations, et un niveau de formation inférieur au bac. Comme c’est souvent le cas… C’est pourquoi les petits arrivistes opportunistes ont depuis longtemps compris que c’est un des domaines où ils pourront aller loin, s’ils sont habiles manœuvriers, sans que nul n’y puisse rien. Je n’ai encore vu personne dénoncer les œuvres de Benny Hinn en public, et le sommer de se repentir ; en revanche, Todd Bentley, oui.

    • @Rédaction : Quand vous chassez vos démons, ai je à juger de votre discernement ?
      Vous dis je que ce que vous faites n’est pas le discernement de Dieu sous prétexte que vous ne précisez la parfaitement la raison qui vous pousse à chasser tel démon au lieu d’un autre ?
      Quand vous chassez un démon d’autrui, avez vous besoin de connaitre la vie de cette personne pour statuer du démon ? Donc ne faites pas devant moi étalage de la vie de l’autre pour dire que mon discernement serait faux !
      Pourquoi vous autorisez vous à juger de MON discernement que je tiens de Dieu ?
      Ou se situe votre Justice ?
      Quand vous même vous serez face à vos démons ne seriez vous pas vous même dans la confusion…?
      Oui vous le serez car vous jugez le discernement d’un autre sans raison…

      ***

      J’ai précisé que c’est en lisant PLUSIEURS articles que j’en viens à cette conclusion !
      L’Esprit de Dieu me demande de SONDER tous les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu, permettez moi aussi d’y exceller.

      ***
      Vous dîtes que je ne précise rien : Vous ne m’avez pas lu correctement car tout mon commentaire, plus haut, est l’exercice de mon discernement et points par points, mais vous ne lisez pas ou vous ne lisez qu’en diagonal et ne défendez que selon vos avis préconçus et non par rapport à ce que j’ai écris… !

      Montrez moi dans ce que j’ai écris là ou mon discernement est FAUX !
      Allez y excellez dans votre démonstration, j’attends voir votre Sagesse car l’Écriture exprime « que l’un parle et que l’autre juge »….

      Mais ne dîtes pas que je n’ai pas exposé mon discernement alors que je l’ai fait en plus de 70 lignes !

  11. Je crois que nous nous sommes laissé piéger par une discutaille sur un sujet spécifique : l’argent.

    La vraie question est « qu’est-ce qui est au coeur de la prédication » de celui qui se dit serviteur de Dieu.
    Et si ce n’est pas LA CROIX du Seigneur Jésus Christ, alors il faut s’attendre à y trouver toutes les hérésies imaginables, toutes les manifestations de la chair contre lesquelles il n’y a rien à faire :

    Si la racine est mauvaise, ne nous attendons pas à trouver de bons fruits ; il est dès lors inutile de les examiner un à un!

  12. Pourquoi toujours donner à une église, moi je préfère donner à des œuvres chrétiennes.

  13. De prendre des versets hors contexte et d’y rajouter ses propres interpretations surtout quand il sagit des paroles de Jesus je trouve cela injuste… Nul doute il y a des paraboles dans les évangiles, mais tout n’est pas parabole…. Nous devrions plutôt nous poser la question  » Seigneur que veux tu dire « … Et spécialement en ce qui concerne Marc 10….
    En plus l’appel comme mentionne dans des commentaires est simple…. Notre appel est de suivre Jesus-Christ…. Tout simplement…. Et quand vous le suivez et qu’il vit en vous, vous avez la Vie…. et puis il vous guidera vers une fonction, ministere, pays, ou autres ….et il pourvoira a toutes vos nécessites…

    • « Suivre Jésus », c’est observer Sa Parole. « Que mes paroles demeurent en vous » a dit Jésus.

      « Mettez en pratique la Parole et ne vous contentez pas de l’écouter, en vous abusant par de faux raisonnements » Jacques 1.25

      Si donc vous voulez suivre Jésus, vous devrez aussi faire ce que Sa Parole dit en matière de finances.

