« Les évangélistes américains donnent des vêtements sans se soucier de comprendre leur nudité »

Une décennie après son controversé Cauchemar de Darwin, Hubert Sauper poursuit sa réflexion sur le nécolonialisme en Afrique avec We Come As Friends.

Un film inclassable qui navigue entre le poème visuel, le documentaire et la musique de Nina Simone.

«Les Américains et les Européens voyagent pour coloniser et prendre de force les endroits qu’ils visitent. Ils se sont battus, puis, ils ont divisé un continent comme l’Afrique: le Soudan, l’Ouganda, le Nigéria… Après avoir séparé notre terre, ils ont dit que nous étions maintenant un pays libre, une nation libre. Après cela, ils sont allés dans l’espace et ils ont pris la lune! Savais-tu que la lune appartient à l’homme blanc?»

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Catégories :L'Eglise, Medias, Politique, Religions

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1 réponse

  1. Il aurait fallu voir le documentaire dans son intégralité, j’espère pouvoir le retrouver, histoire de me faire une idée plus précise sur la pensée de l’auteur et de ce qu’il veut réellement démontrer.
    En tout cas, le documentaire interpelle…

    L’on se rappelle, non sans frémir et sans peine, que au nom de djeezeus on a vu dans les pays sous développés et en voie de développement, l’homme s’approprier les âmes d’hommes afin de les asservir.
    Triste monde de corruption qui dévore la chair et les âmes des hommes leur promettant la liberté quand ils sèment eux même l’esclavage.

    Cela me rappelle étrangement comment par le fameux djeezeux au yeux bleu et peau blanche, ont a converti des foules immenses de noirs à l’esclavage et à la soumission envers l’homme blanc qui avait couleur du dieu blanc.

    Aujourd’hui, les choses n’ont pas changées car l’esclavage a juste été déporté sur un pôle beaucoup plus pernicieux, celui de la conscience tout en faisant croire que l’on est libre mais cependant lié à un système de pensées imposés avec diplomatie alalnt jusqu’à faire voir un « esclavage positif » car émancipant….Bref…

    Bob Marley disait dans l’un de ses chants, je cite
    Emancipate yourself from mental slavery,
    None but ourselves can free our minds.

    Ces paroles ont encore aujourd’hui toute leur sève et beaucoup plus encore…et ces mots sont des larmes et des pleurs qui sont des rivières de peine.

    J’aime encore ces paroles d’Aimée Césaire :
    « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir. »

    qui trouve aussi écho dans l’Écriture

    Pr 31:8 Ouvre ta bouche pour le muet, Pour la cause de tous les délaissés.
    Pr 31:9 Ouvre ta bouche, juge avec justice, Et défends le malheureux et l’indigent.

    Que Dieu garde nos pensées puissamment fondées en lui et en son Fils Jésus-Christ.

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