Débat / Interdire la fessée… au nom du Christ ?

A ce jour, douze pays européens ont voté une loi, afin d'interdire toute violence éducative, telle que la fessée ou la gifle.

Olivier Maurel, fondateur de l’observatoire sur la violence éducative ordinaire, souhaite désormais convaincre la France d’adopter une loi en ce sens et vient de lancer une campagne anti-gifle et fessée. Plus encore, à ses yeux, certains propos du Christ sur les enfants n’ont jamais été compris par les Eglises chrétiennes et mériteraient aujourd’hui que l’on s’y attarde sérieusement.

Interviewé par Le Monde des Religions, Olivier Maurel explique tout d’abord que «nous avons été persuadés très tôt qu’il était normal de frapper les enfants», pour la simple et bonne raison que «nous avons presque tous reçu de la part de nos parents que nous aimons, des gifles ou des fessées». De la même manière, ceux qui «ont subi des bastonnades dans les nombreuses sociétés où c’est la coutume, trouvent aussi la bastonnade tout à fait normale et ne songent pas plus à la remettre en question que nous ne songeons à contester la gifle ou la fessée».

Olivier Maurel affirme que les conséquences sont désastreuses. A l’entendre, bien que cela reste difficile à prouver, au même rang que les abus sexuels, l’abandon, ou le manque d’amour, «l’emploi de la violence pour corriger les enfants» serait l’une des principales causes de toutes les violences que nous connaissons, qu’elles soient collectives, sociales ou politiques.

Convaincu par l’importance de son combat, il n’hésite pas à se tourner vers le Christ, dont «les propos sur les enfants sont les plus révolutionnaires», afin d’amorcer un changement des mentalités. «Je ne connais aucun équivalent [aux propos du Christ] dans aucune religion. Ils sont pour moi une des preuves que Jésus n’était pas seulement un homme», confie-t-il émerveillé et cherchant à nous persuader que «s’il avait pu les prononcer, c’est qu’il avait été exceptionnellement aimé, protégé et respecté par ses parents». D’ailleurs, lorsque l’Evangile nous relate que Jésus a fait une fugue de trois jours, pour s’entretenir avec les prêtres, «non seulement ses parents ne le frappent pas, mais ils lui disent simplement leur incompréhension et leur angoisse».

Ces fameux propos du Christ, c’est dans l’Evangile de Matthieu au chapitre 19 et au verset 15 qu’on peut les méditer : «Si vous ne vous convertissez et ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. (…) Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspende à son cou une meule de moulin, et qu’on le jette au fond de la mer». Pour Olivier Maurel, le message est clair : «Quand Jésus nous présente les enfants comme des modèles à suivre pour entrer au Royaume des cieux, il est évident qu’il ne nous les présente pas comme des êtres qu’il faudrait corriger, et à plus forte raison à coups de bâton! On ne corrige pas des modèles, on les suit, on les imite. Mais la société du temps de Jésus, comme la nôtre il y a peu, était une société où, pour suivre la douzaine de proverbes bibliques qui traitent de l’éducation, on battait les enfants pour faire sortir la « folie » qui était en eux (Proverbes, 22, 15)»

En conséquence, poursuit-il : «les disciples de Jésus avaient été élevés de cette façon par des parents qu’ils respectaient plus que tout. Il leur était donc pratiquement impossible d’imaginer que les paroles de Jésus pouvaient s’appliquer à cette méthode d’éducation. De même, quand Jésus dit à propos de quelqu’un qui ‘scandalise’ un enfant : « Mieux vaudrait pour lui se voir passer une pierre à moudre et être précipité dans la mer que de scandaliser un seul de ces petits », il est évident que le fait de donner à un enfant l’exemple de la violence en le battant et, qui plus est, l’exemple de la violence d’un être fort sur l’être le plus faible et sans défense qui soit, est une façon de le scandaliser. Mais les anciens enfants qu’étaient les apôtres éprouvaient certainement à l’égard de leurs parents un attachement si viscéral qu’il leur était impossible de comprendre le sens de ces paroles. Résultat: l’Eglise n’a jamais remis en question la façon traditionnelle d’élever les enfants à coups de bâton, que ce soit dans les familles ou dans les écoles, et les institutions religieuses ont souvent été des enfers pour les enfants. On en a eu encore récemment des exemples avec les établissements irlandais tenus par des religieuses qui battaient comme plâtre les jeunes filles qu’on leur confiait».

