Frank Viola / Réimaginer l’Eglise : Redécouvrez le dessein de Christ pour Son Eglise !

Chaque année, 1 million de chrétiens quittent l’Eglise traditionnelle. Pourquoi ?

Frank-Viola-Livre-1«Dans Ré-imaginer l’Eglise, Frank Viola est au top de ses compétences, démontrant une maîtrise sereine et époustouflante de la théologie de l’Eglise comme organisme plutôt qu’organisation», déclare Leonard Sweet, auteur de « Soul Tsunami », « 11 » et « So beautiful ».

L’auteur, Frank Viola, croit que beaucoup de congrégations se sont éloignées du dessein original de Dieu pour l’Eglise. En tant que leader proéminent du mouvement des Eglises de maison, Frank est au front d’une révolution balayant le Corps de Christ. Un changement qui défie le statu quo spirituel, et redéfinit la nature même de l’Eglise. Un mouvement inspiré par le projet divin pour une communauté authentique. Un concept rafraîchissant, enraciné dans l’histoire ancienne, et en Dieu Lui-même.

Rejoignez Frank dans cette suite constructive du livre « Le christianisme paganisé ? », quand il partage le dessein original de Dieu pour l’Eglise où le Corps de Christ est un organisme vivant et respirant. Une Eglise libérée de convention, formée par une intimité spirituelle, et non limitée par quatre murs.

Frank Viola est un conférencier populaire et l’auteur de nombreux best-seller sur la profondeur de la vie chrétienne.

René de Groot, Editions Oasis.

> COMMANDER LE LIVRE
> VISITER le site des Editions Oasis

> PUBLIEZ VOTRE LIVRE

18 Comments on Frank Viola / Réimaginer l’Eglise : Redécouvrez le dessein de Christ pour Son Eglise !

  1. @René de Groot
    Pour parler clair, il s’agit de vol de propriété intellectuelle ; j’y suis d’autant plus sensible que je suis auteur moi-même.

  2. Soit « le christianisme paganisé » est inspiré par le Seigneur Lui-Même, et à ce moment là il n’est pas question de « propriété intellectuelle » (car l’inspiration divine ne peut pas être la propriété d’un humain), soit c’est seulement une oeuvre humaine et alors effectivement elle peut être le propriété de quelqu’un. Mais elle n’intéressera que ceux qui cherchent les pensées humaines.

    Celui qui s’est donné la peine de faire cette traduction en français et à la mettre à disposition gratuitement sur le net, il y a des années de cela, n’a pas pensé à des copyrights, (car ça ne lui a rien rapporté financièrement) mais à édifier l’Église de Dieu sans pertes de temps inutiles.

    Un exemple de livre sans « copyright » qui s’est répandu très rapidement tout en gardant son intégrité textuelle, c’est la Bible, car Dieu veille Lui-Même sur sa Parole. Souvenons-nous qu’à l’époque où elle a été traduite en « langues vulgaires » à destination du peuple, le système romain a brûlé sur des buchers les traducteurs et les imprimeurs qui l’avaient l’avaient édité sans son imprimatur…

    Les chrétiens du XXI° siècle ne sont pas obligés de suivre ce mauvais exemple…

    Jean-Luc B

    • Cher frère, mais cette même Bible nous rappelle qu’il faut se soumettre aux autorités! Si tout le monde pensait comme vous ce serait l’anarchie… Dieu nous dit que nous avons ‘tout reçu’, donc cela voudrait dire que nous devrions tout donner gratuitement? Dans ce cas là, je vous donnerai mon adresse afin que vous puissiez faire livrer votre voiture chez moi! Votre remarque n’est pas très biblique, ni sensé, j’en suis désolé…

  3. René,

    Il est intéressant de connaître ta façon de voir les choses. Donc, d’après toi si Wicliff (qui a traduit la Bible en Anglais à une époque ou c’était formellement interdit par l’autorité en place) a été condamné à brûler sur un bûcher, c’est parce qu’il ne s’était pas soumis à l’autorité romaine qui ne lui avait pas donné l’imprimatur. Ta conception de la soumission aux autorités semble oublier un peu vite d’où vient ta liberté actuelle. Permets-moi de ne pas être d’accord avec toi et au contraire de rendre grâce à Dieu pour ces hommes de foi qui ont tenus ferme dans ce que Dieu leur avait révélé et qui n’ont rien cédé, jusqu’à en perdre la vie.

