Le mariage pour tous ? Une supercherie linguistique doublée d’un mensonge !

Dans le concert des arguments développés par les « pour » et les « anti » mariage gay, il est une voix qu’on n’a jamais entendue : celle de la langue française.

Au cours de mes 40 années d’enseignement (collège et lycée) en qualité de professeur de Lettres Classiques, j’ai toujours attaché une grande importance à la valeur des mots. Choisir le mot exact, le « polir sans cesse » comme disait Boileau, c’est à la fois s’assurer qu’il exprime parfaitement ce que l’on veut dire mais c’est aussi s’assurer que l’on sera bien compris de son auditoire.

La polémique que suscite le projet de loi sur le mariage gay offre un bel exemple de cette dilution de la pensée dans le brouillard d’une terminologie approximative. A force de triturer les mots dans tous les sens, les mots n’ont plus de sens et l’opinion déboussolée y perd son latin. Les slogans réducteurs répercutés par les médias ne font qu’entretenir la confusion au point qu’on a parfois l’impression d’avoir perdu le sens commun.

Prenons quelques exemples :

Premier exemple : La notion de « couple » homosexuel est-elle adaptée ?

La réponse est non.

Si l’on se réfère à la terminologie du « Bon Usage », l’assemblage de deux éléments de même nature ne constitue pas un « couple » mais une « paire ». Ainsi, on dira une paire de ciseaux, une paire de lunettes et non un couple de ciseaux ou un couple de lunettes. Il en est de même pour les êtres vivants. Deux bœufs assemblés sous le même joug forment une paire de bœufs et non un couple de bœufs. Deux jumeaux de même sexe constituent une paire de jumeaux et non un couple de jumeaux. On pourrait multiplier les exemples.

La langue française nous indique clairement que la notion de « couple » repose sur un principe de différenciation et d’altérité. Le couple, c’est « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques » (Robert 2012). La prise en compte de la fin de la définition ne doit pas faire oublier le début. La distorsion sémantique à laquelle on s’adonne chaque fois qu’on évoque un « couple » homosexuel crée une confusion dommageable que rien ne peut justifier, pas même une évolution des mœurs. Il s’agit bien ici d’appeler un chat « un chat »

2ème exemple : qu’est-ce qu’un parent ?

La reconnaissance officielle du « couple » homosexuel entraîne nécessairement – tout le monde le sait – une modification du Code Civil. La disparition des mots « père » et « mère » au profit de la notion de « parent 1 » et « parent 2 » n’est en fait qu’une supercherie linguistique doublée d’un mensonge puisque le mot désigne étymologiquement les deux personnes (père et mère) qui conjointement sont à l’origine de toute naissance. En latin, le verbe parere veut dire « engendrer » pour le père, et « enfanter » pour la mère. Comment peut-on expliquer à un enfant que ce mot de « parent » (quel que soit son numéro) s’applique à une personne qui est totalement étrangère à sa naissance, un clandestin en quelque sorte ? La loi peut-elle cautionner ce mensonge ?

Ces deux exemples suffisent à démontrer que la terminologie avancée par les partisans de la loi n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une stratégie plus sournoise que les récentes manifestations viennent d’ailleurs de confirmer. Il semble en effet que les partisans du « mariage pour tous » se soient déjà engouffrés dans une brèche : l’incohérence du projet de loi :

Une incohérence interne à la loi : un « couple » homosexuel est par définition stérile. Il est donc logique que les homosexuels aient recours à des artifices s’ils veulent avoir des enfants. C’est le sens de leur revendication première : le droit à l’adoption, baptisé outrageusement « droit à l’enfant ». Le projet de loi prévoit cette disposition mais interdit la PMA (procréation médicalement assistée pour les femmes) et la GPA (gestation pour autrui pour les hommes c’est-à-dire le recours possible à une mère porteuse). Comment justifier cette contradiction alors que la loi du « mariage pour tous » est présentée comme une extension des droits ? Les récentes manifestations des partisans du mariage ont clairement démontré que les homosexuels entendaient s’appuyer sur cette contradiction pour pousser plus loin leurs exigences. Sur cette question, on note les premiers signes d’un fléchissement de la part des promoteurs de la loi. Le recours à la PMA, exclue dans un premier temps, pourrait faire l’objet d’un amendement présenté par les députés de la majorité. Cette concession, logique en elle-même, met à nu la vraie nature du débat. Le « mariage pour tous », présenté au départ comme l’objectif essentiel, apparaît de plus en plus clairement comme un simple point de passage, une étape transitoire pour obtenir « in fine » une égalité de droit pleine et entière avec les couples hétérosexuels stériles.

Comme le droit à l’adoption ne changera pas grand-chose à la situation des homosexuels, vu les réticences de la plupart des états à confier des enfants à des homosexuels, c’est bien sur la PMA et la GPA que se concentre toute la pression. Une fois acquis le droit à la PMA pour les femmes homosexuelles, comment interdire aux hommes, au nom de ce même principe d’égalité, d’avoir recours à la GPA ? Si c’était le cas, il y aurait là une discrimination incompréhensible, voire une injustice, tout à fait contraire à l’esprit même du projet de loi.

Le piège des slogans

Il est une autre supercherie linguistique qu’il convient de dénoncer et qui tient au discours même des homosexuels. Pendant longtemps, leur combat a été placé sous le signe du « droit à la différence », droit qui leur a été reconnu par l’ensemble de la communauté nationale avec la création du PACS. Aujourd’hui, le thème du « droit à la différence » a totalement disparu du glossaire homosexuel. Bizarre ! Ce virage à 180 degrés a quelque chose de surprenant et pourtant personne ne s’en étonne. Il est vrai que le slogan « le mariage pour tous » est plus rassurant et plus rassembleur que « le droit à la différence » jugé sans doute trop « clivant » pour employer un terme à la mode, un concept dépassé en tout cas que l’on range sans complexe au rayon des accessoires. Au contraire, « le mariage pour tous » sonne comme un appel à la fête, à la fusion universelle de toute l’humanité, un remake d’ « Embrassons-nous, Folleville », en somme une préfiguration du « paradis pour tous ». Qui peut résister à un tel programme ?

Malheureusement, cette vision édénique du mariage est en décalage complet avec la réalité des faits. Il est d’abord étrange que le PACS ait eu si peu de succès auprès de la communauté homosexuelle alors que cet aménagement de la législation était notamment prévu pour elle. Et si le mariage présente tant d’attraits, comment expliquer que tant d’hommes et de femmes, de la base jusqu’au sommet de l’Etat, choisissent l’union libre c’est-à-dire le non-mariage ?

Il est notable également que nombre d’homosexuels vivent leur vie le plus naturellement du monde sans réclamer nécessairement le passage devant Monsieur le Maire. Certains même s’étonnent de ce déchaînement médiatique sur une question qui leur est totalement étrangère.

Alors, au bout du compte, que penser de tout ce tapage, de tout ce galimatias ?

Pas grand-chose, sinon que derrière ces acrobaties sémantiques ou stylistiques, il y a la volonté de nier une évidence.

La négation d’une évidence :

Quel que soit le mode de procréation choisi, la naissance d’un enfant est nécessairement le résultat de la rencontre de deux cellules, masculine et féminine. La différenciation sexuelle est constitutive de l’être humain, même si les choix de vie peuvent ensuite amener certains individus à la vivre différemment. De ce fait, on ne peut admettre qu’une simple évolution des mœurs soit un argument suffisant pour modifier le statut du couple et celui de la famille, tels qu’ils nous ont été transmis depuis les origines de notre civilisation. Les Romains eux-mêmes, qui pratiquaient librement et indifféremment les deux formes de sexualité, n’ont jamais songé à remettre en question ce mode d’organisation de la famille pour une raison très simple mais essentielle : cette structure de la cellule familiale est la seule à garantir la filiation. Grands législateurs (ne pas oublier au passage que notre Code Civil découle directement du Droit Romain), ils ont toujours tenu à préserver ce socle de l’organisation sociale. Quant à l’adoption, très courante à Rome, elle a toujours été soigneusement encadrée par tout un arsenal juridique de manière à préserver l’intégrité des liens du sang. De ce fait, l’adoption n’était juridiquement admise que dans le cadre d’une famille déjà constituée et sur le modèle du couple hétérosexuel.