    • Cher Olivier,

      Il y a une douzaine d’annees je faisais des affaires… Un jour le Seigneur nous a demande de tout arreter et de tout vendre…. et de donner aux pauvres, ce que nous avons fait contre l’avis de beaucoup de pasteurs…
      Aujourd’hui, nous avons une ecole de disciples gratuite, ou 2 a 3 fois par an une vingtaine de personnes vivent avec nous pendant 8 semaines et suivent un enseignement de disciples…. En outre nous avons une maison de prières active tous les jours avec une fois par mois une nuit de prières ou 70 a 120 personnes se joignent a nous…. Nous avons commence également une maison de veuves a 10km de notre Centre…. Nous avons vu beaucoup de gens vivant dans la folie pendant plus de 20 ans être guéris… Nous les gardons pendant 3 a 6 mois a notre centre…. et de nombreuses guérisons et surtout beaucoup de saluts…..
      Nous travaillons avec une eglise locale qui a grandi de 50 personnes a pres de 400, avec 28 églises de maison et notre but dans les 2 ans est d’en avoir une centaine.
      Les 3 derniers mois nous avons servis plus de 9000 repas gratuits a notre centre a nos disciples et ceux qui sont en période de restoration. Le Seigneur a egalement mis dans notre coeur de commencer une eglise dans les taudis et de distribuer initialement 100 repas par jour aux pauvres….

      Je suis au Cambodge avec ma famille… Je n’ai jamais demande de l’argent a qui que ce soit et je ne suis pas couvert par une organisation ou église…. J’avoue que ce n’est pas toujours facile, mais nous avons eu toujours assez sur la table… Il m’a meme demande de ne plus envoyer de lettres de nouvelles qui souvent aident a recevoir des fonds…
      Je sais qu’il y a un problème pour les Chrétiens en France pour les Chretiens pour donner…. Mais ce n’est pas qu’en France, c’est partout….
      Nous suivons, enseignons et prêchons Jesus Christ, et Il fait le reste…

      Je n’ecris pas ses quelques lignes pour promouvoir notre ministère, mais pour vous et d’autres de croire que si on marche avec Jesus et on fait ce qu’Il nous demande, il pourvoit a nos besoins. Sorry pour mon Francais et les fautes….

    • Cher Denis, ainsi que tous les autres,

      Pourquoi me demandez-vous des comptes au sujet de mes écris ? Ce que je pense n’a rien à voir avec la Parole de Dieu.

      Que vous acceptiez ou non de recevoir des dons est votre droit (le plus respectable), mais cela n’ôte rien à la Parole de Dieu, où l’on nous dit de faire preuve de libéralité envers ceux qui sont dans le besoin, et les ministres de l’évangile.

      Ne m’écoutez pas, écoutez la Parole !!!!

  14. Bonjour Olivier Moulin

    Je me permet de reprendre une de tes réponses Si vous avez un emploi, alors je vous recommande de demander à votre patron de cesser de vous rémunérer. Travaillez donc pour la gloire et vive le bénévolat.

    Si les pasteurs ou évangélistes ne doivent pas être payés en échange de leur travail, pourquoi vous paies t-on ? »

    Lorsqu’il s’agit de financé un quelconque travail le monde est souvent prit comme modèle

    Les dons te servent-ils que pour le ministère seulement ou doit-ont comprendre aussi cela sert pour ton bien être ?

    • Un ministère a temps plein n’a pas le droit de vivre dans le bien être ? D’avoir des vacances et des loisirs ? D’offrir des cadeaux a sa famille ? Franchement,… Dans hébreux 13v17, il est parlé du bien de l’importance du bien être de nos conducteurs, de faire en sorte qu’ils puissent servir avec joie et non en soupirant :

      « Obéissez à vos conducteurs et soumettez-vous à eux, car ils veillent sur votre âme en hommes qui devront rendre des comptes. Ils pourront ainsi le faire avec joie et non en soupirant, ce qui ne vous serait d’aucun avantage. »

      Le bien être des conducteurs nous est avantageux…

    • Christophe Tuche, lorsque je disais « Si vous avez un emploi, alors je vous recommande de demander à votre patron de cesser de vous rémunérer. Travaillez donc pour la gloire et vive le bénévolat. Si les pasteurs ou évangélistes ne doivent pas être payés en échange de leur travail, pourquoi vous paies t-on ? » Je faisais de l’ironie.

      Certains ne voudraient pas payer leur pasteur, mais pour rien au monde ils n’accepteraient eux-même de travailler bénévolement.

      Ensuite, je n’ai pas apporté cet enseignement pour moi-même. Je ne l’ai pas rédigé dans le but que des gens me donnent de l’argent. Il s’agit juste d’un sujet que le Saint Esprit a déposé dans mon esprit et que je vous livre. En tant que prédicateur, je suis supposé enseigner sur tous les domaines de la vie. J’ai enseigné autrefois sur le repos, la foi, la prière, l’autorité spirituelle, la bonne humeur, le sexe, l’encouragement, etc. Ces temps-ci, c’est l’argent. Demain, ça sera autre chose.