L’église s’est-elle réellement trompée depuis 2000 ans ? Les chrétiens devraient-ils revoir leurs convictions en matière d’éducation en méditant ces propos du Christ ? Certains proverbes doivent-ils être réinterprétés à l’aune de nos connaissances actuelles et des paroles de Jésus ?… Bref, faut-il interdire la fessée ou la gifle… au nom du Christ ? Le débat est lancé…

Paul OHLOTT

35 Comments on Débat / Interdire la fessée… au nom du Christ ?

  1. Pour corriger et instruire nul besoin de violence et de fessées. L’autorité c’est avant tout de tenir ferme face à des règles établis et comprises. On ne peut demander bien évidemment les mêmes choses à un enfant de 4 ans ou de douze ans. J’ai toujours était admiratifs de voir comment les jeunes allemands se tiennent en société où qu’ils soient, piscine, école…Ils sont respectueux et plutôt disciplinés Ce sont des habitudes acquises et enseignées à l’école où l’aspect comportemental est mis en valeur par l’exemple entre autre des adultes. Nous voulons que nos enfants obéissent, soient respectueux, montrons leurs l’exemple c’est beaucoup mieux que des paroles et des menaces qui ne font qu’accentuer la rébellion. Obéir par contrainte c’est créer l’adulte rebelle de demain, il suffit de regarder la France pour cela !

    • Emile Mas // 13 mai 2011 à 18 h 46 min //

      Je n’ai jamais frappé ni nos 3 enfants, ni mes élèves ( j »ai enseigné pendant une trentaine d’années ….en terminant par la maternelle …) . Je conseille de lire les livres d’Isabelle Filliozat ‘ le dernier ; « j’ai tout essayé » , chez JC Lattès

    • Emile Mas // 13 mai 2011 à 18 h 55 min //

      J’ai oublié de préciser que, élevé dans l’athéisme total, je suis profondément croyant, depuis mes 19ans et en 59 ans d’essai d’obéir à ce que je comprenais de la volonté de notre tendre Père Céleste, j’ai pu constater que, comme l’a vécu Jésus, Dieu est AMOUR , Il ne voit pas le mal et Il n’intervient que pour nous BENIR, jamais pour punir …
      Jésus a dit trois phrases :
       » Nul ne connait le père, si ce n’est le Fils’ ( donc les prophètes de l’Ancien Testament étant jaloux, colériques, etc ont blasphémé ,- sans le vouloir- en accusant Dieu d’être comme eux : jaloux, colérique, vengeur, etc
      – Qui me voit, voit le Père . Et toutes les paroles, les actes de Jésus furent uniquement pour FAIRE DU BIEN (même lorsque, dans un moment d’indignation, Il renversa les tables des marchands du Temple et frappa l’ai de coups de fouets pou chasser les animaux de la Maison de Dieu ..
      – Comme Mon Père agit, j’agis moi-même ..
      BON COURAGE à celles et ceux qui approfondiront pour découvrir les vraies RACINES de toutes ces violences ….

    • Calogero // 14 mai 2011 à 7 h 25 min //

      Je trouve invraisemblable que l’on se permette de comparer une simple fessée à des abus sexuels ou de l’abandon ou encore à des traitements violents! La discipline est le chemin de la vie, ce que ce monsieur semble avoir oublié. J’ai pour mon père une immense estime. Il était très sévère, il nous corrigeait quand cela s’avérait nécessaire (corriger ce n’était pas battre) mais il était à la fois très aimant, présent. Notre société est vraiment en train de sombrer et de nous donner le coup de grâce: s’en prendre à présent aux enfants et faire en sorte de ne plus les éduquer correctement. Quant aux jeunes allemands, sans vouloir faire dans le stéréotype, vous semblez oublier les jeunes indisciplinés et irrespectueux qui dans les hôtels en Espagne ou ailleurs se comportent comme des cochons. Ils ne sont pas plus des modèles que les autres. La Bible est claire: n’épargne pas la discipline à ton fils. Gare à celui ou celle qui se permettrait de venir me dire comment éduquer mes enfants. S’ils veulent élever des petits inciviques capricieux, c’est leur affaire, mais moi j’ai une responsabilité de père et aussi envers la société, celle d’éduquer de futurs citoyens civiques qui distinguent encore le bien du mal.

    • Bonjour,

      Ces débat sont enflamés et plutôt « côtés » en faveur de la displine et de la féssée. Je voudrais d’abord dire que c’est normal car il est difficile d’accepter quelque chose qui nous dépasse nous concerne surtout si nous l’avons nous même vécu surtout très jeune. Cela remet trop de choses en cause, de juger ses propres parents par exemple, sa culture, ou ses propres actes vis à vis de ses enfants… au tant dire que seul Dieu peut illuminer et apporter le discernement car en tant qu’homme cela nous est impossible.

      Donc nous sommes impliqués et il n’est pas possible de savoir qui a réellement raison pour autant les inquiétudes sur les conséquences. L’époque que nous vivons ou les enfants sont de plus en plus rebelles laisse un autre questionnement : la voie dans laquelle nous sommes est elle la bonne ? Tout comme l’éloignement de l’allaitement maternel enchenche des questionnements sur le détachement, la féssée questione la voie dans laquelle nous appliquons la fermetée, car il est tout de même surprenant de justifier qu’on peut frapper par amour, frapper parce qu’il le mérite, frapper pour qu’il comprenne, frapper pour éduquer.