    Ils n’agissaient évidemment pas pour des droits au copyrigth, mais pour l’intérêt du troupeau et nous leur en sommes tous reconnaissants. Toi aussi, tu es bénéficiaire de leur « désobéissance », car une maison d’édition comme la tienne n’aurait pas pu exister du temps où la puissance romaine dominait l’Europe. Qui sait même si tu n’aurais pas fini sur un bûcher, comme tes prédécesseurs dans la profession et dans la foi…

    Pour ma voiture actuelle, je ne suis pas certain qu’elle supporte le trajet jusqu’à chez toi, car elle n’est plus de toute première jeunesse. Elle est cependant un cadeau gratuit fait par un frère « inspiré » (à qui je n’avais rien demandé, contrairement à toi) et correspondait exactement à mes besoins. Mais l’apprentissage concret de la vie par la foi ne se fait pas en défendant des « droits »de différentes natures et en cherchant à les argumenter plus ou moins droitement, mais en faisant simplement confiance à Celui qui connaît nos besoins et qui y répond avec toute la richesse de sa grâce.

    C’est valable pour tous les aspects de notre vie et il est bien d’y réfléchir régulièrement pour savoir sur quoi notre existence a malheureusement souvent tendance à s’appuyer. Ce sujet a été longuement débattu sur Blogdei sous le titre : « copyright écrits vains et mauvais oeil  », tu pourrais éventuellement y apporter ta contribution, pour ne pas dévier du sujet de ce fil qui concerne le dernier livre de Frank Viola.

    Jean-Luc B

    • Je n’avais jamais réfléchi à ça. Je veux dire, je n’avais jamais réalisé que j’ai acheté plusieurs bibles et que celle-ci fut assujettie à des droits humains. Autrement dit, doit-on marchander la Parole de Dieu? Les auteurs bibliques en ont-ils tirer avantage? Et puis, tous ces auteurs de livres qui s’inspirent de la Bible, eux, ont-ils le droit moral de tirer profit? Légalement, oui. Mais devant Dieu? La question se pose.

      Dieu donne. Pourquoi est-ce que je devrais alors demander à mon propre frère en Christ de me donner de l’argent en échange de ma connaissance? Si j’ai un don, il est gratuit. Personnellement, je donne sans retour. Ma connaissance, je la livre gratuitement, car je n’en suis pas le dépositaire. C’est mon point de vue. Mais la question se pose: dois-je monnayer ce que j’ai reçu? Pour moi, la réponse a toujours été « NON » dans mon coeur, sans même y réfléchir. Dans mon coeur, je ne peux monnayer ce que j’ai reçu en cadeau.

    • Cher frère, ne vous inquiétez pas, je n’ai pas besoin de votre voiture, ce n’était qu’une façon de donner un exemple.
      Votre exemple de Wycliffe ne tient pas la route, cher frère… Bien évidemment, il faut obéir plus à Dieu qu’aux autorités, quand il s’agit des lois qui vont à l’encontre de la parole de Dieu. Mais avec les droits de copyright, cela n’est pas le cas… donc il faut obéir! Sinon, comme je l’ai dit, ce serait l’anarchie… Tout le monde va déterminer ses propre standards de ce qu’ils voudraient obéir où non…
      D’ailleurs, je pense que les personnes qui l’ont traduit (il s’agit d’ailleurs d’une pauvre traduction) ont eu des bonnes intentions… et je ne les condamne pas. Il aurait fallu simplement faire le pas d’un simple email pour demander une autorisation, qui normalement serait toujours donnée… Ce sont les règles du jeu, d’un simple respect. C’est tout!