Jamais deux sans trois :

Mais il y a plus grave : la stérilité naturelle du « couple homosexuel » induit nécessairement l’intervention d’un tiers de l’autre sexe pour le rendre fécond. Dès lors, l’accès à la PMA ou à la GPA (quelle que soit la procédure adoptée, c’est-à-dire avec ou sans rapport sexuel) conduit à s’interroger sur la nature de ce prétendu « couple » qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant. Ce qui revient à dire que le contrat de mariage que signeraient deux personnes de même sexe inclut nécessairement l’intervention prévisible d’une troisième personne. Il ne s’agit donc plus d’un « couple » mais d’une « triade », une forme d’adultère biologique accepté et reconnu par la loi. Sans parler des inévitables dérives financières qu’entraînera nécessairement la recherche effrénée de donneurs et de mères porteuses. Dans certains pays, on assiste déjà à des combinaisons multiples où les homosexuels s’adjoignent – pour un temps ou pour longtemps et moyennant finances – le concours d’une ou plusieurs personnes pour mener à bien leur projet. Nous sommes là devant le risque majeur d’une marchandisation de l’enfant et par extension de la vie humaine. L’embryon devient un objet de convoitise assimilable à n’importe quel produit de consommation. Dans un proche avenir, on peut même imaginer l’achat en pharmacie de paillettes de sperme ou d’ovules congelées qu’on pourrait se procurer aussi facilement que la pilule contraceptive ou le Viagra, le tout remboursé par la Sécurité Sociale, au nom de ce « droit à l’enfant » brandi comme un dogme par les partisans de la loi.

Au terme de cet argumentaire, une conclusion s’impose :

Le « mariage » pour quelques-uns est en fait une menace « pour tous » :

A l’évidence, l’adoption de ce projet de loi fait courir à notre société un danger d’autant plus grand qu’il est paré de toutes les vertus aux yeux du plus grand nombre. Pour employer le langage des internautes, c’est un dangereux « cheval de Troie » qu’on introduit dans la législation française. « Malheureux citoyens, quelle folie est la vôtre ! » s’écriait Laocon en voyant les Troyens disposés à introduire ce cheval maudit dans les murs de leur ville (Enéide, II, 42).

Abandonné sur la plage, ce cheval imaginé par Homère avait tous les attraits d’un cadeau des dieux. Les Troyens sont restés sourds à l’avertissement de Laocoon. Ils ont fait mieux. Pour faciliter l’entrée du cheval dans la ville, ils n’ont pas hésité à abattre une partie de leurs murailles.

On connaît la suite ! …

Il est vain d’imaginer qu’on puisse contenir toutes les dérives inhérentes au projet de loi tel qu’il est présenté aujourd’hui. C’est bien sur la notion même de « mariage pour tous » qu’il faut se battre et résister. Si cette digue saute, le risque de submersion est hors de tout contrôle.

Daniel Godard
Professeur de Lettres Classiques

Dans le cortège des partisans de la loi « le mariage pour tous », il y avait un slogan intéressant :

« UNE PAIRE DE MERES VAUT MIEUX QU’UN PERE DE MERDE »

Si l’on accepte de faire l’impasse sur le caractère outrancier et injurieux du propos, ce slogan est une aubaine !

Pour la première fois, l’union de deux femmes est reconnue comme une « paire » et non comme « un couple ». J’y vois la confirmation (involontaire) de mon analyse du mot « couple »

Les arguments en faveur du mariage homo s’effondrent d’un coup devant cette évidence. Merci à celui ou à celle qui est à l’origine de ce slogan lumineux et providentiel !

Source : Pour une Humanité Durable

66 Comments on Le mariage pour tous ? Une supercherie linguistique doublée d’un mensonge !

  1. foutaise! encore de l’homophobie dissimulé deriere la bible

    • Ah… encore un parano qui voit de l’homophobie partout…

    • Que l’on me pardonne l’expression mais puisque certains jouent sur les mots, Il y a des cas où un père seul vaut mieux que deux mères de merde…

      Et puis tant l’article traitant d’anomalies linguistiques : même quand on, comme moi, la vue qui baisse, une paire de lunettes n’est pas nécessaire pour remarquer le manque de « c » au pseudo.
      Cela prend tout son sens lorsqu’on prend le dictionnaire.
      Sceptique : Qui doute de tout ce qui n’apparaît pas comme une évidence.
      Septique : Qui produit l’infection.

      Les homos ayant manifesté, eux n’ont pas besoin de la bible pour cacher leurs intentions, ils sont ouvertement hétérophobes et – contrairement aux manifestants du 13 Janvier – sont fiers de leur hargne et de leur propos orduriers. Allez lire dans Genèse 19 ce qui s’est passé à Sodome. Si les gays étaient en France une majorité écrasante, comme ils l’avaient été dans cette ville et ses environs, la petite minorité n’aurait plus qu’à fuir et chercher une terre d’asile… heureusement nous n’en sommes pas encore là, et je doute fort que nous en arrivions là. Le temps ce fait court, le Seigneur revient sous peu !

      Jésus disait que la bouche parle du trop-plein du cœur. En entendant et en lisant les slogans des homophiles, d’une part on se rend bien compte de ce qu’ils ont dans le cœur, d’autre part on constate qu’une bonne dose d’antisceptissisme et d’antiseptique est salutaire.

    • Je ne vois rien de dissimule ni de référence à la BIble. En revanche, cela fait du bien de se rappeler que notre langue est riche et que les mots sont trop souvent distordus. Merci pour cet article. Au passage, la phobie veut dire peur et non haine!!!

    • C’est à cause de la fosse dont il porte le nom qu’il ne peut faire que des commentaires de m… ? Quant au « deriere » on voit bien qu’il a perdu les rudiments de l’expression écrite. Ce qui est loin d’être le cas de ce magnifique article qui devrait être affiché à l’Assemblée Nationale et Rue de Solférino.

    • justement c’est dans la bouche de ces détraqués que nous trouvons le langage ordurier …c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies.Voilà les choses qui souillent l’homme;Matthieu 15.19

      et

      C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. — Mat. 12:34.

    • Attention septique! De ne pas tomber dans la fosse…..

    • Les mots
      Les mots ne dépassent-ils pas largement leur définition ? Doit-on cloisonner une réalité pour qu’elle reste fidèle au mot qui la définie ? Ou élargir le sens du mot pour qu’il colle à une réalité ? Ce qui a toujours été doit-il toujours être ?

      Le mot couple en français ne concerne en effet pas deux objets de même nature. Dans d’autres langues, comme en anglais, on dit un couple de jours, un couple de choses, un couple de pensées. Mais d’accord, nous parlons ici de la langue française. Langue qui comme toute langue évolue, un même mot n’ayant souvent plus le même sens en notre siècle qu’au siècle passé. Le mot couple ferait-il exception à la règle ? Si nous l’employons désormais pour désigner deux êtres qui s’aiment, indépendamment de leur sexe, peut-être un jour lira-t-on dans le dictionnaire une autre définition au mot « couple » ? Aucun mot n’a pour obligation d’être figé dans sa définition.

      Le mariage concerne en effet l’union d’un homme et d’une femme.
      Tout est clair et facile pour qui ne se pose jamais la question de savoir s’il est l’un ou l’autre, car son code génétique ne sème aucun doute dans son esprit à ce sujet. Une empreinte génétique différente confère à certains hommes (en apparence) les désirs d’une femme et vis versa. Cela n’est pas le fruit d’un choix, pour qui a entendu quelques programmes et témoignages d’homosexuels, être homosexuel est un état, pas le fruit d’une décision. Bien heureux celui qui, dans la norme, n’a donc pas à choisir entre ce qu’il est et ce qu’il devrait être selon ceux qui sont dans la confortable norme.

      Père et mère, donc parents, engendrent leurs enfants. Ainsi l’a voulu la nature, pour ceux qui sont dans la norme. La nature a également créé des êtres « hors norme », ceux qui ne sont pas constitués comme la majorité. Ceux que nous considérons comme les accidents de la nature, sans oser les nommer ainsi, et que nous respectons quand leur différence est visible à l’œil nu, mais que nous excluons quand elle n’est pas apparente. Car alors nous considérons qu’elle est le fruit d’un choix.
      Notre société nous dicte qu’il est naturel et bon qu’un enfant grandisse entre son père et sa mère. Certaines sociétés en Afrique accueillent l’enfant naissant comme enfant de la communauté, on ne sait souvent pas vraiment qui est le père, et l’enfant sera élevé par tout le village qui se sentira également concerné par son éducation. Nous pouvons les considérer comme des sociétés arriérées, personnellement quand je vois à quoi aboutit notre modèle familial, j’entends même pour les couples non divorcés, je n’y vois pas un système idéal, ni moins bon, j’y vois juste deux modèles différents.

      Que penser d’un 3ème modèle ? Peut-être les enfants élevés par deux personnes d’un même sexe seraient-elles mieux placées pour en parler, j’ai entendu des témoignages d’enfants qui disent avoir grandi dans l’amour et si certains disaient avec un sourire qu’ils ne parlaient pas à leurs amis de l’homosexualité de leurs parents, (ce sont eux qui les appellent comme ça, pas moi) ils disaient tous ne pas avoir non plus caché la chose si la question se posait. Ils disent avoir grandi à l’égal de leurs amis dans une famille, et aucun d’eux ne jette la pierre à ses parents (puisqu’ils les appellent ainsi c’est maintenant moi qui reprend ce terme qu’ils ont légitimé avant que ne soit approuvée quelque loi que ce soit) pour ce qu’ils appellent leur choix de vie mais qu’il serait plus juste me semble-t-il d’appeler leur choix d’assumer qui ils sont.

      Il est vrai que toute différence peut créer un malaise, du fait de qui ? Du fait de ceux qui sont différents, ou du fait de ceux qui correspondent à la norme ? Les autistes, quand on leur demande s’ils se sentent seuls, répondent : seulement quand je suis avec les autres. Je me permets de faire le parallèle.

      Revendiquer sa différence, puis demander à être comme tous : une contradiction ? En aucun cas. Si j’avais dix doigts à une main, je ne voudrais pas que les gens disent : tu as 5 doigts, je ne voudrais pas non plus qu’ils disent tu as décidé d’avoir 10 doigts, ni pourquoi n’as-tu pas fait couper les 5 doigts qui sont en trop ? Je revendiquerais ma différence, je dirais j’existe avec mes 10 doigts, j’ai 10 doigts à une main, je suis différente, je le suis, je le reste. Respectez ma différence. Et puis je revendiquerais le droit d’être régie sous les mêmes lois que ceux qui ont 5 doigts à une main, le droit d’être comme tout le monde. Parce qu’au nom de quoi la différence doit-elle placer quelqu’un sous d’autres lois ? Et il n’y aurait là aucune contradiction.

      D’ autre part sont cités dans cet argumentaire des exemples comme ceux qui ne tiennent pas particulièrement au mariage et vivent en union libre ; quelle est l’utilité de les citer ici puisqu’ils ne sont pas concernés par le débat ? Chez les hétérosexuels également, beaucoup choisissent l’union libre. Faut-il pour autant abroger le mariage ? Peut-être le faudrait-il, d’ailleurs, mais alors pour tout le monde.

      La société marie chaque jour des couples qui se marient pour la jolie robe, pour l’argent, pour la sécurité, pour la réduction d’impôts, ces motifs figurent-ils dans la définition du mot mariage, dans le dictionnaire ?

      Le droit d’épouser l’être qu’on aime, qu’il soit ou non du même sexe, et de bâtir une famille avec lui/elle, va sans doute à l’encontre de bien des choses ancrées dans nos livres, nos constitutions, nos racines, personnellement j’espère juste que l’évolution nous permette bientôt d’avoir tous les mêmes droits sans que cela ne choque plus personne, et puis que l’étape suivante de l’évolution de l’humanité nous mène à prendre conscience que l’équilibre de la planète ne repose pas sur les droits, mais sur l’amour et le respect, afin que toutes les lois aujourd’hui nécessaires ne le soient plus un jour. C’est ma vision du paradis, une utopie ?

    • « Une empreinte génétique différente confère à certains hommes (en apparence) les désirs d’une femme et vis versa. Cela n’est pas le fruit d’un choix, pour qui a entendu quelques programmes et témoignages d’homosexuels, être homosexuel est un état, pas le fruit d’une décision. Bien heureux celui qui, dans la norme, n’a donc pas à choisir entre ce qu’il est et ce qu’il devrait être selon ceux qui sont dans la confortable norme. »

      Je peux comprendre votre raisonnement qui reste très cartésien de penser que c’est le code génétique qui détermine l’état intérieure de l’homosexuel et il est vrai que l’être humain ne peut que très difficilement changer cet état que Jésus a nommé comme le coeur humain. Mais vous oubliez une dimension, l’homme est avant tout un esprit dans un corps. Ce fameux coeur est la partie invisible de l’homme qui après la mort restera dans le monde spirituel.
      Mais qui dit monde spirituel, dit autres créatures spirituelles. Créatures angéliques et démoniaques qui peuvent non seulement influencer les êtres que nous sommes, mais aussi les lier dans une volonté affaiblie par les blessures de la vie humaine. La aussi, les autres cultures ont beaucoup à nous apprendre et elles sont conscientes de ce monde spirituel que la société française a rejeté sous prétexte d’expliquer notre monde juste par ce que l’on voit. Ces créatures mauvaises font tout pour détruire l’être humain et surtout l’image de Dieu dans l’homme.Le coeur humain n’est pas une affaire de code génétique, mais de monde spirituel.
      Je vous rejoint dans le sens qu’être homosexuel n’est pas une décision, mais un état de prisonnier et j’ai rencontré des homosexuels qui en souffraient énormément car ils se sentaient poussés à l’homosexualité, mais leur coeur voulait être en harmonie avec leur corps. Certains ont été délivrés de possessions démoniaques dans le monde et sont redevenus homme dans un corps d’homme.
      Ce n’est pas en ayant un mariage pour les homosexuels que ceux-ci vont résoudre les problémes de leurs coeurs, mais en acceptant Celui qui libère les captifs et renvoie libre les opprimés, j’ai nommé Jésus Christ le Fils du Dieu tout puissant.
      Si homosexuel est un état génétique, alors les tueurs en série, les violeurs, les haineux de tout genre, les pédophiles, les menteurs, les voleurs, les dictateurs et les religieux qui font la guerre au nom de Dieu vont dire  » ce n’est pas moi, c’est mon code génétique…. ».
      On a fait manger à des herbivores (les vaches) de la viande et cela a donné la vache folle, faites quelque chose contre nature( cad contre son sens naturel) et bientôt le Divin va arrêter le non sens.
      Le péché ou l’erreur, c’est rater le but pour lequel on a été crée ou fonctionner de la mauvaise manière et cela a toujours amené à la mort….. La seule solution, c’est revenir dans le bon fonctionnement selon l’ordre divin. Ce n’est pas une obligation, mais un appel.
       » Je mets devant toi la vie ou la mort, choisis la vie afin que tu vives »