      Pour clore, un ministre de Dieu a aussi besoin d’argent pour prendre du bon temps. Je dirai même que prendre du bon temps et vital à l’exercice d’un ministère.

  15. A Rédaction.

    Je souscris, Paul, à ce que vous écrivez car tous ceux ici qui sont contre le salaire pastoral ont tous précisé d’une manière ou d’une autre que c’est le Saint-Esprit qui leur a dicté ce qu’ils écrivent.

    Autrement dit donc, ceux qui respectent ce que le Seigneur a dit dans sa Parole concernant le salaire des serviteurs de Dieu ont tous été inspirés par le démon de la cupidité et de l’avarice.

    Car, vous le savez bien, Paul, d’après ce que que disent ces pourfendeurs du salaire pastoral, le serviteur de Dieu est un fainéant qui ne fait rien de ses dix doigts, sa femme passe son temps dans les magasins de luxe et ses enfants sont, soit des futurs patrons du CAC 40, soit de futurs dévoyés parasites de toutes sortes.

    Mais heureusement que ces pourfendeurs sont là pour rappeler la morale évangélique: le serviteur de Dieu devrait vivre dans la rue et y crever de faim ou de froid.
    C’est écrit dans leur Bible….. mais je ne sais plus de quelle version elle est.

    Une question, Paul: savez-vous où je peux trouver cette Bible?

    En tout cas ce n’est pas la Bible dans laquelle j’ai appris à aimer le Seigneur et à Lui consacrer ma vie, entraînant ma femme et mes enfants avec moi.

    Maintenant ces pourfendeurs, moralisateurs spirituels et défenseurs des intérêts du Seigneur Dieu, seront bien contents de savoir que le jour de leur funérailles ils ne seront pas obligés d’appeler un serviteur de Dieu car on ne sait jamais, peut-être qu’il faudrait le payer?

    • Pour l’instant je suis un pasteur embauché en cdi 40h/semaine entièrement bénévole (même pas de défraiement) et je suis a temps plein pour gérer mon entreprise en parallèle… Tout ça pour dire que je ne fais pas 40h/semaine pour le plaisir mais par nécessité et que le salaire d’un pasteur de justifie aisément !!😉

    • Monsieur Un pasteur, c’est que de temps à autre on aimerait qu’il soit recommandé des aumônes pour les chrétiens qui sont dans la necessité, et de rappeler que nous pouvons aussi être en bénédiction dans le monde pour les pauvres, ce sont des dons qui honorent le Seigneur aussi, vous savez ?
      Je sais qu’il faut des endroits où se réunir (église batisse), pour autant que cet endroit ne coûte pas la peau des fesses à l’assemblée ; celui qui enseigne doit vivre de son travail, mais je connais des pasteurs qui ont été obligés de travailler à mi-temps car l’assemblée ne pouvait pourvoir à tous les besoins de sa famille ; oui, c’est dur pour une famille pastorale de se passer de tout, donc…….
      Donc, un équilibre dans la présentation de ces choses serait bien venu.

    • Dans notre église, nous avons démarré une action sociale (colis alimentaires) pour aider les familles dans le quartier, et nous avons décidé d’aider en priorité les chrétiens de notre église qui en avait besoin. Je crois qu’un certain nombre d’églises évangéliques en font autant… Le fait que le pasteur puisse avoir un salaire n’empêche pas d’aider les familles nécessiteuses.

    • Rédaction, c’est bien de le dire pour que d’autres le fassent aussi ; les bonnes oeuvres c’est aussi cela
      Vous avez expliqué que vous étiez bénévole dans l’église avec un travail en dehors, c’est donc possible ; je ne fais jamais une généralité des cas, car dans l’église primitive nous voyons que les fidèles mettaient tout en commun, ce qui ne se voit guère aujourd’hui ; l’église est tenue aussi de s’identifier officiellement dans la société, elle est donc déclarée, et par extension elle est comme une entreprise qui s’auto-gère avec salaires ou pas, c’est selon la foi aussi. Je reconnais que le système actuel est quasiment une évidence, car qui consentirait à faire de son home un lieu de rencontre régulier ; c’est pour ce genre de raisons qui paraissent sages que l’on accepte de payer pour être rassemblés en un lieu où chacun devrait se sentir « chez soi », pas seulement le pasteur ; vous voyez qu’il ne s’agit pas forcément de radinerie, c’est plus profond que cela.
      En tout cas un pasteur salarié à temps plein, c’est possible, dans la mesure où son temps permet aux brebis du Seigneur d’être emmenées vers des pâturages herbeux. (ne les faites pas brouter, tout de même comme en Afrique 🙂