    • fildeferiste // 30 mars 2013 à 16 h 16 min //

      @René de Groot
      Je vous trouve plein d’une grande mansuétude, que je n’aurais peut- être pas eue en pareille occurrence ; si j’avais écrit un livre, travail très réel, et que je me voie spolié du fruit de mon travail, croyez-moi, chrétiens impliqués ou pas, je l’aurais mauvaise. Si j’ai envie de faire don d’un travail, je le fais ; mais si j’en attends une rétribution, comme c’est mon droit absolu, qu’on ne me fasse pas la mauvaise plaisanterie du « vous avez reçu gratuitement ». Je n’ai en rien reçu gratuitement de passer des heures en corrections, et en écriture. Idem évidemment pour l’éditeur, qui engage généralement du temps, du travail, et de l’argent. De qui se moque-t-on, dans ce monde évangélico-bisounoursien ? Les chrétiens, quant ils sont en affaire, ne se facturent pas entre eux ?  » Ah, mais noj, mon cher frère, je ne peux pas vous facturer ce fuel…
      – Mais pourquoi, cher frère, on vous en fait donc cadeau ?
      – Non, du tout, mais ça me gêne, vous savez, j’ai l’impression de facturer le Seigneur…
      – Vous m’en direz tant… eh bien, merci, cher frère, envoyez Lui donc la facture…

    • patrick galarneau // 30 mars 2013 à 17 h 58 min //

      Quand un auteur décide de passer des mois de travail d’écriture et de corrections, c’est son problème. Il n’est pas automatiquement récompensé. Mettre à disposition son don d’enseignement n’est pas marchandable. Faire des livres sur la cure d’âme, des romans, l’histoire de la réforme, ou autre chose du genre, c’est différent. Mais bien franchement, quand on fait un livre sur « est-ce que Dieu a condamné les noirs » ou bien, sur l’église ou sur ce que sont les anciens, tout est déjà dans le N-T. Marchander la Parole de Dieu, c’est un mauvais motif. À chacun son engagement à méditer la Parole (josué 1) et à en faire sa priorité.

      Je travaille 50 heures par semaine et je parviens á méditer la Parole, à rédiger des articles, à corriger mon premier tome et à élever mes enfants. Je paufine mes enseignements et je les livre gratuitement, car mon motif est celui-ci: aider au perfectionnement des saints et ce, de manière accessible et sans avoir de contraintes financières. Mais pour mon roman, c’est différents. Ce n’est pas dans la catégorie de mon don.

      N le don ni la Parole ne se marchande.

    • fildeferiste // 31 mars 2013 à 15 h 26 min //

      @patrick galarneau
      Enseignement, ah bon, qu’est-ce qu’il y a à enseigner ? A part l’évangile des temps modernes, être fifi ne pose aucun problème, les voleurs entreront par effraction dans le royaume, les faux prophètes se rinceront la bouche avant d’entrer, les adultères prendront le coupon « indulgence 100€ » suivant l’ampleur de leur débauche… ? Tout n’est-il pas déjà très clair, et à part les niaiseries filandreuses de guérisons de cors aux pieds, qu’y-a-t-il à ajouter à la Parole ?
      Donc sur l’enseignement, qui a mon avis ne sert à rien, puisqu’en général il se borne à paraphraser, quoi d’autre ?

    • Personnellement j’ai grandi dans une église où tous les enregistrements audio des services étaient offerts gratuitement, de même la Bible en livre ou audio, et des fois même l’appareil pour écouter les K7…

      Bon aussi, si quelqu’un paye un peu , cela veut dire qu’il est prêt a lire ou écouter le message ….