      Alors les violences vis à vis des femmes, un fléau de nos jours, sont condamnées pourquoi ne le serait elle pas pour les enfants ? Sommes nous bien d’accord qu’on ne doit pas frapper nos épouses ?

      Il est tout de même surprenant de voir que pour les plus fragiles il faut de telles luttes même entre nous chrétien alors que Dieu nous demande de prendre soin des plus faibles. Dieu jugera et chacun doit faire selon son coeur.

      Pour ma part si vous voulez mon avis, lever la main sur un enfant est pour moi une abérration même si parfois on a envie d’emprunter cette voie car plus facile, comment peut il comprendre ensuite, de ne pas taper sur sa soeur/frère, père/mère, petits copains-copines, ou ses futurs enfants ? Si l’on tentait cette voie que se passerait il réellement ? PERSONNE ne peut le dire, et c’est du terrorisme de dire qu’un enfant non repris par la force et qui s’est suicidé que c’est à cause de cela, on sait bien que le harcèlement moral est très répandu de nos jours et qu’il mêne aussi à des actes comme ceux là. Le diable est là pour nous diviser et mentir et ce genre de propos génèrent une incapacité à tenter autre chose, car il est plus facile de ne pas changer que de changer, or dieu lui veut que nous rapprochions de la personnalité de Christ et donc nous changer… acceptons donc que nous pourrions nous être trompés sans nous enflammer en acceptant que ce n’est pas aussi grave que le diable veut nous le faire croire.

  2. Comme la vigne a besoin d’être émondée pour porter du fruit, les parents doivent corriger les enfants Proverbe 23 : 13-14.

    Bien entendu, il ne faut pas tomber dans un des excès :
    1) plus du tout de correction. Le médecin Benjamin SPOCK a oeuvré aux Etats Unis pour interdire le fessée. Résultat : son fils s’est suicidé. Nos enfants ont besoin de connaitre des limites.
    2) la bastonnade. Elle peut-être perçue comme de l’injustice, ce qui irrite au plus haut point les enfants. L’enfant sera d’avantage stimulé si nous l’encourageons pour ses bons résultats.

    La parole de Dieu est un équilibre entre les deux.: Ephésien 6 : 4 « Et vous pères , n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les CORRIGEANT et en les instruisant dans le Seigneur. »

    Celui qui aime son enfant doit aussi être capable de le corriger à bon escient.

    Bonne journée.

  3. « L’église s’est-elle réellement trompée depuis 2000 ans ? » Pour comprendre la réponse il suffit de comparer les taux de violence dans les écoles, de la criminalité parmi les jeunes, de comportement irrespectueux des enfants vis à vis des adultes, avec les années 50 par exemple.
    Même s’il y a plusieurs pays en Europe qui ont adopté une loi dans ce sens, cela ne prouve nullement qu’ils sont sur la bonne voie ! Et d’ailleurs, il y a toujours plus de pays dans le monde qui n’ont pas une telle loi. C’est fou comment on peut penser que ce que les voisins inventent comme ‘nouveau’ doit être forcément le ‘bon modèle’ à suivre. Comment peut-on arriver à un tel point où on désire faire passer un message aux enfants : « vous pouvez frapper les adultes – et cela sans risque -, car ils ne vous donneront pas de fessé en retour ». Sachez une chose : si votre enfant ne vous écoute pas bien et que vous n’êtes pas sévère avec lui, afin de le forcer à vous écouter, alors le jour que vous avez besoin de l’avertir sévèrement pour qu’il ne traverse la route à cause d’un camion qui arrive, sachez que vous pourriez bien le regretter ! Votre éducation – avec une fessé – peut sauver vos enfants. Et oui, la Bible ne s’est pas trompé. Salomon, qui a écrits les Proverbes, avait quand même un peu de la sagesse.
    Avec tout le respect, je dois dire que c’est triste de constater qu’il y a des hommes qui pensent être plus intelligents que Salomon et qui ont une voix aux titres dans les journaux, tout simplement parce qu’ils viennent avec une nouvelle ‘invention’, une nouvelle discours !

    • Proverbe 29 15 La verge et la correction donnent la sagesse, Mais l’enfant livré à lui-même fait honte à sa mère.
      Proverbe 23 13 N’épargne pas la correction à l’enfant ; Si tu le frappes de la verge, il ne mourra point.

  4. Proverbes 22: 11 dit que « la folie est attachée au cœur de l’enfant et que la verge de la correction l’éloignera de lui. »

    Proverbes 23:13 « N’épargne pas la correction à l’enfant ; Si tu le frappes de la verge, il ne mourra point. »

    Proverbes 29:15 « La verge et la correction donnent la sagesse, Mais l’enfant livré à lui-même fait honte à sa mère.’