    • @Rédaction

      Vous dîtes : « […] cdi 40h/semaine entièrement bénévole […] et je suis a temps plein pour gérer mon entreprise en parallèle […] »

      J’ai fais mes petits calculs, à raison de 8h de sommeil / jour, 3h/jour pour l’hygiène et le manger, 40h de bénévolat, 1 jour de repos hebdomadaire, vous consacrez 36h à votre entreprise. Admettons.. En tout cas j’ai voulu vérifier si ce que vous disiez était possible et ça l’est.

      Petite question : Actu chrétienne fait parti de votre entreprise ou de votre pastorat ?

    • 1 jour de repos hebdomadaire… Le rêve !!😉

    • ah .. la c’est pas bon pour la santé et c’est plutôt une recommandation de Dieu..

    • @Ventdusud

      Dans l’église primitive, j’imagine que mettre « tout en commun » signifiait aussi mettre les factures en commun.. En gros, on met les revenus en commun et paye les factures de tout le monde, et avec ce qui reste, on oeuvre pour Dieu.

    • Francisco, bien sûr les factures aussi 🙂
      sinon on a vite fait de se retrouver à la case « prison »

  16. @ Mr LE Pasteur

    Je souscris, Paul, à ce que vous écrivez car tous ceux ici qui sont contre le salaire pastoral ont tous précisé d’une manière ou d’une autre que c’est le Saint-Esprit qui leur a dicté ce qu’ils écrivent.

    Et vous c’est le St Esprit qui vous a animé dans votre réponse?

    Souscrivez , souscrivez , mais avant veuillez relire les commentaires SANS PARTIT PRIS peut être qu’alors vous comprendriez que le salaire d’un pasteur …….à plein temps…… est justifié. …

    Celui qui prends l’avion pour aller d’un côté ou de l’autre aussi ?

    C’est le surplus et ce qu’il en est fait par ceux qui gèrent qui pose problème, que fait on avec? cela a t’il un sens ?
    il y a t’il quelqu’un au dessus d’eux ou en sont-ils les maîtres suprêmes, l’église n’a pas son mot à dire ? Donnez mais taisez vous ?
    Mr le Pasteur, Mr le Pasteur si vraiment vous l’êtes , il n’y a pas plus urgent a faire que de monter des murs pour faire des classes de leader ou apprendre la musique.?
    Je pleure devant ma télé quand je vois tant de misères oui , je pleure et vous ?

    • A lyloo

      On m’a appris quand j’étais petit à donner à ceux qui en avait besoin et je n’ai jamais eu la nécessité de la télé pour savoir qu’il y avait des malheureux.
      J’en ai vu tout autour de moi alors et j’en vois encore. Pas besoin de télé…..

      De plus, je n’ai jamais été salarié d’une église et ceux qui me connaissent sur ce blog peuvent le dire. Je n’ai jamais fait une quête d’argent et je n’ai jamais envoyé de lettre pour avoir des dons.

      Mais ma femme et moi nous nous sommes toujours adressés à Dieu Lui-même pour nos besoins ce qui a fait que nos enfants savent ce que veut dire « Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins ».
      C’est la plus belle leçon spirituelle que ma femme et moi avons donnée à nos enfants.

      Et la plus belle récompense que ma femme et moi avons eu de nos enfants c’est qu’étant eux-mêmes dans le Service avec le Seigneur à plein temps (comme je l’ai été) ils savent ce que signifie: » Mais Dieu n’est pas oublieux pour ignorer votre travail ».

      Ceci dit, je n’ai jamais fait de mon exemple une recommandation. Et je n’ai jamais dit que l’on devait m’imiter.

      C’est une affaire personnelle entre Dieu et moi.

      Maintenant le Seigneur se chargera de tous les radins qui reposent leurs petites fesses sur les bancs des églises et quand Il nous fera passer devant sa tribune (et non pas le tribunal), on verra alors qui avait un coeur droit quand il écoutait le serviteur de Dieu, les deux mains jointes pour prier et louer le Seigneur et non pas une main pour dire bonjour ou bonsoir et l’autre tenant bien serré le portefeuille afin de ne perdre aucun centime.