      Quand je témoigne dans la rue, j’imprime et j’achète mes propres traités, DVD, etc… que j’offre…

      Je comprends qu’imprimer un livre coûte de l’argent, mais ce qui est le plus important, c’est de ne pas penser à se faire de l’argent avec un livre Chrétien que l’on pense être de Dieu, cela n’est pas de Dieu…

      Je pense que les livres Chrétiens devraient être vendus prix coûtant tous frais inclus, même les frais de la librairie Chrétienne qui les vend, et on devrait éviter de vivre de ses écrits autant que possible…

      Certes Paul dira « Celui qui annonce l’Evangile (et je rajoute « et ne fait que cela ») doit vivre de l’Évangile  » Mais il dit aussi , moi je préfère travailler de mes propres mains en tant que faiseur de tentes, et annoncer l’Évangile gratuitement, et personne ne m’enlèvera ce sujet de gloire….

      1 Corinthiens 9: 13 Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel?

      14 De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Evangile de vivre de l’Evangile.

      15 Pour moi, je n’ai usé d’aucun de ces droits, et ce n’est pas afin de les réclamer en ma faveur que j’écris ainsi; car j’aimerais mieux mourir que de me laisser enlever ce sujet de gloire.

      16 Si j’annonce l’Evangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile!

      17 Si je le fais de bon coeur, j’en ai la récompense; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée.

      18 Quelle est donc ma récompense? C’est d’offrir gratuitement l’Evangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Evangile.

      19 Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre.

      Ah Paul ! Quel merveilleux frère .. !

      Je rajoute aussi :

      Jacques 3:1 Mes frères, ne soyez pas nombreux à enseigner; vous le savez: nous qui enseignons, nous serons jugés plus sévèrement….

      Pour moi, de toute manière, il y a trop de livres chrétiens… La Bible et quelques livres de témoignages personnels, de salut, guérisons, délivrances, quelques livres de références, concordances, peut être historique ou de recherche sur un certain sujet, seraient suffisants… car les Chrétiens lisent plus les livres qui ont surtout la pensée de l’auteur et pas assez ou du tout la Bible qui a TOUTE LA PENSEE DE DIEU UNIQUEMENT…. et c’est de cela que nous avons besoins principalement…

    • fildeferiste // 31 mars 2013 à 15 h 14 min //

      @memoriestoday
      En l’occurrence, nous parlons de quelqu’un qui a fait un travail de recherche et approfondissement ; je ne m’intéresse pas à savoir s’il était a l’abri du besoin du fait d’un héritage providentiel, ou ce que vous voulez. Il est tout à fait normal que le travail effectué soir rétribué, sur des bases normales. Si la personne décide de faire don des revenus suscités, c’est son problème et cela ne nous concerne en rien. L’éditeur, quant à lui, doit assumer beaucoup de frais ; pour n’être auto-édité, je sais ce qu’ils représentent, puisqu’ils m’ont permis de situer les marges soi-disant scandaleuses des éditeurs. Si le livre est un succès, peut-être. Mais comme tout éditeur digne de ce nom réinvestit les gains de ses réussites dans des ouvrages qui auront moins de succès, mais doivent exister…

    • Je ne serais pas aussi radical. Je pense qu’il y a du marchandage et plusieurs profitent de l’ignorance et de la crédulité des croyants pour se faire de l’argent sur leur dos. Je pense qu’il y a toutefois une place pour des sujets de livres dits « chrétiens ». Mais comme je l’ai mentionné auparavant, je pense que ce qui fait parti de la catégorie de nos dons ne doit absolument pas être marchandé. Vendre le salut de Dieu est, selon ma compréhension de plusieurs passages du N-T, comme le cas du magicien qui désirait acheter à Pierre ce qui est gratuit, une action de grande malhonnêteté. L’apôtre Pierre aurait pu marchander son don et faire de l’argent, mais il ne l’a pas fait. A-t-il réclamé quelque chose en échange de ses « conférences »? De ses voyages pour annoncer l’évangile? A-t-il rédigé ses épîtres dans un quelconque dessein financier et mercantile? Non. Si l’ouvrier mérite son salaire, et bien, qu’il fasse comme tout le monde: aller travailler, au lieu de chercher à se créer une zone de confort de paresseux crasse et profiter de la crédulité de ceux et celles qu’il ose appeler ses frères et ses soeurs en Christ.