    • Je comprends votre raisonnement Johan, je suis simplement au fil des années qui passent de plus en plus prudente en ce qui concerne la frontière entre le bien et le mal.Le mal se cache souvent au cœur de ce qui semble bien, le bien se cache parfois au cœur de ce qui semble mal. Je n’oublie ni l’âme ni le cœur dans mon raisonnement même s’il est vrai que je ne les mentionne pas. Dieu créa l’homme libre et libre est chacun de choisir d’appuyer sa vie sur des textes bibliques, musulmans, bouddhistes, ou autres, ou aucun. Je crois comme vous que l’essentiel est d’avoir une dimension spirituelle, Et lorsque je me trouve en présence d’amis homosexuels je ne les sens vraiment pas habités par ce qui peut animer le menteur, le meurtrier, je ne sens pas une once de mal dans le fait qu’ils puissent s’aimer. Et s’il est nécessaire et bon de procréer, je ne crois pas que ce soit le but ultime de notre venue sur terre. L’amour me semble être la seule forme de vie qui vaille. Enfin je parlais de génétique parce que je ne crois pas qu’une attirance sexuelle vienne de l’âme ou du cœur. Elle est strictement physique quand le cœur ne s’en mêle pas, elle est amoureuse quand le cœur s’en mêle. Mon ressenti mais cela est vraiment un point de vue personnel, est qu’elle est pauvre quand le cœur ne s’en mêle pas et riche quand le cœur s’en mêle. Indépendamment du facteur homosexuel ou hétérosexuel, indépendamment des différences.Tant que le bien fera la guerre au mal, la guerre subsistera. Et la guerre c’est le mal. Contentons nous de faire le plus de bien possible, ou pour être plus réaliste le moins de mal possible, et l’âme et le cœur auront gagné.

    • « Je comprends votre raisonnement Johan, je suis simplement au fil des années qui passent de plus en plus prudente en ce qui concerne la frontière entre le bien et le mal.Le mal se cache souvent au cœur de ce qui semble bien, le bien se cache parfois au cœur de ce qui semble mal  »
      C’est bien ce que disais Jésus, « dans les derniers temps, les hommes changeront les lois et appeleront le mal bien et le bien mal ». NN, si une personne peut parler d’amour, c’est bien Celui qui l’a prouvé par sa vie et sa mort, Jésus; et il est venu pour détruire les oeuvres du mal (et non les hommes qui font le mal) pour la simple raison, c’est qu’elles font du mal, ces oeuvres. L’appétit sexuel vient du coeur ou ame et non du code génétique, c’est une passion, un désir qui implique une volonté et un raisonnement, une pensée et au final un acte réfléchie, même quand l’amour est totalement absent. Si cela venait d’un code génétique, les pierres copuleraient …..L’homosexualité est une pulsion, un désir ou une passion charnelle et si vous appelez cela de l’amour, alors on est vraiment pas sur la même longueur d’onde.
       » Et lorsque je me trouve en présence d’amis homosexuels je ne les sens vraiment pas habités par ce qui peut animer le menteur, le meurtrier, je ne sens pas une once de mal dans le fait qu’ils puissent s’aimer »
      L’homosexuel est animé comme le menteur puisqu’il se ment à lui-même en se disant femme à l’intérieur d’un corps d’homme ou vice et versa. Et à partir du moment ou on est dans le mensonge, il est impossible d’aimer en vérité et on a pour père le menteur au niveau spirituel. Même le physique renie ce mensonge en interdisant la procrétion biologique pour des homosexues et c’est pour cela qu’ils veulent l’adoption pour camoufler encore plus le mensonge. Je vous l’ai dit, il est plus facile de se trouver des excuses que de vouloir changer.
      « Dieu créa l’homme libre » Non, Dieu ne créa pas l’homme libre de faire tout, il lui donna deux choix : la vie ou la mort. L’homme choisit la mort en se séparant de Dieu volontairement. Aujourd’hui, l’homme est déjà mort et ne peut qu’y rester, si ce n’est l’initiative de Dieu de revenir donner la vie à l’homme qui lui fera confiance en Jésus qui a absorbé notre mort à la croix.
       » Tant que le bien fera la guerre au mal, la guerre subsistera » J’ai une mauvaise nouvelle pour vous, la guerre du bien contre le mal continuera parce que s’il le bien s’arrête alors la terre sera un véritable enfer (ce qui est déjà bien en place). Mais la bonne nouvelle, c’est que le Roi du bien, de la bonté, du véritable Amour reviendra (bientôt), stoppera définitivement le mal et seuls ses critères seront les bons.
      NN, revenez vers Lui et vous connaitrez la vérité qui vous affranchira de tous les aveuglements. Avant qu’il ne soit trop tard…

    • NN et Johan ! Voilà un article qui devrais vous intéresser …

      http://www.un-chemin-d-acceptation-de-soi.com/article-5938421.html

      En tant que Chrétiens , PRIONS pour les gays , homos de tous poils . Hommes et femmes .Apportons- les au pied de LA CROIX . Jésus les aime et veux les SAUVER !

    • Désolé les amis pour le petites ‘fautes d’ortho’ ,c’est selon les moments quand j’écris , mais pas du tout lié à l’émotion , loin sans faut !

    • Jésus veut sauver, mais il faut absolument avoir une dimension de la libération tout de suite après la conversion.
      Jésus veut libérer les homo, sinon on aura des chrétiens homo qui vivront un déchirement entre leurs croyances et leurs pulsions. Chasser les démons devraient être vie courante dans les églises et cela sans préjugés, ni condamnation de la personne homo. Les démons entrent par les blessures du coeur que de nombreux homos ont eu dans leur enfance.
      Luc 4 v 18  » L’esprit est sur moi, pour guérir les coeurs brisés, libérer les captifs, renvoyer libres les oprimés, rendre la vue aux aveugles, annoncer la bonne nouvelle aux pauvres et publier une année de grace  » a dit Jésus.
      Si l’église a une réponse puissante à la hauteur des besoins, alors les homos seront libres.

    • Alors PRIER pour EUX , POUR ELLES ))))))) Johan ! Sans plus tarder …Le temps est court !

    • Gillou47 // 8 mai 2013 à 10 h 42 min //

      on reconnaît dans le discours de « le septique » les « slogans réducteurs répercutés par les médias »

  2. Très très BIEN !…Merci pour cet ARTICLE et le lien : Pour une Humanité Durable

    Que Dieu vous Bénisse

  3. Ah oui, j’oublais, merci pour cet article. Cela fait du bien de se rappeler ce que veulent dire les mots 🙂

  4. N’oubliez pas, lorsque Moïse jeta le bâton qui devint serpent devant pharaon , les magiciens jeterent leurs bâtons, qui devinrent aussi serpent mais le serpent de Moïse engloutit les autres serpents.

    Cette Loi va déboucher vers les fécondations in vitro et toutes sortes de moyens artificiels et de corruption . Tout ça sera les « serpents des magiciens » Nous allons voir beaucoup de choses qui vont nous attrister mais réjouissons nous de ce que le Seigneur va revenir bientôt.

    Comment pensons nous que l’antichrist va se révèler? Nous vivons la mise en place du gouvernement centralisé mondial. Pour qui croyons nous qu’il se met en place?

    Des hommes dans le monde commencent à entrevoir ces choses. Nous ne pouvons regarder ça que d’un bon oeil ….. peut être qu’ils seront dans nos rang un jour !

  5. L’hypocrisie étatique n’est pas un secret, l’égarement de l’Homme est une évidence.

    Je suis fier d’être en Jésus !!!

    Et oui, je suis homophobe : PHOBIE = Peur et non HAINE comme certains veulent le faire entendre MAIS IL SEMBLE QUE LES VICTIMES TROUVENT DES ADEPTES. ARACHNOPHOBE = La haine des araignées ??? CLAUSTROPHOBE = La haine du noir ???

    J’aime dormir pourtant.

    OUI ils me font peur et je me demande, moi qui voudrais avoir MES enfants à moi que j’aurai CONÇUS avec MA FEMME, si les déposer dans ce monde est une bonne chose…mais Dieu m’a donné cette mission…

    Les plus choquant pour moi c’est d’entendre ces « pas(men)teurs » qui disent que cela n’est rien, qui le sont quoi. Enfin, TOUT est choquant.

    « Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour. » Même si certains passage sont soporifiques dans la bible (hum,hum!!), celui-ci (Genèse 1 : 31) est à la portée de TOUS et TOUTES.

    BREF, Dieu tape et quand il tape « ça fait MOURIR » comme dirait Gad Elmaleh.

    • AAAAAA….. j ‘avais mal lu ….

      L’hypocrisie étatique n’est pas un secret, l’égarement de l’Homme est une évidence

      C’est plutôt : L’hypocrisie « érotique » (de l’état ! En ce qui nous concerne sur le sujet ….le maire de Paris… DSK et d’autres etc)n’est pas un secret, l’égarement de l’Homme est une évidence………. Car pour les homo il s’agit bien de ce type de désir !!!!

  6. Excellent ce partage….Élémentaire mon cher Watson comme dirait Sherlock Holmes
    Décidément la langue française me laisse admirative…
    Différence entre paire et couple….Alors essayer de faire comprendre ceci au gouvernement qui est complètement à l’ouest , qui est incapable d’écouter et se berce de fantasmes…
    Merci Monsieur Godard pour l’excellence de cet exposé qui mériterait une audience à l’assemblée nationale…Soupirs !!

  7. Si la loi passe, je n’aimerais pas être à la place des responsables de notre pays. Souvenez-vous de Coluche et Le Luron qui ont fait un sketch sur le mariage homosexuel…. Par la suite, ils sont morts très jeunes et de morts violentes ….. Ya des choses à ne pas toucher avec Dieu….

    • ça c’est intéressant et encouragent car on ne peut impunément dire et faire n’importe quoi ! Dieu est Dieu .

  8. Intéressant, à un détail près: d’où vient la langue? Le texte fait comme si la langue était un donné naturel qui déterminerait l’ordre des choses. La langue décrit des réalités humaines; elle n’est pas normative.

    Ainsi, quand on brandit le dictionnaire pour justifier sa position, on se plante en beauté.

    • Un détail tout de même : les langues à la base viennent de Dieu (tour de Babel) ; elles sont donc aptes à exprimer les choses de Dieu et transcrivent tout naturellement bien l’ordre divin dans l’Humanité qu’Il a conçue et mise en place. Paul dans Romains 1 parle justement des œillères que les hommes se mettent volontairement face à la création dans laquelle est manifestée la sagesse, la gloire et la nature de Dieu. Quel est le résultat ? idolâtrie et homosexualité.
      « Au commencement était la Parole » nous dit l’Écriture ; on pourrait traduire aujourd’hui « Au commencement était la communication ». Dieu a donc communiqué une partie de sa sagesse à l’humanité, bien que déchue, et nous sommes arrivé à l’ère de la communication ou les « supercheries linguistiques » passent comme une lettre à la poste. La supercherie linguistique est loin d’être anodine ; elle ne prend pas en compte les lois naturelles qui viennent de Dieu…

    • Ah, si vous en êtes là, je ne peux plus rien pour vous. Au fait, quand Dieu a t il créé les mots voiture, ordinateur ou radio?

    • Robert c’est nous qui ne pouvons plus rien pour vous ???? Grave grave vos propos ..Faites au moins un peut de recherche linguistiques et étymologiques avant de dire des inepties

    • Si vous pensez que Dieu est descendu du Ciel avec le Larousse dans les mains, c’est votre droit. Mais alors, dites adieu à la raison… Le langage est humain: les mots sont descriptifs et non normatifs. Le français regorge de mots dont le sens actuel n’a plus rien à voir avec leur sens d’origine. Un exemple? Le mot scrupule. Étymologiquement il s’agit d’une petite pierre pointue.

    • Il ne s’agit pas ici de nouveaux mots mais de notions existant depuis le commencement !

      Dieu nomma les choses et elle devinrent réalité physique. Les mots sont décrivant la nature des choses, ils ne sont pas interchangeables ou remplaçables sans tenir compte de leur sens et pour cette raison ne sont pas accessoires.

      « Puis l’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena à l’homme. Alors l’homme s’écria : Voici bien cette fois celle qui est os de mes os, chair de ma chair. Elle sera appelée “femme” car elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi un homme se séparera de son père et de sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux ne feront plus qu’un. » (Genèse2:22-24)

      Se manifeste ici chez Adam, sa capacité à nommer des choses dont il n’a pas de notion d’origine empirique. C’est une capacité spirituelle, « programmée » dans l’être humain non déchu, le don de prophétie.
      Il prophétisa donc sur « père », « mère », « femme » et par extension sur la procréation et la famille.

      Un peu plus tôt nous voyons que Dieu présenta à Adam tous les animaux qu’Il avait créés, et Adam leur donna un nom. Cette capacité est demeurée dans l’homme, même après la chute ; la preuve en est tout ce qui a été conçu, exprimé, matérialisé, dans tous les domaines.

      Dieu n’est pas descendu avec le Larousse, certes, mais dans Adam et Eve était programmée (et non apprise) une langue dans laquelle ils communiquaient avec Dieu et entre eux. Ceci demeura ainsi jusqu’à Babel. Donc, les mots ont une valeur et un contenu.

      Éliézer Ben Judah, de l’hébreu, langue restreinte à la spiritualité, fit une langue utilisable dans la vie de tous les jours, en créant énormément de nouveaux mots, verbes et adjectifs. Depuis sa mort beaucoup d’autres mots on été créés mais le travail titanesque qu’il a accompli révèle une capacité à créer non d’une manière arbitraire, les générations suivantes devant s’affranchir de ce qui a été fait par lui, mais dans l’esprit de la langue. La langue se transforme au cours des siècles, beaucoup y mettant leur grain de sel, mais dans ce cas une énorme part a été faite par un seul homme sans pour autant rendre la langue artificielle.

      Chaque langues a sa spécificité, sa logique qui découlent de sa racine, qui est divine, les hommes n’ayant pas appris les langues mais reçu les langues (tiens, il y a ici, un parallèle avec la Pentecôte 🙂 ).

      Cet article ne traite pas en détail de tout cela, cependant il nous rappelle bien à l’ordre. Vous vous battez pour dire que les mots ne sont pas normatifs… c’est bien inutile, car il ne s’agit pas de cela ; ces mots, surtout ceux qui ont à voir avec le commencement, transcrivent bien un ordre divin c’est à dire une norme divine. Si l’humanité en est où elle est c’est précisément parce que nos ancêtres, le premier COUPLE, en choisissant de donner crédit à de nouvelles infos, a renié cet ordre divin.
      Satan d’ailleurs comment réussi-t-il à les tromper ? Il s’adressa à Eve dans la seule langue existante à ce moment-là et mit en doute la véracité des mots que Dieu avaient prononcés. Il ne vida pas les mots de leur sens mais mis en doute leur véracité et à travers ces mensonges (des mots donc) satan a réussi à mettre l’homme en contact avec la réalité spirituelle que ces mots exprimaient. Aujourd’hui, l’humanité ayant perdu sa nature et sa position spirituelle originelles, le père du mensonge, de génération en génération, n’a plus a mettre en doute la véracité des mots que Dieu a dit, il s’applique simplement à vider les mots de leur sens et de les remplir d’un autre sens, sans même que le plus grand nombre ne s’en aperçoive.
      Par exemple, les deux verbes centraux des dix commandements « aimer » et « adorer » ont fait l’objet d’un véritable détournement !

      A quel point les mots sont important, l’Écriture nous le fait savoir :

      « Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu. »

      « En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n’auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé. »

      Dieu ajouta ajouta une lettre au nom Abram qui devint ainsi AbraHam.
      Dieu remplaça une lettre du nom de Saraï qui devint ainsi SaraH.

      Cela a fait toute la différence !

      Dieu, imaginez-vous, joue avec les mots et quand il le fait c’est important.

      Cela a changé le sens de leurs noms, qui, lorsqu’ils s’appelaient l’un l’autre, contenait la promesse que Dieu leur avait faite ; non seulement ils contenaient la promesse mais véhiculaient l’Esprit qui accomplira la promesse, dont le fruit fut d’abord Isaac (nom qui, comme dans tous les cas des protagonistes de la Bible, ne lui fut pas donné par hasard ), et finalement Jeshua, La Desendance promise à Abraham.

      Dois-je encore continuer pour vous convaincre ? : un mot est plus qu’un mot.

    • Robert ……… » dites adieu à la raison… » dites à Dieu, ha… la raison …… du plus fort est toujours la meilleure ……. ….mais raison garder, quand on a mille raisons de pleurer, il faut trouver mille et une raisons de sourire…… devant la perte inéluctable du sens de la raison humaine ….adieu à la raison du petit Robert !!!

    • Certes… Je vois que la discussion progresse.

    • Est-ce une méprise de ma part si je sens un ‘ »scrupule » d’ironie dans votre réponse ?

    • D’où ma question, quan Dieu a t il donné les mots télévision ou voiture?

  9. Si ma compréhension est la bonne: il y aurait comme synonyme, pour deux lesbiennes: une paire de « poules », ainsi que pour deux pédérastes: une paire de « poulets »? Apparemment ce sont les œufs, qui casseraient tout!

    Merci à vous Monsieur Daniel Godard, pour ce cour magistral de Français bénéfique; et remettant au gout du jour la belle langue de Molière. Nous avons tellement à apprendre de l’utilisation des mots et de leurs signification réelles. Comme quoi en ne connaissant pas bien les règles de la grammaire et la langue française, tous les dérèglement sont permis!

  10. Il y a encore une imposture à signaler et que l’article a oublié, c’est le terme de mariage lui-même qui ne peut sémantiquement désigner l’accouplement de deux semblables (homo= semblable, pareil en Grec). Car en effet, dans le terme de mariage, l’altérité et la différence sont associées pour former une harmonie. Il n’ya aucune harmonie dans l’associations de semblables !
    Mais il y a longtemps que le gauchisme a opéré un glissement de sens des mots et un affaiblissement des nuances. Par exemple, le mot ami peut désormais être employé pour une relation qui va au delà de la simple amitié. Le mot IVG, pour masquer la réalité de l’avortement, le mot euthanasie (bonne mort) pour masquer le terme de suicide, l’expression libération des moeurs au lieu de licence morale etc….
    Regardez dans la fameuse « Education Nationale » qui ne se donne pas la tache d’éduquer (heureusement !), mais d’instruire… On n’y peut rien appeler par son nom: EPS, CPPN, CLIS, EMT, SVT ça vous dit quelque-chose ? Exit la biologie, le sport, le travail manuel et tutti quanti. Et demandez leur la définition du mot famille… il y a de cela un certain nombre d’années, j’ai entendu à la radio qu’ils ne pouvaient pas en donner la définition exacte !
    Il ne faut pas s’étonner de l’ignorance crasse qui nous entoure et de ces ignorants incultes pour qui l’on vote (pas moi en tous cas), s’il nous renvoient à la figure leur propre égarement.

    • Rétablissement de la polygamie…… une bonne préparation pour accepter l’Islam !

    • Vous savez QDVB qu’une civilisation près de disparaître passe par ce type de décadence. L’ampleur cette fois de la décadence annonce sans doute un retour très attendu…

  11. Je rajouterais dans l’intérêt de l’enfant, qu’inévitablement celui-ci cherchera ses parents « géniteurs », hé là, bonjour les dégâts affectifs et psychologiques avec conséquences médicales, car les médecins vous dirons que l’affect a des conséquences sur le corps également. Joseph

  12. La ceinture à l’arrière aussi les enfants, non mais ! Joseph

  13. Au fait, le raisonnement ne marche pas en anglais puisque le terme de « couple » désigne autant un couple de personnes qu’une paire, de vêtements par exemple. Dois je en conclure que Dieu autorise l’homosexualité chez les anglophones?

    • Vous voulez vraiment que je vous dise de quand date les mots « télévision » et « voiture » ? XXeme siècle. Et alors ?

      Vous n’avez pas l’air d’avoir lu ou compris mon post.

      Ce n’est pas Dieu qui donne les mots mais c’est l’homme qui en a la capacité.
      Certains mots ne sont pas cruciaux (télévision, voiture etc.) d’autres le sont et contiennent le sens profond de la réalité qu’ils décrivent. C’est donc non le mot qui donne son sens à la chose mais la réalité de la chose qui est exprimée par le mot. Le français par exemple rend bien la différence entre couple et paire ; c’est une richesse qui correspond à l’une des spécificités de l’ordre divin, à savoir le couple au sens original du terme est la volonté de Dieu. L’hébreu et le grec sont des langues particulièrement riches et aptes à rendre les choses de Dieu. Voilà pourquoi l’Écriture est rédigée dans ces deux langues. Les différentes langues de traductions pourront rendre plus ou moins bien, le contenu original mais d’une manière ou d’une autre le Saint-Esprit est là pour révéler le contenu de l’Écriture sans parler de l’utilisation du bon sens que Dieu attend des hommes.
      Bruce Olson, missionnaire parmi les indiens Motilone, a traduit au moins une partie de la Parole, en vivant parmi eux et a traduit certaines expression bibliques. L’une d’elle, « conversion à Christ », lui a été donné par le premier motilone à avoir accepté Christ comme son Sauveur. Le jour où cela s’est produit dans sa vie il vint trouver Olson avec le sourire jusqu’aux oreilles et dit : « j’ai suspendu mon hamac à Christ ». Les motilone dorment, se repose et bavardent en effet, assis ou couchés dans leur hamac. Olson ne compris pas tout de suite ce qu’il avait voulu dire, mais lorsqu’il réalisa de quoi ce motilone voulait parler il pu enfin traduire cette expression biblique cruciale qu’il ne parvenait pas à rendre depuis un bout de temps.
      Le fait que les langues rendent ou ne rendent pas le contenu original ne change rien à la réalité que ces mots cherche à exprimer. Ainsi peu importe si dans telle ou telle langue il y a différenciation entre couple et paire, les membres de cette communauté sont sous la même loi divine.
      La Parole en quelque langue que ce soit est claire, ou on l’accèpte ou on la refuse. « La voix de la langue » française, comme le dit l’auteur de l’article, n’est qu’une voix supplémentaire, voilà tout.

    • Je n’entre pas du tout dans votre raisonnement, mais je vous remercie de prendre le temps de vouloir m’expliquer. La question que je me pose est alors: quelle était la langue d’Adam et Eve? Ne serait-il pas plus pertinent de faire l’analyse du mot « couple » à partir de cette langue? Pourquoi la faire à partir du français spécifiquement. En tout cas, vos analyses passionneraient un linguiste ! En linguistique, le signe, c’est à dire le mot, est parfaitement arbitraire et il n’exprime donc pas un « sens profond » de ce qu’il désigne.

    • Si en linguistique un mot est arbitraire et n’exprime donc pas le « sens profond » de ce qu’il désigne, quand bien même nous saurions qu’elle était la langue de nos ancêtres communs, cela ne présenterait absolument aucun intérêt. Donc laissons la linguistique de côté et demeurons dans la foi, par laquelle on comprend pourquoi les choses faites par Dieu sont bien comme elles sont.
      Mais si l’on y pense bien, nous devrions réaliser que si Dieu a du avoir recours au langage, dans lequel les mots ne veulent pas dire ce qu’Il voulait nous communiquer, c’est peine perdue ; Dieu a été dépassé par les évènements, alors : rideau. Nous sommes livrés à nous même tout comme pendant la période de l’âge de la conscience, où chacun faisait comme bon lui semblait, et la Parole contenant la Loi n’ayant aucun sens ou tous les sens imaginables, ce qui résulterait de ce type de fonctionnement de la société n’aurait absolument aucune importance.

      Dans le thème, je me permets de partager une expérience complètement nouvelle pour moi : Hors forum, j’échange avec un homme qui lie et étudie la Bible depuis l’âge de 12 ans et se considère comme chrétien. Concernant le mariage pour tous et l’adoption, il est complètement pour, et ce « pour des raisons évangéliques »… pas étonnant, les faits rapportés sur Sodome et sa population « sont une légende ». Je ne suppose pas, je ne fais que le citer…
      Il en découle donc – suivant cette logique – que tous les faits surnaturels rapportés par le Témoignage de l’Écriture (qui selon Jésus ne peut être anéanti, mais bon… les mots on s’en balance) sont également des légendes. Je me demande alors ce que peuvent bien être ces fables dont Pierre disait qu’elles seraient prises au sérieux au détriment de la saine doctrine ? (émoticône « effaré » je ne sais pas l’insérer mais je mettrais volontiers ici…)

      Si même la Bible ne veut rien dire mes frères et sœurs, à quoi bon la lire ? Mettons-la à la poubelle, car en s’y conformant alors que le surnaturel divin – résurrection comprise – n’existe pas, nous devrions le reconnaître à l’unisson : « nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes ! » (1Cor15:19)

    • Pour les partisans français du mariage pour tous en tout cas, cette histoire de linguistique, ne fait qu’enfoncer le clou. Lorsque notre langue se met à crier comme un sourd « au viole ! » et que l’on ne l’entend pas, c’est vraiment qu’on est dur de la feuille ou qu’on est dénué d’intelligence 😀

    • Pourtant nous parlons français et non anglais, et l’affaire qui se joue est en France ! Dieu parle toutes les langues, lesquelles traduisent par des mots des pensées que l’on serait bien incapables de communiquer sans eux. Autrement dit, Dieu rentre dans nos pensées en se servant de nos mots. Le contenu d’un mot est consensuel et peut varier selon les endroits et les époques, certes. Mais détourner le sens des mots est un moyen hypocrite d’avancer des idées tordues, perverties.

  14. Je dirais plutôt que certaines personnes la font crier.

  15. Bientôt il faudra des élevages de femmes pour fournir des enfants aux homosexuels

    • et aussi des supermarchés d’enfants

    • C’est ce qu’avaient fait les nazis, les lebensborn, pour fabriquer et endoctriner la nouvelle génération de surhommes. Nos nazis actuels s’apprêtent à leur emboîter le pas: ils veulent former les nouvelles générations dans leur atroce perversité. Et pour cela, la famille traditionnelle est un obstacle à leur entreprise ! Conséquence ? Nous serons bientôt inquiétés par la justice de ces néo-nazis, qui viendra nous arracher nos enfants pour les « rééduquer », et nous avec !

  16. daniel godard « attache une grande importance à la valeur des mots » (je cite)

    il aurait donc pu s’abstenir de conjuguer « ovules » au féminin (cf « ovules congelées »)

    il écrit aussi : « Il en est de même pour les êtres vivants. Deux boeufs assemblés sous le même joug forment une paire de boeufs et non un couple de boeufs »:

    « couple » est masculin lorsqu’ on parle de 2 personnes unies ensemble et feminin lorsqu’on parles de choses inanimées et de certains animaux
    ex : une couple d’ oeufs, une couple de boeufs, une couple de chapons…

  17. Monsieur Godard se sert des mots, et il s’en sert mal. Ce serait excusable s’il ne brandissait pas sa bannière de professeur de lettres classiques. Mais …
    Recherche dans l’index du Bon Usage* des mots couple et paire.Un renvoi seulement au mot couple : couple : genre 456 b ». Paragraphe que l’on trouve à la page 707. Ce paragraphe répertorie les homonymes distingués par le genre; certains ont une étymologie différente, d’autres un ancêtre commun. C’est le cas de « une couple » et « un couple ».Une couple, c’est un lien dont on attache ensemble deux chiens de chasse ; c’est la réunion accidentelle de deux choses de même espèces (exemple une couple d’heures).

    Un couple, c’est la « réunion de deux personnes unies par le mariage, l’amitié, l’intérêt, etc. » ; c’est encore « mâle et femelle des animaux »; c’est aussi  » en mécanique, système des forces ».
    Je constate que le mot  » couple » désigne donc une réunion de deux personnes. Pas de choses (sauf dans la définition spécifique en mécanique). Ce qui explique que l’on ne parle pas d’un couple de ciseaux ou d’un couple de lunettes. L’auteur du document contourne cela en parlant d’éléments. Du coup, il peut facilement utiliser ces exemples. On ne parle pas, dit-il encore, d’un couple de bœufs, mais d’une paire de bœufs. Bien sûr. Parce que le mot couple est aussi employé pour désigner, je cite Grevisse, « mâle et femelle des animaux », ce qui exclut de parler de deux bœufs ou de deux chiens comme d’un couple. L’homme et la femme de par leur nature ne seraient donc un couple que si l’on considère qu’ils sont des animaux, au sens bestial du terme. En ce cas … effectivement on parlera d’une paire d’hommes et d’une paire de femmes !
    La consultation du Grevisse enseigne encore que la notion de couple, employé pour des  » individus » (hommes, femmes, enfants, vauriens, travailleurs, rentiers, que sais-je ?) … repose non pas sur la nature de ces individus, mais sur la nature de la relation qui les unit, « amitié, mariage, intérêt,… ».I En conséquence le « principe de différenciation et d’altérité » évoqué par l’auteur n’est pas pertinent. Que dire de l’expression « ramer en couple », qui ne signifie pas que le mariage est une galère mais qui évoque bien les rameurs qui manient l’aviron ? Que dire quand Balzac parle « d’un couple d’amis » ? Que dire encore quand l’Académie (1835-1932) cite en exemple « couple de fripons » ?
    Mais Monsieur Godard cite le Robert (2012) :

    Le couple, c’est « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques ». Il ajoute
    « La prise en compte de la fin de la définition ne doit pas faire oublier le début ». J’imagine que le début c’est  » le couple c’est un homme et une femme « . Et la fin,  » unis par des relations affectives et physiques ». Cela implique que d’être unis par les relations d’amour et de désir ne peut être suffisant pour former un couple. Il faut être un homme et une femme puisque c’est écrit dans le dictionnaire. C’est oublier ce qu’est un dictionnaire. Comment se fait-il que monsieur Godard ne nous justifie pas l’impossibilité du mariage homosexuel agitant la définition du mot mariage comme on la trouve (et c’est bien normal) dans le dictionnaire  » union d’un homme et d’une femme » ? Il prendrait un raccourci encore plus efficace. Comment un professeur de lettres peut-il oublier, ou faire semblant d’oublier, que les mots sont là pour dire le monde ou la perception qu’en ont les locuteurs à une époque donnée, et non pas pour dicter sa loi au monde.

    Le nom couple a pour étymologie le latin copula, au sens propre, lien, puis liaison, enchaînement de mots, (voir en grammaire les mots copules). Copula a lui-même pour étymologie un verbe co-apula, de apio, lier, réunir, assembler, associer. Ces idées investies dans le mot couple, en ont fait un nom tout à fait approprié pour désigner deux êtres  » unis » par les  » liens » de l’amour et du désir. Or, l’idéologie, les lois religieuses, civiles ont fait jusqu’à peu que les deux seuls êtres humains à pouvoir être unis par l’amour, le désir, et donc, forcément, le mariage étaient un homme et une femme. D’où bien évidemment la définition des Dictionnaires, un homme et une femme. Il n’est possible de nommer, donc de définir que ce qui existent. La société ne reconnaissant pas le couple comme pouvant être  » un homme et un homme, ou une femme et une femme » sans qu’il y ait crime ou folie, alors la langue elle non plus ne pouvait l’envisager.

    Mais dès lors où la société peut l’envisager, que le couple homosexuel est reconnu, alors la langue peut le nommer, et ne peut que gommer dans sa définition qui doit être le reflet le plus exact possible de la réalité, le syntagme  » un homme et une femme » pour le remplacer par deux êtres humains.
    Il n’y a là aucune distorsion sémantique, n’en déplaise à Monsieur Godard, professeur de lettres classiques, qui fait preuve d’une science peu raisonnée et non critique ou qui tout simplement est lui-même l’imposteur**.
    * Grevisse, Le Bon Usage, Treizième édition par André Goosse, édition De Boeck Duculot.
    ** dans son développement sur le mot « couple ».

    • @Isabelle Lefebvre

      Très juste, les mots ne dictent pas la loi au monde ; ils décrivent le monde et les lois qui le régissent.

      « Dieu créa les hommes pour qu’ils soient son image, oui, il les créa pour qu’ils soient l’image de Dieu. Il les créa homme et femme. » (Gen1:27)

      « L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide qui soit son vis-à-vis. » (Gen2:18)

      « C’est pourquoi un homme se séparera de son père et de sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux ne feront plus qu’un. » (Gen2:24)

      « Dieu considéra tout ce qu’il avait créé, et trouva cela très bon. » (Gen1:31)

      Ce n’est pas compliqué :

      La ressemblance avec Dieu ne peut s’accomplir que dans l’union d’un homme (« ish ») et d’une femme (« isha »). L’image formée par deux hommes ou deux femmes n’est pas celle de Dieu ; c’est comme cracher à Son visage ou le souffleter. L’ennemi de Dieu, ne pouvant s’en prendre à Dieu lui-même se défoule depuis le commencement sur Son image, qui est le couple homme-femme. Sachant qu’il lui reste peu de temps, comme un terroriste piégé, il se démène pour faire le plus de dégâts possible.

      Deux femmes ou deux hommes (peu importe que leur relation soit durable ou seulement charnelle), resteront toujours deux femmes ou deux hommes ; il ne peuvent être un car il sont incompatibles. On peut en secouant une bouteille remplie d’eau et d’huile faire un mélange qui semble homogène mais ceci n’est qu’une apparence. Dès que le mouvement cesse, les deux matières se séparent. Est-ce un hasard si le 4eme royaume décrit par le prophète Daniel et dont nous sommes les contemporains, se caractérise à tous les niveaux par le désir et la détermination de combiner ce qui ne formera jamais un alliage (fer/argile) ?

      La famille est basée sur un homme (père) et une femme (mère). L’enfant est le fruit de leur union. L’enfant devenant adulte quittera SON père et SA mère pour s’attacher à une autre personne, qui dans le cas d’un homme sera une femme, et dans le cas d’une femme sera un homme, afin de former une nouvelle cellule familiale capable de procréer.

      Ce qui a été fait par Dieu n’est pas seulement « bon », mais « très bon ». Changer les mots, les tordre est certes accessoire (même si révélateur), changer les choses en décrétant : « Chez l’homme tout est arbitraire et relatif » est un droit ; on peut, d’une façon primaire ou d’une façon savante, dire de ce processus que c’est une évolution, mais cela ne change en rien que l’humanité ne fait qu’aller jusqu’au bout de sa dégénérescence originelle. Lorsqu’on saute de plusieurs milliers de mètres on a l’impression de voler, c’est sensationnel ; en réalité on tombe. On peut dire tous les 100 mètres « jusqu’ici tout va bien », au moment du choc il n’y a plus matière à autosuggestion. Un enfant, pourra penser de ses parents qu’ils sont bêtes, vieux-jeu, paranoïaques, (tout ce que vous voulez)phobes, lorsqu’ils le mettront en garde contre les dangers auxquels ils s’expose en faisant telle ou telle chose, les enfants têtus et bornés devront cependant subir les conséquences (parfois malheureusement irréversibles) de leurs choix et de leurs actes. Il en va de même de Dieu qui est Père : il parle, il agit en faveur des hommes. S’ils n’écoutent pas ce qu’Il dit pour leur bien et ne voient pas qu’Il fait pour eux, Dieu n’a pas à bouger même le petit doigt pour les juger, ils ne sont que les victimes de leurs propres voies, car ils se jugent eux-mêmes plus sage que Dieu, et ce qu’ils « construisent » dans leur dégénérescence ils l’idolâtrent en disant « ah, c’est mieux ! ».

      Après, vous pouvez, comme bon nombre de nos congénères, répliquer « pfff… c’est primitif ! » et être fière de vos capacités intellectuelles et de vos acquis culturels. Pour ma part je vous invite à vous demander au service de qui et de quoi vous les mettez, et ce que cela vous apporte au final ?

  18. Amusant, on rappelle la racine latine pour père et mère pour limiter leur définition… Par contre, pour couple, non on en créée seulement une définition limitée juste pour rejeter les autres…

    Couple vient du latin copula qui signifie lien. 2 personnes qui s’aiment sont liées et donc en couple quelque soit leur sexualité… N’en déplaise aux grincheux.

    • Lien qui provoque une alliance ( a-lian), or il n’est d’alliance, promesse publique, pacte d’engagement de coeur reconnue que si une autorité la reconnait. Cette autorité peut-être civile (maire) et/ou religieuse (prêtre, pasteur…etc), familiale et divine.
      Le mariage (pacte d’alliance) est apparue d’abord dans le religieux et non dans le civil (que très récemment). Simplement parce que Dieu l’a promulgué en premier ‘l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme ». S’attachera donc lien pour un couple légitime et reconnu devant Dieu (autorité supérieure).
      Pourquoi le couple homme/femme est reconnu légitimement par Dieu ? Parce que tout ce que fait Dieu dans sa création à un sens et un ordre qui va vers la vie et la fertilité dans l’amour. Or un couple homo sur une île ne pourrait pas procréer naturellement et il serait assuré de s’éteindre (d’ou leur prochaine revendication à la procréation artificielle). Souvenons-nous de la leçon de la vache folle, on a donné de la viande à un herbivore et on connait le résultat ….
      Quand à l’amour dans un couple, encore faut-il avoir la vraie définition de l’amour. S’agit-il d’une émotion qui surgit parce que mon besoin psychologique m’y pousse et que je crois que c’est de l’amour? S’agit-il d’une pulsion sexuelle pervertie ou non qui une fois satisfaite laisse tomber l’autre ou l’utilise à ses propres fins ? S’agit t-il d’une volonté inconsciente de désobéir, mais quand même responsable, et qui pousse à aller à l’opposé de l’ordre établie ?
      N’en déplaise à Kiki, chaque fois que l’homme a poussé les choses trop loin dans la perversion du sens de la création, la destruction est venue. Non pas à cause de Dieu simplement, mais juste par les conséquences propres à la dite perversion. Le probléme, c’est que cela nous sépare de Dieu qui est la source de l’Amour vraie pour maintenant et pour l’au dela…..

    • Kiki, je suis entièrement d’accord avec vous, mais certaines personnes ont besoin de suivre la recette, quand bien même elle fut écrite il y a deux-mille ans. Elles ont besoin de savoir et un guide les sécurise. D’autres n’ont retenu, comme nous, du livre de recettes, que le mot Amour, avec tout ce qu’il a de flou, de fort, d’indéfinissable, et refusent de l’emprisonner dans des définitions. Je pense que Dieu parle à chacun dans la langue qu’il peut entendre, et si chacun est éclairé par une parcelle de vérité, que chacun en son âme et conscience, avec sa nature profonde, continue de choisir de suivre les routes tracées ou celles à construire. Tenter de convaincre l’autre est utopique, continuons donc simplement de grandir et de faire et de voter ce qui nous paraît le plus éclairé.

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