    • Vous avez vraiment répondu à coté des questions, que je vous ai posé.
      Est ce voulu ? Ou n’avez vous lu que la dernière ligne?

    • @un Pasteur,

      Je vous rejoins complètement. Ma femme et moi avons eu six enfants, mais nous n’avons jamais manqué de rien, sans avoir besoin d’adresser aucune demande d’argent aux assemblées ; malgré que les allocations familiales aient été insuffisantes. De plus ma femme ne travaillait pas régulièrement. Je n’ai aucun diplôme universitaire de théologie, juste le certificat d’un institut biblique indépendant, je ne sais ni le grec ni l’hébreu, je me sers d’une concordance et des numéros Strong. Aucune église ne m’a jamais salarié non plus, et bien figurez-vous que je suis Pasteur !!! Comme la quoi vocation est tout…

      Nous autres serviteurs de Dieu, n’avons pas besoin de nous en remettre au jugement des hommes pour savoir si la qualité de notre enseignement et de notre direction spirituelle est digne d’un double salaire ! D’ailleurs dans notre cas, deux fois zéro, c’est toujours zéro…

    • @ Un pasteur (10/12-17h41)
      Maintenant le Seigneur se chargera de tous les radins qui reposent leurs petites fesses sur les bancs des églises et quand Il nous fera passer devant sa tribune (et non pas le tribunal), on verra alors qui avait un coeur droit quand il écoutait le serviteur de Dieu, les deux mains jointes pour prier et louer le Seigneur et non pas une main pour dire bonjour ou bonsoir et l’autre tenant bien serré le portefeuille afin de ne perdre aucun centime. »

      L’Amour ne soupçonne point le mal

    • @ Un autre pasteur,

      Ne faites pas de votre expérience une vérité biblique. Que vous n’ayez pas accepté de recevoir des offrandes de la part de votre congrégation ne remet pas en cause la Parole de Dieu.

      Ne placez pas votre philosophie ou votre expérience au dessus des Ecritures.

      La Bible reste la Bible et Paul dit clairement que celui qui annonce l’évangile doit vivre de l’évangile.

    • « le Seigneur se chargera de tous les radins qui reposent leurs petites fesses sur les bancs des églises, etc… »

      Je rejoins ici la remarque de Ventdusud. Le Seigneur ne se chargera-t-il pas tout autant de ceux qui parlent ainsi ainsi de leurs « fidèles », ces frères et soeurs qui leur permettent pourtant de satisfaire leur égo en se posant devant eux en « pasteurs » (avec ou sans salaire…) ? Pour moi en tout cas les vrais pasteurs ne sont pas de ce jeu là et ce genre de propos me fait au contraire fuir leurs « bancs d’église » ! Nous sommes là si loin d’une communauté fraternelle…

    • @Olivier M.

      Quand vous trouvez ça sur internet. …….23 ides pour les-finances de l’église ….

      http://www.sermoncentral.com/sermons/23-ides-pour-les-finances-de-leglise-crteur-fabien-sermon-on-giving-general-89780.asp

      Il y a de quoi se poser de sérieuses questions sur quoi repose en certain endroit les études bibliques.

      En plus ce pasteur écrit souvent sur le Top-Chrétien…… site…… qui demande souvent de l’argent.

    • @un Pasteur

      le Seigneur se chargera de tous les radins qui reposent leurs petites fesses sur les bancs des églises…

      Je vous rejoins totalement ! Leur taille dépend principalement de la posture habituelle adoptée, debout ou assise. Nous autres pasteurs qui ne devons nous lever pour prêcher que le dimanche, et pour quelques heures de visite dans la semaine, en avons de plus grosses. Cela ne va pas d’ailleurs sans inconvénients au niveau des pantalons qui s’usent vite, et dont il faut systématiquement raccourcir les jambes de ceux trouvés en grande surface. Nous souffrons aussi fréquemment d’hémorroïdes ; mais ce ne sont là finalement que de petits inconvénients en échange de la dignité que ne manque pas de conférer un fondement majestueux.

      @O Meunier

      Les tiennes, comme ta cervelle, ne sont pas seulement lourdes : elles sont en plomb ! Quand te réveilleras-tu de ton somme ? Ton moulin tourne avec une lenteur exaspérante et sa meule ne moud du mou.