      En ce qui me concerne, je n’ai acheté qu’un seul livre chrétien depuis les 7 dernières années et ça concerne l’abus spirituel dans les milieux évangéliques. Pour le reste, je ne me procurerai aucun livre dit « chrétien », préférant passer mon temps de lecture dans la méditation de la Parole de Dieu (Josué 1). Aujourd’hui, il y a tellement de livres chrétiens, que vous n’avez plus le temps de lire la Bible. Et il y a un tas de profiteurs et d’opportunistes dans le milieu évangélique pour vendre leurs ouvrages aussi insipides qu’inutiles. Ils ne vous encouragent pas à passer davantage de temps dans la méditation de la Parole de Dieu, ils vont plutôt vous encourager à lire leur soporifique et endormant ouvrage qui vous feront dévier du but et faire diversion à votre édification. Mais il y a quand même de la place pour certains types d’ouvrages.

    • À fildeferiste: en ce qui me concerne, je ne comprends pas pourquoi vous évoquez avec mépris les « fifis ». J’imagine que vous faites allusion aux homosexuels. Si tel est le cas, ce n’est pas très approprié. Je comprends votre irritation devant le lobby gay et je partage vos sentiments, mais les traiter avec mépris n’arrange guère les choses.

      Pour ce qui est de l,enseignement, je crois, sans l’ombre d’un doute, que certains ont un don pour l’enseignement. Mettre en contexte les passages de la Parole de Dieu exige un don particulier qui n’est pas donné à beaucoup de gens. Peu en fait possèdent ce don et il y a peu de gens qui peuvent réellement enseigner. Les autres, ce sont des charlatans qui jalousent ceux qui possèdent ce don et ont le seul avantage de lécher des bottes, pour ne pas dire autre chose, comme une certaine partie du corps, pour se rendre au sommet de la hiérarchie ecclésiastique. La presque totalité des pasteurs ne savent ni ce qu’ils disent ni ce qu’ils comprennent d’un contexte historique. Ils interprètent selon leur compréhension. La Bible contient tout ce dont nous avons besoin, mais il faut aussi dépoussiérer entre 1900 et 3400 ans d’espace entre nous et les acteurs des évènements relatés dans la Bible. Il y a un tas de parasites qui nous séparent de ces époques:
      – la langue
      – la culture
      – le contexte géo-socio-politique
      – le contexte historique
      – la culture émettrice
      – la date
      – le contexte général de l’auteur
      – à qui s’adresse l’auteur
      – le but de l’auteur
      – et ainsi de suite.

  4. Cher René,

    Qu’est-ce qui te laisse imaginer que je m’inquiéterais pour une voiture qui est un cadeau du ciel ? Si c’était à titre d’exemple que tu la demandais, j’espère que tu auras compris la leçon qui était dans ma réponse. Car se battre pour des droits d’auteurs avec des frères (qui n’avaient comme seule intention que de répandre en français des réflexions inspirées) n’as rien de chrétien. S’appuyer sur la notion de « soumission à l’autorité » pour défendre des « droits d’auteurs », ne me semble pas approprié. Et contrairement à ce que tu dis, c’était exactement le problème de Wicliff qui s’opposait au principe d’imprimatur romain. Il n’est écrit nulle part dans l’Écriture qu’il fallait traduire la Bible en langue du peuple et selon ta façon de voir, il ne s’est pas soumis aux autorités en place quand il s’est livré à se travail tellement utile pour l’Église. Toute la notion de « soumission » mériterait d’être sondée dans l’optique biblique, pour la débarrasser d’une idée d’obéissance aveugle et absolue qui n’est pas scripturaire.