    Monsieur Olivier Maurel, il est certain que Jésus n’approuve pas la violence pour éduquer les enfants, de même que la violence à l’égard des plus âgés. La fessée n’est pas un moyen d’éducation.

    Cependant Jésus ne désapprouve pas la fessée pour REDRESSER l’enfant et l’aider à faire le choix de la droiture et du bien.

  5. Et si Olivier Maurel, commençait à s’occuper de ses fesses…?

  6. Une fois de plus, nous avons là hélas, dans les paroles de ce Monsieur Maurel, une démonstration de l’essence même du péché qui consiste à faire passer ses propres pensées humaines AVANT celles de Dieu ! Et comble du péché, en citant les Paroles de Jésus et en les interprétant de telle sorte qu’elles puissent  » coller » avec SES PROPRES PENSEES humanistes afin de les justifier ! Quelle arrogance !
    TOUTE L’ECRITURE n’est-elle pas inspirée de Dieu et utile pour enseigner, corriger, conduire dans la justice…? (2 Tim 3:16)
    Peut-on interpréter un ou des versets de l’Ecriture en dehors de leur contexte, en oubliant les autres?
    Notre Dieu et Père ne nous châtie-t-il pas Lui-même, parfois avec sévérité, PAR AMOUR et pour nous conduire dans ses voies de justice ?
    Certes, il faut dénoncer et condamner les abus et les violences qui sont une perversion de la vraie discipline. Certes un châtiment corporel ne doit jamais être donné sous le coup de la colère et avec méchanceté ou dureté. Oui, mille fois oui ! Celui qui corrige son enfant doit avoir le coeur brisé et rempli d’amour avant de le faire !
    Mais donner une fessée ( jamais de gifle !) après avoir prévenu l’enfant que telle sera sa punition s’il désobéit à un ordre de ses parents, non seulement est un principe éducatif sain, mais encore un acte de justice qu’il reconnaîtra car sa conscience lui rendra témoignage qu’il l’avait mérité !
    Je connais plusieurs familles modèles où les enfants s’épanouissent merveilleusement, dans un climat d’amour, de vérité et de justice et n’ont jamais été traumatisés, bien au contraire par des fessées !
    C’est justement à cause d’un soi-disant « amour » à la guimauve humaniste et à des actes non corrigés dans l’enfance que la violence envahit notre société !

    • Entièrement d’accord avec toi, Jacques… « Ce qui ne rentre pas par la tête, rentre par les fesses » disait le bon sens populaire il y a encore peu de temps !
      Mais qu’a-t-on fait de notre BON sens?
      Aprés on reproche aux parents la violence de leurs enfants en leur disant qu’ils n’ont pas su leur imposer de limites…
      On veut nous faire marcher sur la tête et on le fait !!!Il est vrai que c’est plus facile de dire : c’est pas grave, il ne sait pas se qu’il fait… que de donner une fessée qui ne manque pas , pour ceux qui l’ont fait, de nous attrister .
      Mais ne savez-vous pas que c’est justement parce que nous ne savons pas ce que nous faisons, en désobéïssant à Dieu, que Jésus a dû mourir sur une croix !!!

    • Mikael Dauphin // 14 mai 2011 à 12 h 09 min //

      100 % d’accord avec vous ! Ce type ne fait que coller les textes bibliques à ce qu’il leur faire dire au lieu de respecter la pensée des auteurs bibliques ! Et comme il a été plus d’une fois démontré ici, il omet des tas de passages bibliques qui disent qu’un enfant laissé à lui-même et jamais corrigé par un coup de verge est un enfant qui va se perdre. Il y a bien une grande différence entre battre un enfant et le corriger (sans le battre) fermement avec une fessée ou une gifle quand cela s’avère nécessaire, quand il fait d’énormes bêtises ou tente de ne montrer aucun respect pour notre autorité. Et puis Dieu lui-même corrige parfois sévèrement son peuple dans la Bible.

  7. Comme c’est dans la nature humaine de ne pas obéir … les enfants nous testent pour voir jusqu’où ils peuvent aller sans qu’ils se chopent une fessée. Etre comme des petits enfants selon Jésus, c’est dans l’innocence, la confiance et l’obéissance !!!

  8. danielcharles // 13 mai 2011 à 12 h 22 min // Réponse

    une soeur dans le passer s etait vue dans l assembler avec ses enfants et l un d entre eux etait turbulant et manifestait du bruit et a plusieur reprises etait reprit par sa mere qu il n ecoutait pas jusqu a rire dans le visage la goutte qu…i fait deborder le vase …elle ne peut se contenir et d un coup LA GIFFLE tomba se qui sttopa l enfant le calme prit place …la soeur les larmes dans les yeux releva la tete et d un coup elle vit JESUS qui lui dit ne craint pas tu fait bien de rependre ton enfant mais il lui a fait comprendre que sont VISAGE n etait pas l endroit pour le corriger mais plutot ses FESSES …dans le passer j ai recu des fesser par mon pere ce qui ma permit plus tard de faire beaucoup moins de betises et d avoir plus de respet envers les autres merci pa et c etait pas avec sa main mais la ceinture …CHASSE LA FOLIE QUI S EST EMPARER DE TON FILS AVEC LA VERGE on se comprend la fesser doit suffir quand les paroles ne suffissent pas ?