      Enfin quoi : un autre pasteur vit des alloc et des ménages de sa femme, n’a jamais eu le courage de faire des études décentes, étale sa bêtise et son arrogance en se vantant du sacrifice imaginaire d’un salaire que son église n’a jamais été prête à lui verser, et vous encouragez ce cher collègue à ne pas poser son héroïsme en exemple !

      Si vous ne comprenez pas cette faribole comment donc comprendrez vous toutes les fariboles ? Combien moins les paraboles !

    • @Ventdusud moi aussi , il y a des expressions qui m’étonnent..

      @ Yves quand vous écrivez ;Nous sommes là si loin d’une communauté fraternelle… c’est ce que je ressens aussi.

      @Un autre Pasteur vous êtes plein d’humour …mais mordant 🙂

  17. De plus, je n’ai jamais été salarié d’une église et ceux qui me connaissent sur ce blog peuvent le dire.

    Nous confirmons que le ci-devant un Pasteur n’a jamais été salarié d’une église quelconque, et qu’il n’a d’ailleurs jamais eu les qualifications pour l’être, selon cet extrait des principes du régime social, pris sur le site actes6.com


    L’élément fondamental de la qualification d’un travailleur comme salarié est l’existence d’un lien de subordination avec celui qui l’emploie.

    Pour revendiquer la qualité de salarié, le travailleur doit pouvoir démontrer qu’il exerce son activité
    – au profit et sous le pouvoir hiérarchique de celui qui l’emploie ;
    – dans un état de dépendance (imposition d’un horaire, imposition d’une fréquence d’intervention, transmission de directives et de consignes de la part de l’employeur, contrôle du travail fourni, rémunération fixe et régulière…) ;
    – en étant intégré dans  » un ensemble organisé  » ;
    – moyennant rémunération.

    Or, un ministre du culte protestant n’exerce pas dans un lien de subordination avec son association cultuelle lorsqu’il exerce des fonctions sacerdotales ou spirituelles. Il est donc non salarié : En effet, dans de nombreux cas, le ministre du culte est Président de son association cultuelle et, même si ce n’est pas le cas, lui seul décide de son emploi du temps.

    Les païens eux-mêmes ont donc su prendre toute la mesure du caractère foncièrement individualiste et monarchique des pasteurs évangéliques autoproclamés ; ce n’est qu’en vertu d’un principe de solidarité laïque et républicaine qu’ils ont bien voulu mettre en place le régime de la CAVIMAC, afin que les soi-disants ministres du culte ne sombrent pas dans une vieillesse honteusement indigente.

  18. — @ Olivier Moulin :
    — Allons plus loin, veux-tu ? Tu cites :
    1 Corinthiens 9, 11-12a : «Si nous vous avons semé des biens spirituels, est-ce une grande chose que nous recueillions de vos biens charnels? Et si d’autres usent de ce pouvoir à votre égard, pourquoi n’en userons-nous pas plutôt qu’eux?…»
    — <<Mais tu "zappes" le reste :
    1 Corinthiens 9, 12b-14 : «… cependant nous n’avons point usé de ce pouvoir, mais nous supportons, au contraire, toutes sortes d’incommodités, afin de ne donner aucun empêchement à l’Évangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui s’emploient aux choses sacrées, mangent de ce qui est sacré; et que ceux qui servent à l’autel, participent à l’autel? Le Seigneur a ordonné tout de même que ceux qui annoncent l’Évangile, vivent de l’Évangile.»
    — Alors ?
    — J’ai justement fait une petite étude là-dessus et tu ferais bien de la lire sur :
    http://anjc-rvp.cwebh.org/TableauNavigant1.htm
    , pavé agate « La musique chrétienne », chapitre « Vivre de l’Évangile, des habitudes à changer » !
    — La Bible dit aussi :
    2 Corinthiens 12, 14 : «Voici pour la troisième fois que je suis prêt d’aller vers vous: et je ne m’épargnerai pas à travailler, pour ne vous être point à charge: car je ne demande pas votre bien, mais c’est vous-mêmes que je demande: aussi ce ne sont pas les enfants qui doivent faire amas pour leurs pères, mais les pères pour leurs enfants.»
    — Alors, Olivier Moulin, si tu te donnes le statut de « père » pour ceux que tu invites dans « ton église », c’est TOI qui dois amasser pour eux, de manière «qu’il n’y ait chez toi aucun indigent» !
    — L’as-tu vu ainsi ?
    — Cordialement, au Nom du Seigneur Jésus-Christ !

    • Hervé P

      D’abord, on ne tutoies pas les gens que l’on ne connais pas personnellement, on les vouvoies.

      Ensuite, je vois comment ce verset 2 Co 12.14 vous sert bien pour justifier votre avarice.

      Mais le Paul qui a dit qu’il n’a rien reçu de la part des corinthiens est le même Paul qui, aux versets précédents, les enseigne à faire preuve de libéralité.

      Quoi qu’il en soit, écoutez votre coeur. Cessez donc de vous perdre dans des raisonnements. Je suis sûr que si vous faites silence et que vous écoutez attentivement votre esprit, vous entendrez le Saint Esprit (la petite voix intérieure) vous dire qu’il faut soutenir les gens qui sont dans le besoin, ou les ministres de l’évangile.

      GRANDISSEZ, devenez un adulte en Christ, sortez de l’enfance.

    • @O Moulin
      « (la petite voix intérieure) »
      Que non pas ; la petite voix dont vous parlez, c’est le Jiminy Criquet de Pinocchio. Vous mélangez tout.

    • @O Moulin

      D’abord, on ne tutoies pas les gens que l’on ne connais pas personnellement, on les vouvoies.

      Pas d’acccord collègue Meunier tu dors ! si tu conjugues tutoyer et vouvoyer avec un oies à la fin, et connaître avec un ais, c’est que le sujet est bien un tu, et pas un vous, ni un on.

      Ecoute la petite voix intérieure qui t’assure qu’il est honteux pour un pasteur de ne pas étudier, et de demander à ses ouailles d’apporter O moulin de lourds sacs de blé, lorsque lui-même refuse de soulever avec le petit doigt la couverture de son Bled.

      Ne te vois pas si grand, mais RAPETISSES à tes propres yeux.

    • Pourquoi le vouvoiement existe-t-il ?
      Par Direct Matin, publié le 28 Août 2014 à 08:36

      Employé en signe de respect envers son interlocuteur, le vouvoiement tire ses origines dans l’Antiquité, entre le IVe et le Ve siècle.

      A cette époque, deux frères se partageaient le pouvoir sur l’Empire romain : Flavius Honorius et Flavius Arcadius. Les deux frères gouvernaient ensemble et étaient rarement séparés.

      Lorsqu’on voulait s’adresser à l’un, il était coutume de parler symboliquement à l’autre en utilisant la deuxième personne du pluriel (le « vous »). Cela avait l’avantage de ne froisser aucune des deux personnalités impériales.

      Cette marque de respect serait ensuite restée dans les usages, notamment envers la hiérarchie militaire et politique, et se serait ensuite étendue à toute la population.

      http://www.directmatin.fr/racines/2014-08-28/pourquoi-le-vouvoiement-existe-t-il-690002

      Aussi dans la Parole de Dieu, Dieu parle de Lui avec le Vous… »Faisons l’homme à Notre image… » car Dieu le Père s’adresse à Yahshua, le Fils de Dieu qui est avec Lui, Dieu en Un…

      Nous devrons tous nous tutoyer entre frères et sœurs en Christ, le « vous » élève le Pasteur alors qu’il est un frère avant toute choses… Si nous tutoyons Notre Père dans nos prières, devant nous vouvoyer entre frères et sœurs ?
      C’est du monde…

      S’il le Pasteur pense qu’il est + plus qu’un frère et que l’on doit le vouvoyer, alors il s’est enorgueilli contrairement à ce que Dieu désire pour chacun de nous, la fraternité et l’humilité..

      Paul, l’apôtre, ne sait jamais fait appeler « Pasteur Paul » ou « Apôtre Paul », mais Paul, votre frère en Jésus Christ et apôtre par la volonté de Dieu ! Il était humble lui, un bon frère en Christ pour nous tous et s’il vivait maintenant, on se tutoierai, amen !

       » 2 Corinthiens 1:1 Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe:
      Galates 1:1 Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ et Dieu le Père, qui l’a ressuscité des morts,
      Ephésiens 1:1 Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Ephèse et aux fidèles en Jésus-Christ:
      Colossiens 1:1 Paul, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée,
      1 Timothée 1:1 Paul, apôtre de Jésus-Christ, par ordre de Dieu notre Sauveur et de Jésus-Christ notre espérance,
      2 Timothée 1:1 Paul, apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, pour annoncer la promesse de la vie qui est en Jésus-Christ,
      Tite 1:1 Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ pour la foi des élus de Dieu et la connaissance de la vérité qui est selon la piété,…. »

  19. *** <""D’abord, on ne tutoies pas les gens que l’on ne connais pas personnellement, on les vouvoies. ""
    — <Je dis "tu" à Jésus-Christ et je dirais "vous" à un homme:-/
    — Que je sache, je ne m'adresse pas à plusieurs personnes, mais à une seule ! Alors, faute de parler créole, où on distingue le "vous" poli (ou) du "vous" pluriel (zot), je tutoie !
    — Il faudra donc t'y habituer, comme les autres intervenants de ce blog ! De plus, dans la Bible, le « vous » n’existe pas, même pour les rois !
    *** <""Ensuite, je vois comment ce verset 2 Co 12.14 vous sert bien pour justifier votre avarice.""
    — Tout d’abord, donner, c’est UNIQUEMENT sur ce qui t’appartient, Olivier ! Non sur ce que tu n’as pas ! L’argent ne nous appartient pas : t’a-t-on demandé ton avis quand le gouvernement a changé le franc contre l’euro, à part un simulacre de référendum ?!??… <Ce qui prouve que la démocratie n'est en fait qu'une DÉMONcratie, où on n'a le droit que de "la fermer" ! Mais le Seigneur Jésus-Christ m'a dit "Ouvre-la", «ce qu’on te dit à l’oreille, crie-le sur les toits» !
    — De plus, ce que j’ai dit sur le site que Jésus-Christ m’a demandé de créer et dont Il m’a inspiré la charte graphique, les images et les textes (lien sous mon pseudo !), c’est le Seigneur Lui-Même qui me l’a sussuré dans Sa Parole, la Bible ! Car <mes propres pensées "ne valent pas un clou" ! C’est pourquoi je ne me réfère pas à mes propres pensées, ni même à ce que je pourrais penser de la Parole de Dieu car je suis mort à moi-même !
    — Et en plus : dis-moi UN SEUL passage où, quand on parle des dons et des offrandes, on parle d’argent, toi !… <Aurais-tu la pensée "déformée" par l'appât du gain (amour de l’argent) ? Une preuve ?
    * <La parabole de la drachme perdue, était-ce pour la donner ? Lis bien le passage concerné !
    ** L'offande de la veuve : était-ce pour que Jésus-Christ S'en inspire comme exemple à suivre, au risque de culpabiliser ceux à qui "il n'est pas donné de donner"😀:mrgreen: ?
    — Et si quelqu'un t'apportait des dons en nature (ce qu'il possède en double dans sa maison et qui ne lui sert plus, mais qui peut servir à d'autres) : le lui reprocherais-tu ?
    — La meilleure façon de donner, c'est quand j'ai béni deux familles où des vêtements en trop dans mes armoires les ont littéralement enrichies ! Si tu savais la joie que j'en ai retiré, que le Seigneur Lui-Même a déversé dans mon cœur !… Tu ferais bien d’en faire autant, plutôt que d’essayer de culpabiliser ceux qui ne veulent pas donner d’argent, mais des dons en nature !
    — <De toutes façons, toi, ne te "déguises" pas en enquêteur ou en policier pour savoir qui donne ou non :
    Matthieu 6, 1-4 : «Prenez garde de ne faire point votre aumône devant les hommes, pour en être regardés: autrement vous n’en recevrez point la récompense de votre Père qui est aux cieux. Lors donc que tu feras ton aumône, ne fais point sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites font dans les Synagogues, et dans les rues, pour en être honorés des hommes: en vérité je vous dis, qu’ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu fais ton aumône, que ta main gauche ne sache point ce que fait ta droite. Afin que ton aumône soit dans le secret, et ton Père qui te voit dans le secret te le rendra à découvert.»
    — Donc, tu penseras ce que tu voudras, mais ce que je donne ou non ne te regarde pas !!!😡
    — Une question, Olivier : <Toi, le "Grand Pasteur", es-tu soumis à "un petit Disciple" qui sait faire ce que tu ne sais pas faire (soumission croisée) ? Au vu de ton article, ça m’étonnerait beaucoup:-/😕😥 …
    — Cordialement, au Nom du Seigneur Jésus-Christ !

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