    Que le traducteur français (ou la traductrice) du « christianisme paganisé » n’ai pas eu la correction de prévenir Viola de son travail est évidemment regrettable, mais n’oublions pas cependant que des années se sont écoulées avant que l’auteur ne mette en place une traduction en français, ce qui est dommageable pour les chrétiens francophones enfermés dans des pratiques religieuses issues du paganisme que dénonce si bien cette « pauvre traduction ». Cette traduction non autorisée a cependant permis à de nombreux francophone d’avoir une confirmation argumentée de ce que l’Esprit témoignait dans leur cœur. Pour certains d’entre eux, ils ont gagné des années dans leur expérience spirituelle grâce à ce travail bénéfique qui a comme seul défaut de ne pas avoir été contrôlé par les hommes et de ne pas avoir perdu de temps à oeuvrer pour sa diffusion dans les milieux francophones…

    Pour quelqu’un qui a reçu l’amour de la vérité, il n’y a pas d’anarchie possible, car ses motivations trouvent leur source dans la « Loi de Christ » et non pas dans des règles de copyright qui n’ont pas leur place dans des pensées inspirées. Une traduction faite dans cet Esprit de justice et d’amour ne déformera pas le sens de ce qui a été écrit, mais permettra à beaucoup plus de personnes d’en tirer profit. Pourquoi donc s’y opposer ou s’en offusquer ?

    Il existe sur le net tout un vaste réseau qui a compris l’incroyable dynamique des logiciels « libres de droits » et sur lequel les chrétiens devraient prendre exemple. Ces logiciels sont développés et traduits dans d’innombrables langues sans qu’aucun salaire ne soit versé, simplement parce que chacun met au service des autres ses capacités et son expérience. Malheureusement, le net chrétien ressemble plus au système Microsoft avec ses optiques financières et son désir de contrôle, qu’au réseau Linux qui met simplement en commun la sommes des expériences et des expertises individuelle. Pourtant, nous sommes tous au bénéfice de ces logiciels libres que Microsoft commence à imiter de plus en plus (Linux, Firefox, OpenOffice, Thunderbird, Foxit, VLC, etc…) et la dynamique de cette façon gratuite de travailler devrait motiver les chrétiens à mettre en oeuvres cette manière de fonctionner qu’on peut retrouver dans tous les moments de réveil depuis 2 000 ans…

    Jean-Luc B

  5. @patrick galarneau
    Je suis démasqué… en fait, je n’ai aucun mépris des homosexuels, sans en faire des modèles non plus ; je voulais faire l’affranchi avec ce « fifi » qu’employait un copain quebécois, ça ne va pas plus loin.
    Sur le reste, notamment la contextualisation de la Parole, ouille, parce qu’avec les petits prophètes, ça n’est pas aisé : on leur fait dire tout ce qu’on veut, je regrette de ne pas avoir enregistré toutes les prédications ahurissantes que j’ai entendues… tiens, même de Jimmy Swagart, très en forme sur Osée et Amos.

    • Ok, oublions cette histoire d’homosexualité. Pour ce qui est de l’enseignement, comme ce que vous appelez « les petits prophètes », au nombre de 12 je crois, il y a toute une démarche de contexte historique à faire et cela est très faisable. Le contenu nous indique, implicitement, le contexte général en nous y introduisant presque par inadvertance. Mais le contenu nous l’indique. Puis, on cherche des éléments en-dehors de la Bible pour attester ou contester l’auteur, pour affirmer ou non les propos de l’auteur mais surtout, pour situer le contexte historique de l,auteur du livre que l’on étudie. Mais oui, ça se fait, mais ce n’est pas une mince affaire, surtout quand on est un néophyte dans le domaine. Ce que je suggère à peu près à tout le monde, pour bien débuter un exercice d’interprétation, avec les règles que je suggère, c’est de prendre l’épître de Paul à Philémon. Un seul chapitre, avec quelques éléments à étudier. Ainsi, vous aurez une expérience d’herméneutique et vous pourrez choisir d’autres livres de la Bible à étudier, avec les mêmes règles d’interprétations.