  9. véronique crochet // 13 mai 2011 à 12 h 22 min // Réponse

    Une loi est sans doute nécessaire suite à trop d’excès, et un constat de l’inutilité des châtiments corporels pour corriger ses enfants. Quand à l’interprétation de certains textes de la bible, je ne sais pas …

  10. La société actuelle veut obtenir un idéal sans se fixer d’objectif à atteindre. Eduquer sans aller dans la bonne direction, n’a pas de sens.
    Est-ce que je vis ce que j’enseigne à mon enfant ?
    Qu’est ce que je désire former en lui ? la spiritualité a t elle un sens ?
    L’éducation qu’il reçoit, le prépare t-il à la vie en société ?
    Quelle est la finalité de l’éducation ?

  11. Comparez le taux de suicide, de delinquance et de criminalite des jeunes dans les pays ou la fessee est interdite avec celle ou elle est acceptee. Vous comprendrez que cette loi est faite pour detruire la jeunesse.

    Fessee et Amour vont de pair. J’ai 4 enfants et ce sont eux qui me proposent eux meme la fessee quand ils font des betises expres. Ou encore apres une fessee, c’est eux qui viennent spontanement demander pardon pour la betise commise. Car sachez le, les enfants sont beaucoup plus perspicaces qu’on ne le croit. Il faut simplement leur expliquer a chaque fois pourquoi ils sont punis et leur inviter a ne plus recommencer. Une telle loi est antibiblique et se fonde sur une manipulation honteuse de la pensee humaine avec pour but consequence ultime un impact desastreux sur le respect de l;autorite et le sens des responsabilites.

    Pour finir, les jeunes du passe qui ont connu la fessee sont ils oui ou non mieux eduques statistiquement que ceux d’aujourd’hui qui ne l’ont jamais connus?

  12. Je ne sais pas aussi bien m’exprimer que Mr Jacques CARUEL (tout est merveilleusement bien dit!), mais j’adhère complètement à ce qu’il vient de prêcher,avec versets à l’appui, et je dis un grand AMEN! Que le Seigneur vous remplisse tous de Sa Sagesse et qu’IL répande Sa Grâce Extraordinaire sur chacun de nous…..et n’empêchons pas les enfants de s’approcher de Jésus et de croire en Sa Parole……..voilà ce qui les scandaliserait!!

  13. Dans son dernier livre autobiographique « Les tribulations de Père la Lune » éditions Publi-Libris 2011 -9 782940 251711-, l’auteur parle de l’efficacité d’une éducation sans violence, basée sur l’amour…

    • Like i am // 14 mai 2011 à 0 h 52 min //

      L’éducation basée sur l’amour? Mais quel amour? Est-ce que l’amour, le vrai amour, exclu t-il la correction? (Hebr 12.4-13) Bien avant cet adage: « Qui aime bien châtie bien », dans ce texte des Hébreux, je lis: « Car le Seigneur châtie celui qu’il aime et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils (v.6). Et plus loin, je lis encore: « Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. » (v.11) Qui dit mieux? L’homme ou Dieu? L’enfant sur qui aucun châtiment n’est exercé n’est-il pas un enfant illégitime? (v.8). Je ne défend pas la fessée à tout prix, mais l’exclure, c’est privée l’enfant d’une arme efficace pour son éducation quand celui-ci fait des dérapages. Il n’y a pas que la fessée pour corriger l’enfant, pourtant son utilisation comme un dernier recours en cas de nécessité ne peut que l’être pour son bien.

    • Le titre du livre me fait déjà peur! « Père la Lune »!…

      A Emile Mas: l’Eternel est un Dieu d’amour, mais il est aussi un Dieu de Justice et au jour du Jugement, face à ce trait caractéristique de sa personne, les hommes qui n’auront pas accepté Christ dans leurs vies périront et subiront sa fureur!
      Comment dire qu’Il n’est qu’Amour et ne désire pas que l’on corrige nos propres enfants, Lui-même nous corrigeant comme un Père? Dans l’A.T, ce Dieu qui nous est révélé et que j’aime nous permet de contempler sa justice, sa Sainteté en toutes choses, tandis que le N.T nous permet de contempler notre Dieu d’amour. Mais l’un ne va pas sans l’autre! On ne peut pas dire de Dieu qu’il est qu' »amour », et on ne peut pas dire de Lui qu’il n’est que Saint et Juste parce que, merci Seigneur, l’un ne va pas sans l’autre sinon nous serions tous morts à l’heure actuelle à cause de sa Sainteté. Et simplement pour finir, dans l’AT, l’Eternel se mettait véritablement en colère à cause du péché des hommes qu’il ne peut tolérer. Il intervient pour punir et interviendra pour punir et jeter dans le feu éternel tous ceux qui n’aurons pas accepté Christ par pure grâce! Comment oser dire qu’il ne se met jamais en colère et que c’est un Dieu d’amour là que pour bénir?? Il voit le mal! Bien sûr qu’il voit le mal! Serait-il Dieu s’il ne le voyait pas? Ce n’est pas un papa noël comme on aime souvent le dire et le penser! Ce n’est pas parce que tu accepte Christ dans ta vie qu’il ne t’arriveras que de merveilleuses choses. Et vraiment pour finir, observe oh combien Dieu est revenu sur sa position parfois avant de tuer tout un peuple. Parfois non mais il l’a regretté; pense au déluge par exemple, à Sodome et Ghomorre. Dieu est bien un Dieu Juste et Saint, donc parfait, et qui ne peut tolérer le péché. D’où la grâce infinie qu’il nous donne par Jésus-Christ et sans laquelle nous serions condamnés pour l’éternité parce que incapable de tenir face à Sa colère au jour du Jugement et impossible d’être dans Sa présence puisqu’Il est parfait et sans péché. Notre propre péché nous consumerait en 1 seconde devant sa Sainteté.

    • pierre ALAIN // 16 mai 2011 à 6 h 53 min //

      Reste à espérer que Dieu a plus d’humour et de tolérance que vous !
      Père la Lune est le surnom qui fut attribué à un poète.
      Qu’y a-t-il d’effrayant à rêver un peu tendrement dans ce monde de brutes qui crucifia votre Seigneur ?
      Les mots sont plus forts que les coups. Le silence plus parlant que les cris. L’exemplarité plus efficace que les reproches. Tout est dit dans le sourire d’un enfant.
      Pierre ALAIN

  14. La parole de Dieu est un équilibre entre les deux.: Ephésien 6 : 4 « Et vous pères , n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les CORRIGEANT et en les instruisant dans le Seigneur. »

    Je suis désolé mais ce verset fait référence au fait de redresser l’enfant de le remettre dans la bonne voie. Il n’indique nullement les moyens…la fessée est un aveux de faiblesse. On peut très bien mettre un enfant au piquet et cela à autant de résultat. Mais je le répète montrons l’exemple, les enfants apprennent beaucoup par mimétisme. Donnons des règles fixes qui ne changent pas aux grès de nos humeurs. Soyons ferme et d’accord père et mère quand une sanction est appliquée. Il y a plus intelligent dans la réprimande que de donner des fessées solution qui soulage souvent l’adulte mais qui n’est en rien pédagogique. Essayons de regarder plus loin que le bout de notre nez. Il faut imposer des milites c’est plus que clair mais en m^me temps il faut éduquer et prendre du temps. Combien de fois ai-je vu des parents donner une fessée pour pouvoir être juste tranquille au lieu de s’impliquer. Redésolée éduquer c’est réfléchir Jésus a toujours était une pédagogue par l’exemple et ce n’est pas la fessée qui nous donne le droit de s’en exempter souvent par paresse.
    Quand au raccourci, pas de fessées pour le fils du docteur Benjamin SPOCK , donc son fils s’est suicidé, c’est un argument bien fallacieux. Il devait y avoir beaucoup d’autres problèmes autrement importants

    • Proverbes 13:24 – « Celui qui ménage sa verge hait son fils, Mais celui qui l’aime cherche à le corriger. »

      Ici on a un moyen de corriger. Jésus n’a JAMAIS contredit AUCUN des textes de l’ancien testament (bien au contraire). La faiblesse est de ménager le bâton, contrairement à ce que vous dites. Ce verset nous invite à utiliser la fessé autant que nécessaire, mais avec amour (une fessé qui soulage l’adulte ou pour être tranquille, n’est pas donnée avec amour).

      Mettre l’enfant au piquet peut être autant traumatisant pour l’enfant qu’une fessé (mais cela ne se voit pas, donc pas de problème !), et on peut tout autant mettre un enfant au piquet pour être tranquille ou pour soulager…

      Imposer des limites a une connotation d’utilisation de la force (psychologique ou physique)… C’est très traumatisant !!

      Jésus n’a jamais donné de leçon d’éducation aux parents.

      « Faiblesse », « soulager les parents », « être tranquille », « paresse » sont également des raccourcis bien fallacieux, et ce n’est pas du tout le but qui est défendu pour la fessé. Ces arguments peuvent être retourné dans la même mesure pour d’autres moyens d’éducation des « anti-fessé » (personne n’est parfait).

      Si l’enfant n’a pas la correction dûe, comment comprendra-t-il d’autres passage qui compare la correction de l’Eternel à la correction d’un père ?

      Proverbes 3:12 « Car l’Eternel châtie celui qu’il aime, comme un père l’enfant qu’il chérit. »

      Hébreux 12:7 – « Supportez le châtiment: c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? » (Nouveau Testament, faut-il le souligné ?)

      Deutéronome 8:5 – « Reconnais en ton coeur que l’Eternel, ton Dieu, te châtie comme un homme châtie son enfant. »

      A titre d’exemple, voici quelques raccourcis fallacieux de M Maurel :

      1) La fessé est la source de tous les maux de la société (en grande partie). Tient donc ! Je croyais que c’était le coeur naturellement mauvais de l’homme (« Tous sont égarés, tous sont pervertis; » …)

      2) Il est évident qu’il [Jésus] ne nous les présente [les enfants] pas comme des êtres qu’il faudrait corriger (puisque ces petits anges sont en fait nos modèles). Exit donc tous les proverbes et autres textes qui parlent de folie, de correction, de bâton et de châtiment. Remarquez que M Maurel ne parle ici que de « correction », même pas de fessé (cf. suite de la phrase) ! Et à ceux qui doutent de l’applicabilité des méthodes d’il y a 2500 ans : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ».

      3) Il est évident que donner une fessé à un enfant le scandalise (les évidences ont la vie dure ces jours-ci, depuis 2000 ans !!!)

      4) C’est la faute des apôtres (qui n’ont pas compris les paroles de Jésus) si nous donnons encore des fessés à nos enfants. A oui ? Mais ce sont quand même les apôtres qui ont transmis ces paroles (qu’ils n’ont pas compris vraisemblablement). Mais peut-être que Jésus voulait dire autre-chose (que les disciples comprenaient, Il savait très bien se faire comprendre !) ? Peut-être est-ce tout simplement M Maurel qui n’a pas compris les paroles de Jésus ?

      Pour appuyer ses propos, il prend l’exemple adéquat : « On en a eu encore récemment des exemples avec les établissements irlandais tenus par des religieuses qui battaient comme plâtre les jeunes filles qu’on leur confiait ». C’est sûr, 100% des personnes qui sont pour la fessé approuvent ce genre de comportement ! Vite, une loi pour les faire condamner…

      C’est une recette qui à fait ses preuves : Un peu d’extrème pour émouvoir le coeur, un soupçon de « savoir » pour rassurer, une pincée d’humanité pour endormir, et LA solution parraîtra comme une évidence (comment n’y avons-nous pas pensé plus tôt) !

      C’est étonnant de voir les expériences de parents pour qui la fessé a été la solution à des problèmes avec les enfants !
      C’est étonnant de voir les enfants qui reçoivent des fessés rassurés en présence de leurs parents (ils ne doivent pas être si traumatisé que ça) !
      C’est étonnant de voir autant d’adultes remercier leurs parents pour l’éducation qu’ils ont reçu (avec fessé) !

      Faire un amalgame systématique entre violence et fessé est un manque de discernement notable.

    • Mikael Dauphin // 14 mai 2011 à 12 h 18 min //

      Quand on donne une fessée, il faut bien et clairement expliquer à l’enfant pourquoi il est puni.

  15. il est dit aussi tu honoreras ton père et ta mère! c qui veut dire de le respecter, de leur obéir!!!
    M. Olivier Maurel, a-t-il des enfants??? nous vivons dans une société qui offre trop de choses néfastes à nos enfants! une société qui détruit la famille( travail, stress etc…)les parents rentrent tard, fatigués, et les enfants livrés à eux-même…) mais moi je vous dis qu’une fessée n’a jamais tué qui que se soit!!!! quand votre enfant de 14,16 ans vous insulte, vous faites quoi??? vous lui expliquer que c’est mal …!! l’éducation d’un enfant commence à 2 ans et demi voir 3 ans: la politesse:s’il te plait , merci la base et petit à petit on doit leur inculquer le respect, l’autorité, les limites avec amour et patience, l’école de la vie tout simplement… bien sur il y a fessée et violence attention de ne pas tout mélanger!!! à méditer!!

  16. La folie est attachée au coeur de l’enfant. La verge l’en délivre. C’est la parole du Seigneur. Il y a une différence entre chàtiments corporels et punition-fessée.

  17. Comme toujours, on tombe dans l’exagération. Entre donner une claque sur les fesses d’un enfant par dessus les vêtements, et la bastonnade ou les gifles à dévisser la tête
    il y a une énorme différence.Je le sais pour l’avoir vécu.
    Si justement, il y a tant de violences chez les jeunes, c’est qu’ils n’ont pas eu les barrières de la fessée salvatrice Quant au nombre de suicides en Suède, Norvège et autres, c’est sans commentaire.
    Et puis, un enfant ne ressemble pas a un autre enfant.
    Si ma fille est encore en vie à 46 ans, c’est grâce à une
    « fessée » donnée au martinet ( la seule fois où je l’ai utilisé, il me venait de ma mère). elle avait juste 3 ans et trainait dès que je détournai les yeux, même une minute, un tabouret, un jouet devant l’ouverture de la claustra du balcon et elle se penchait pour voir en bas. Or j’habitais au 16ème étage.
    Les exhortations, explications, démonstration, douceur, rien n’y faisait. J’avais beau la prévenir. Elle a cessé de le faire après que je l’ai eu rattrapée une dernière fois, verte d’angoisse et j’ai pris le martinet.
    Elle a pleuré, moi aussi, j’en étais malade, mais ELLE A CESSÉ enfin. C’était manifestement la seule solution.
    Je n’ai plus eu besoin de jamais recommencer. Elle avait saisi le rapport de force en attendant de pouvoir comprendre la portée de ses gestes.Elle a elle-même 2 enfants et ne les frappe pas pour autant.
    J’approuve ce que tu dis Jacques . Ainsi que les autres commentaires citant des paroles bibliques parlant de corriger, pour redresser les enfants.

    • Bravo Margaux pour votre commentaire. Il vient relever le niveau. Les chrétiens oublient qu’en tant qu’adultes ils sont faillibles et imparfaits. L’utilisation du châtiment corporel est DANGEREUX !!!!! Je suis écoeuré de lire la plupart des commentaires. Lorsqu’un parent en arrive à utiliser la « fessée » il faut qu’il comprenne qu’il est en situation d’échec. Celui ou celle qui frappe son enfant en s’imaginant l’éduquer correctement, lui transmet une leçon de violence. Inconsciemment, l’enfant apprend que la domination se fait par la violence… Et dès son plus jeune âge, il sait que pour dominer, il faut frapper. Regardez bien les enfants violents. Quelle est leur système éducatif ? Les coups, les cris, les pleurs …
      Je suis dans le ministère depuis plus de 15 ans. J’en ai vu des parents psycho rigides qui utilisent un système éducatif soit disant biblique (qui ne met pas en lumière avec les paroles de Jésus). J’ai vu les dégâts innombrables et aussi l’envers du décors. De bons religieux de façade. Bref !
      N’oublions pas aussi que l’interdiction de la maltraitance est une bonne chose. Combien d’enfants, de femmes meurent sous les coups et blessures ? Où placer le curseur ?
      Oui effectivement ! Où placer le curseur ? Comment gérer ? Comment ne pas aller trop loin ? Comment donner des coups à la juste mesure ? Comment savoir l’impact qu’ils auront ? Je crois qu’il faut un peu d’humilité et de retenue. Bien entendu, dans un rapport de force comme vous avez vécu, la solution était celle que vous avez utilisé avec crainte et tremblements. Vous avez été obligée de montrer qui est le parent et qui est l’enfant. Ca a réussi car vous étiez certainement conduit, non uniquement par des impulsions de colère, mais par l’amour d’une mère.

  18. je trouve qu’on déconne de plus en plus… qu’on fasse tout pour interdire la maltraitance, c’est évident, des enfants en meurent ou en sont traumatisés à vie.
    Enfant, j’ai reçu des fessées par parents, je suis toujours là et je les en remercie.
    c’est pas -hier – qu’on a déconné – c’est aujourd’hui et grave dans tes tas de milieux, souvent très éduqués et très diplômés, et particulièrement dans nos médias très uniformisés pour la pensée et qui dispensent des conneries qui font bondir, ceux et celles qui sont sur le terrain chaque jour ! A bon entendeur, salut !

  19. J’adhère pleinement au message de M. Jacques Caruel. Merci!
    J’ai le bonheur d’être maman et je réalise une chose. Chaque enfant est un cadeau merveilleux, unique. En tant que parents, Dieu nous donne une grande responsabilité.
    Un jour, dans la prière, j’ai reçu le message suivant: « J’ai créé cet enfant, mais je vous laisse le choix de lui inculquer la vie ou la mort, choisissez la vie ». Et puis ceci: « Je désire une instruction qui M’honore ». Psaumes 78.
    Séparer la créature de son Créateur lui fait perdre tout repère. Si la société actuelle en est là, c’est parce qu’on a éjecté l’Auteur de la science, le Seigneur de l’univers de nos familles, de nos classes d’école, de nos entreprises etc. pour faire place à l’humanisme ambiant. Jérémie 17,9. Jean 3,16. Chroniques 7,14.

  20. Moi je remercie ma mère de m’ avoir corrigés quand je le méritais aujourd’hui je l’a respecte pour l’ éducation qu’elle ns a donné, car je n’ai pas mal tourné par la Grâce de Dieu et c’étais toujours justifié.

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