      Mais pour cela, il faut exposer un texte et ne pas faire comme tous ces prétendus enseignants bibliques aux propos insipides: enseignements thématiques. Beaucoup de prétendus enseignants, incapables d’exposer un texte, amènent un message thématique de leur propre cru puis prennent des versets éparpillés dans la Bible pour justifier leur message. C’est pour cela que les chrétiens apportent leur Bible à l’église, car le pasteur vous fait tourner dans plusieurs livres de la Bible pour que vous suiviez avec lui. Puis, vous vous dites que c’est biblique, car il a utilisé une panoplie de versets et de passages bibliques. Et là, vous dites « amen », mais vous n’avez absolument rien reçu comme édification. Vous avez eu un tas de versets cités hors contexte, qui avaient pour but de soutenir le message du pasteur. Or, c’est le contraire qui doit se produire. On expose un texte en contexte général, puis on découvre ce que l’auteur veut réellement dire. Mais vous ne trouverez pas ça dans vos assemblées aussi insipides que soporifiques.

      Les chrétiens ne sont qu’au lait aujourd’hui, à cause de tous ceux qui s’improvisent enseignant, mais qui sont d’excellents lèches-culs pour parvenir à leurs ambitions.

  6. @patrick galarneau
    Je suis entièrement d’accord avec vous sur la manière d’exposer très fréquente dans les milieux évangélico-charismatiques. La manière la plus courante de procéder est de partir d’une idée que le pasteur veut mettre en exergue et de piocher dans la Bible à coups de concordance, pour faire cadrer tout cela, ce qui n’est pas bien difficile, puisque l’abondance textuelle permet à peu près toujours de justifier son propos, par des versets décontextualisés. C’est aussi malhonnête que les livres sur le code de la Bible, dont les révélations n’apparaissent qu’après coup, ou les ouvrages qui fleurissaient à une époque sur les combinaisons mathématiques, du plus grand ridicule : si l’on multiplie le périmètre de mon tibia, au lieu de la base de la grande pyramide, par la hauteur de ma molaire droite, on obtient la distance entre mon coude et mon oreille quand je suis au téléphone, et à la puissance convenable, la distance entre Toulouse et Sirius.
    Maintenant, il y a des raisons très simples à cet état de fait : si des chrétiens se réunissent régulièrement pour approfondir la Parole, dans le cadre d’études bibliques, en utilisant des outils d’herméneutique, que vont bien pouvoir faire les pasteurs en chaire qui n’auront qu’un contenu prédigéré à offrir, un triste brouet dont personne ne voudra ? Ils seront peut-être même obligés d’aller travailler, quelle indignité et quelle horreur… ll est donc très logique que le corps pastoral, bien loin de pousser les chrétiens à un développement harmonieux dans la connaissance de la Parole, confisque un savoir très discutable en jouant, en France en tout cas sur une forme de pieux respect issue du catholicisme qui se garde bien de mettre en question l’enseignement du pasteur, ou du moins la bouillie qu’il administre le dimanche.
    Avec en prime le verset magique du « n’abandonnez pas votre assemblée », qui n’a, comme on sait, jamais voulu dire cela, on joue sur le velours en culpabilisant les braves chrétiens qui voudraient s’édifier solidement dans la Parole… de Dieu.

  7. Bonsoir a tous,
    Le livre de Mr viola Franck : Le christianisme paganisé, est en téléchargement, sur le blog.
    Aupres de qui je pourrais telecharger si possible en français : Reimaginer l’église, poursuivre le rêve du christianisme (Franck Viola) ?

    D’avance merci !

2 Trackbacks / Pingbacks

  1. Frank Viola & George Barna / Le christianisme paganisé : les racines de nos pratiques d’église « Actu-Chretienne.Net
  2. « Petites mais puissantes ! Libérer l’impact démesuré d’églises volontairement petites  | Actu-Chretienne.Net «

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :