Samuel Foucart / La culture du misérabilisme en France

Il semble que ce soit inscrit dans l’ADN des Français et que nos Eglises en subissent les influences ! Je vais éviter les expressions contenant le mot « petit », parce que là je n’aurai pas assez d’une chronique ! Tout est petit chez nous ! La France vit avec le complexe des autres, des grands !

Peut-être quelques-uns de mes chers lecteurs vont-ils me demander : « A quoi ça sert d’écrire ce genre de choses ? » Je réponds donc de suite : « A rien ! »,  sauf que cela fait du bien de mesurer à quel point nous vivons avec ce complexe là, accroché à nos gênes !

La culture de la pauvreté financière par exemple ! En France, tout ce qui touche à la religion, à la foi et à l’Eglise se doit d’être pauvre ! Je parlais un jour avec un missionnaire français évoluant en terre africaine et il me signalait l’afflux d’argent, parfaitement immodéré et venant d’Eglises françaises, alors que certains pasteurs en France « crèvent de faim » et se rongent les sangs pour savoir comment ils vont faire pour payer les traites en cours ! Héritage du catholicisme sans doute. Le pasteur doit être pauvre, sinon il n’est pas spirituel ! Voilà, le raccourci est vite trouvé ! Et puis, tout doit être gratuit en France : les livres, les CD, les réunions publiques dans les grandes salles, les concerts. Du moment que c’est estampillé « évangélique », ce doit être gratuit ! Sinon, tu es un marchand du temple ! Bah tiens ! Misérabilisme financier, quand tu nous tiens!

Que dire de la culture de la pauvreté matérielle ?  En France, on doit faire du raccommodage et faire tourner la maison avec des bouts de ficelles. Le pasteur doit rouler dans une vieille voiture, il ne doit pas partir en vacances, ou alors en camping 1 étoile ! Et puis une colo, une Eglise, un lieu de réunion etc., peuvent bien attendre pour que l’on dépense un centime pour eux ! Là, heureusement l’Etat nous a bien aidé, en imposant des règles strictes qui obligent les Conseils d’administration à s’aligner, non sans mal, sur la loi!

Et la culture de la pauvreté intellectuelle alors ! On le voit bien sur ce site, comme nous l’avions déjà vu auparavant avec le Top Chrétien. Tenter de faire bouger les lignes, de faire évoluer les idées est de suite considéré comme un abus de pouvoir de la part des pasteurs auxquels on reproche immédiatement, de sortir de leur rôle. Provoquez le débat, parfois  la polémique et vous allez immédiatement être confrontés à ceux qui ont tout intérêt à ce que la majorité reste dans l’ignorance ! Ce n’est pas nouveau. Le système catholique moyenâgeux ne s’y prenait pas autrement en interdisant aux gens de lire la Bible, mieux, en organisant l’illettrisme ! D’ailleurs, c’est encore ce que pratique un certain Islam qui va recruter bien plus facilement des martyrs dans le rang des illettrés que dans ceux des intellectuels ! En résumé : « Restez bêtes, nous pensons pour vous ! » pourrait bien être le leitmotiv de bon nombre de leaders aujourd’hui !

Enfin, la culture de la pauvreté ambitieuse ! J’ai grandi dans une famille et dans une région où avoir une petite ambition était  «péché » et immédiatement condamné. J’ai aimé ma grand-mère et mon grand-père, qui avec leurs petites ressources, nous ont donné les moyens d’atteindre nos ambitions et n’ont jamais fermé les portes ! En France, dans les Eglises, dans les Conseils d’Administration, la question est toujours : « Combien ça coûte » ce qui n’est pas forcément mauvais en soi, mais qui ne devrait pas être sans cesse la mesure étalon. Quel dommage qu’on entende si peu ou si rarement : « Combien ça va rapporter » ! Edifiant non ?

Finalement, on récolte ce que l’on sème ! Petits nous sommes et petits nous resterons tout le temps que nous refuserons d’accepter de réformer nos mentalités ! Nous sommes citoyens du Royaume de Dieu, même nous autres les évangéliques français !  Oui, je sais, Dieu est bon !

Samuel Foucart



Catégories:Chroniques, Economie, L'Eglise, Samuel FOUCART, Société

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172 réponses

  1. Pour commencer je dirai que j’aime ENORMEMENT ce que bigsam68 rappelle de la pensée de Blaise Pascal, c’est tellement vrai.
    La connaissance de la personne et l’oeuvre de Jésus-Christ fait tout, nous révèle qui nous sommes et ce pourquoi nous sommes faits, et la solution pour y accéder : la foi en Lui, une pratique qui montre le chemin, rétablit tout, ramène et donne aux choses leurs vraie identité et place, ce pourquoi elles ont été créées, parceque nous nous trouvons au centre de la vérité qui régénère, la pensée de Dieu révélée dans une personne, celle de Jésus-Christ
    Ainsi les choses sont révélées, mises en lumière et vont être une vraie richesse à cause du but, de même que notre identité, de même que notre devenir;
    et ce qque nous découvrons de nous-mêmes, c’est pour découvrir encore plus notre miséralisme, donc où est notre richesse, notre incommensurable et constant besoin de Lui pour recevoir et vivre une richesse sans précédent et d’une autre nature;
    il est créateur de toutes choses, existant avant la fondation du monde, le logos, la pensée même de Dieu, .
    Alors si nous voulons savoir, connaitre la vérité, allons chercher et demander à Jésus, nous serons libérés des carcans anciens, de nos intérêts sordides, nous deviendrons riches, clair, libre et léger, en dépendant et en recevant de plus en plus que de Lui, de Dieu, de Jésus.
    Tout est permis mais tout n’est pas utile, tout peut exister selon les hommes, ou selon Dieu, devenir riche ou devenir pauvre, le seul critère qui détermine ce qui est vrai ce n’est pas la forme, mais c’est la source, d’où tirons-nous notre trésor ? de quelle nature est-il ?
    Notre recherche, quel est notre but, notre attitude va être déterminante;
    L’attitude que nous aurons sera liée à la priorité que nous aurons;

    La seule priorité valable qui nous assure de ne pas nous tromper est de mettre Dieu en premier et de lui demander de nous accorder sa grâce de bien dispenser les choses, les talents, les biens car il ne s’agit pas seulement de richesses matérielles mais toutes choses qui ne trouve pas sa motivation en Lui et pour Lui est vouée à périr, à s’appauvrir, alors que tout ce qui le sert est voué à fleurir, à se multiplier et peut-être pas de manière visible ou comme nous le pensions.
    Je dirais pour finir que ce ne sont pas la forme des choses, ou quoique ce soit qui nous rendent misérables ou riches en soi mais c’est le contenu, la motivation, l’utilisation de celles-ci, donc nos choix mêmes.
    Il y a des choses qui mènent à la vie et il y a des choses qui mènent à la mort, Dieu dit :
    "Je mets devant toi la mort et la vie, choisis la vie", et Jésus dit : " je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi", de même que tout don excellent vient d’en haut" .
    Quel usage faisons-nous de ce qui est mis à notre disposition car nous pouvons tout avoir en Jésus-Christ;

    • Samuel Foucart a raison : "Finalement, on récolte ce que l’on sème !".

    • "certains pasteurs en France crèvent de faim et se rongent les sangs pour savoir comment ils vont faire pour payer les traites en cours"

      CES PASTEURS QUI CREVENT DE FAIM, ONT ILS ENFIN COMPRIS QU’ILS NE RECOLTENT QUE CE QU’ILS ONT SEMé???

    • Réponse à Prince :
      Job connut les deux situations, Job fut riche, Job fut pauvre, Job fut tellement riche matérielllement, moralement, et spirituelllement,et Job fut tellement pauvre.
      Tous ceux qui étaient ses amis ont statué sur le pourquoi le comment.
      Outre cet exemple, nous pouvons dire que certaines choses sont vraies lorqu’on en mesure les conséquences par les circonstances mais seul Dieu maîtrise toutes choses en vérité dans leurs interprétations. Donc seul IL est capable de les démontrer et ne sont identifiables avec son autorité que s’il en révèle le vrai sens. C’est Lui qui décide quoi, comment. Une même chose est bonne à un moment donné, cette même chose est mauvaise dans un autre contexte.
      on peut avoir beaucoup d’argent parce que tout travail mérite salaire et cela est naturel, ou bien qu’on a passé sa vie à amasser et à faire fructifier ses biens; allons nous nous arrêter là ? Certes non.
      Si ces richesses ne servent pas à construire pour l’éternité et à pourvoir là où il y a moins dans l’oeuvre de Dieu c’est alors en vain, mais si ces richesses sont mises à la disposition du Seigneur, elles serviront à pourvoir aussi à aider celui qui est occupé à faire fructifier un autre domaine que l’argent et qui va faire avancer l’oeuvre de Dieu ainsi celui qui est riche en argent s’apauvrira pour être riche en ce qui est des richesses du royaume des cieux.
      Pour ce qui est des pasteurs "qui se rongent les sangs pour savoir comment payer leurs traites", il est trop facile de statuer ! il peut y avoir de multiple raisons, vous ne pouvez généraliser, vous pouvez avoir raison en partie, mais aussi être dans l’erreur, alors ne prenons pas la place de Dieu. On ne peut affirmer que lorsqu’on est confronté à la réalité en connaissance de cause de ce qui la contitue.
      Vous êtes-vous intéressé à ces personnes? vous êtes-vous intéressé aux raisons qui ont fait que….Nous sommes responsables de ce que nous vivons et véhiculons, cela aussi c’est une façon de participer à solutionner le problème de richesse et de miséralisme mal placé ou bien placé, dès lors que nous savons quelquechose soyons-y sensible autant que possible, d’y contribuer de la bonne façon avec la grâce de Dieu.
      Il est vrai que l’on moissonne ce que l’on sème, alors est-ce des richesses que l’on sème ou pas mais attention il n’est pas question de comprendre que c’est de l’argent dont il est question, car la toute première chose dont Dieu nous parle c’est de l’aimer Lui avant toute chose. L’histoire de Job, son vécu et son attitude est révélatrice. Sa richesse n’était pas ce que nous avons vu de nos yeux à l’extérieur mais ce qu’il a expérimenté la présence de Dieu, car il a dit "MES OREILLES AVAIENT ENTENDU PARLER DE TOI,MAIS MAINTENANT MON OEIL TE VOIT", c’est pourquoi les circonstances dans la richesse ou la pauvreté ne font pas autorité, mais c’est ce que Dieu veut nous apprendre dans l’épreuve, et c’est lui qui forme les vases pour des usages différents.
      Dieu nous demande d’élargir les cordages de nos tentes, d’élargir nos coeurs. Premièrement de le rechercher LUI, et il nous donnera de vivre et comprendre ce qu’est la vraie richesse, et la vraie misère.

    • Votre commentaire Claire-Lise est trés parlant …..Oui tout est dans la révélation que Dieu nous donne .Cette révélation passe parfois par des chemins "ardus" mais JOB42 nous concrétise la Grandeur de Dieu à notre égard .ALORS Oui faisons TOUT " pour que notre oeil voit Dieu " et non pas écoute encore et encore……….. ce que seul notre Père peut nous REVELER .

    • Dieu nous demande d’élargir les cordages de nos tentes, d’élargir nos coeurs.
      Premièrement de le rechercher LUI, et il nous donnera de vivre et comprendre ce qu’est la vraie richesse, et la vraie misère.
      Deuxièmement : les pasteurs pleurnichards doivent arrêter d’accuser leurs brebis lorsqu’ils n’arrivent pas à payer leurs factures ou recevoir leurs salaires;
      Les bergers doivent nourrir les brebis et pas les accuser parce qu’ils "meuren de faim" comme le dit S.Foucart.
      Merci Claire Lise.

    • Et la culture de la pauvreté intellectuelle alors !
      Pendant longtemps j’ai eu affaire à des pasteurs qui prêchaient haut et fort qu’il n’y avait pas besoin de facultés, d’écoles bibliques etc. J’ai souvent été rejeté ou mis à l’écart du fait que j’étudiais trop en profondeur l’Ecriture pour chercher à comprendre le sens réel des textes.Le texte favori de ces prédicateurs était que Pierre et Jean étaient des hommes sans instruction. Mais ils ne savaient pas, eux-même, que ces deux apôtres connaissaient infiniment mieux qu’eux-même l’Ancien Testament du fait qu’ils avaient appris à lire et à écrire des textes de ces livres.
      Pour eux, devenir un bon pasteur commençait par savoir balayer la selle de réunion. Mais il fallait se méfier des études approfondies de l’Ecriture, cela faisait perdre la foi…
      Je dois dire que cela faisait surtout perdre le crédulité.
      Dans tout cela, je pense être en accord avec vous.

    • 3 CRITERES SUR LES QUATRE CRITERES DE MISERABILISME CITES ICI NE PARLENT QUE DU PROBLEME D ARGENT :
      -Pauvreté matérielle
      -Pauvreté financière
      -Pauvreté d’ambition.

    • Je dirais plutôt 2/4, car le problème lié à l’ambition ne concerne pas uniquement le coût financier de certains projets ambitieux.

    • "Enfin, la culture de la pauvreté ambitieuse !
      J’ai grandi dans une famille et dans une région où avoir une petite ambition était «péché » et immédiatement condamné. J’ai aimé ma grand-mère et mon grand-père, qui avec leurs petites ressources, nous ont donné les moyens d’atteindre nos ambitions et n’ont jamais fermé les portes ! En France, dans les Eglises, dans les Conseils d’Administration, la question est toujours : « Combien ça coûte » ce qui n’est pas forcément mauvais en soi, mais qui ne devrait pas être sans cesse la mesure étalon. Quel dommage qu’on entende si peu ou si rarement : « Combien ça va rapporter » ! Edifiant non ?

      Finalement, on récolte ce que l’on sème ! Petits nous sommes et petits nous resterons tout le temps que nous refuserons d’accepter de réformer nos mentalités ! Nous sommes citoyens du Royaume de Dieu, même nous autres les évangéliques français ! Oui, je sais, Dieu est bon !"

      Samuel Foucart

      C’EST VRAI MAIS LE FRERE NE CITE QUE L AMBIITION FINANCIERE-

    • Non, il commence tout d’abord par citer le fait que "avoir une petite ambition était «péché » et immédiatement condamné". Et cette vérité dépasse de loin la question du porte-monnaie.

    • “Enfin, la culture de la pauvreté ambitieuse !
      J’ai grandi dans une famille et dans une région où avoir une petite ambition était «péché » et immédiatement condamné.
      J’ai aimé ma grand-mère et mon grand-père, qui avec leurs petites ressources, nous ont donné les moyens d’atteindre nos ambitions et n’ont jamais fermé les portes !
      En France, dans les Eglises, dans les Conseils d’Administration, la question est toujours : « Combien ça coûte »

  2. Oui et je reprend ici la pensée de Blaise Pascal citée si justement en effet par bigsam68 :

    “La connaissance de Dieu sans celle de sa propre misère fait l’orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir. La connaissance de Jésus-Christ fait le milieu, parce que nous y trouvons et Dieu et notre misère.”

    Merci de contribuer ainsi à revoir toute la question du point de vue de Jésus-Christ, en se rappelant aussi la Parole donnée pour l’église de Laodicée :

    "Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi." (Apocalypse 3:15-19)

    Ne méprisons pas les pauvres, car nous sommes invités à nous y reconnaître nous-mêmes.

  3. En réponse à Prince et aux constatations que parfois nous faisons, voilà ce que j’apprends en continuité avec Dieu, le Seigneur, si je reste bien à son contact.
    Dieu nous recommande de veiller sur notre propre coeur, de ne pas l’endurcir, de rester humble et consicent de ne pas oublier de là où il nous tiré, d’examiner toute chose pour rester responsable de ce qu’il nous révèle pour l’utiliser dans le bon sens et ne pas bloquer un travail possible en quelqu’un ou d’une situation, quand bien même cela nous serait juste et cohérentde statuer.
    il est possible que l’on ait raison pour certaines choses qui nous sont propres à notre situation, mais si l’amour de Dieu ne prend pas le dessus ou le pour laisser la porte ouverte, pour prier pour ces personnes alors nous ne sommes plus partipants à être un élément de bénédiction pour ces personnes
    Le danger est de statuer en se limitant la vie de Dieu par une interprètation propre à notre vie pour la calquer sur l’autre mais chercher à dépendre du Seigneur pour continuer à être renouveller dans notre intelligence et notre coeur pour avoir de plus en plus le désir de connaitre la vie de Christ et de la transmettre sa vie, il n’y a plus là, de considération de personnes, ni de ministère, car la caractéristique de la richesse fondamentale du Seigneur, la richesse c’est qu’il avait pour trait d’être là pour servir et non pour être servi;
    la parole du Seigneur dans Jean 17 où Jésus par le son unité avec son Père qu’il veut nous donner de vivre afin que le monde croit que son Père l’a envoyé.
    C’est si important, de voir le trait essentiel de la vie de Jésus qui nous est notre victoire et notre richesse, l’hétiritage grandiose, incommensurable pour nos vies, c’est par son humilité, pour être serviteur et non pour être servi, il est question d’humilité pour laisser l’amour passer. Sans se courber, sans acceptation, sans obéissance, on ne peut laisser la place à l’amour de Dieu, et cela coûte. Alors peu importe ce que les autres sont ou ne sont pas, qui sommes-nous, nous envers notre prochain, quel est notre attitude ? même si les choses nous semblent ne pas venir de Dieu, le Seigneur nous donne la liberté et l’autorité, la possibilité de vivre sa vie, d’avoir le seul véritable impact, si nous désirons nous abreuver de Lui alors les autres seront bénis, heureux de voir ses richesses se multiplier à la gloire à Dieu et non à l’homme.
    Ceci pour dire que nos analyses dans les situations peuvent être bonnes mais ce n’est pas à cela qu’il faut s’arrêter mais à prendre soin de ne pas faire tarir sa vie à notre tour.
    Nous ne nous rendons pas compte à quel point notre attitude a un impact de richesse ou de pauvreté spirituelle sur nous et les autres, selon ce qui s’y trouve et selon ce qu’on recherche.
    "là où est ton coeur là sera ton trésor".
    On peut aussi dire "de quoi se préoccupera ou cultivera notre coeur, de cela notre coeur sera riche". et Dieu nous dit de garder notre coeur plus que tout autre chose mais aussi, il nous fait une demande claire , précise, et rien d’autre :
    "Mon fils, ma fille donne-moi ton coeur".
    Voilà de quoi notre coeur doit être riche.
    Et reconnaître sa misère pour chercher Dieu est une condition pour vivre de Sa richesse.

    • J’ai essayé d’étudier qui est le prochain. Bien souvent on désigne avec ce terme n’importe qui. Mais, selon la Bible, il s’agit de quelqu’un qui est proche. Selon le Seigneur il s’a&git de celui qui porte secours. Ainsi, je puis dire qu’un ennemi ne peut être un prochain ni un frère. Je puis dire qu’un occultiste ne peut être ni un frère ni un prochain et il en est de même d’un musulman ou d’un animiste de quelque culture que ce soit. Par contre, ils sont tous des êtres humains auxquels je dois témoigner pour les orienter vers le Seigneur.
      Comme Paul l’écrivait, nous n’avons rien à faire avec ceux de ce monde puisque c’est Dieu qui les jugera selon sa loi. Mais en ce qui concerne l’Eglise, nous avons à parler et à exercer des jugements (ce n’est pas moi qui le dit mais c’est Paul).

  4. Dans le contexte de la parabole du Bon Samaritain(cf Luc 10v25-37), un docteur de la loi avait posé une question à Jésus : "que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?" Le Seigneur le renvoie à ses études : "qu’est-il écrit dans la loi ? Qu’y lis-tu ?" Le docteur cita alors notamment Lévitique 19v18 : "tu aimeras ton prochain comme toi-même. Fais cela et tu vivras."
    Il est intéressant de constater que le docteur, surpris ou plutôt embarrassé de la réponse de Jésus, a voulu se justifier, en demandant : "qui est mon prochain ?"
    C’est alors que Jésus raconte la parabole du Bon Samaritain. Peut-on alors dire : "un ennemi peut-il être notre prochain ? De même qu’un "occultiste", un "musulman" ou un "animiste" ?

    Le Seigneur répond, contre toute attente : "oui".
    Car le prochain est bien celui qui nous aide et le seul à porter secours à l’homme blessé, dans l’histoire, n’est pas son "compatriote" ou son frère, soit le le sacrificateur ou le lévite, mais bien un étranger, un ennemi…soit un samaritain. Aujourd’hui, selon l’identité de la personne blessée et en détresse, le prochain pourrait être un musulman, un animiste, un bouddhiste, un homosexuel, un protestant, un catholique, un athée…

    Le prochain est donc toute personne proche de nous, pouvant se trouver sur notre route, que l’on doit aider et qui peut nous aider. C’est là la leçon de la parabole : ne cherchons pas restreindre la notion de prochain ! ;-)

    • Le plus grand secours que nous puisions recevoir est celui contre les atteintes démoniaques. Relisez donc entre les lignes, Relisez donc les écrits de l’apôtre Paul! Par expériences, je puis vous dire qu’il y a beaucoup plus de gens que vous croyez qui sont attaqué par des démons. Combien de familles détruites soit par des morts accidentelles, soit par des esclavages d’ivrogneries traversant les générations, des maladies et des infirmités héréditaires et j’en passe.
      De cela, aucun musulman, animiste, athée et autre ne peut nous apporter un secours quelconque. Je dois dire, aussi, que les religieux ne veulent pas se mettre dans ce genre de situation. Cela je l’ai vu. En effet, ils ont peur des représailles de ce même ennemi qui a détruit les gens qui sont blessés sur la route.

  5. Ayons du discernement – le chose essentielle est de discerner ce qui vient d e l’Esprit de Dieu ou ce qui vient du Tmonde, de la chair – si nous pensons ou voulons faire quelquechose, posons-nous la question :
    Est-ce que que mes paroles et mon comportement sont clairs et conduisent-ils les gens à Jésus-Christ, au salut ? car enfin c’est ce qui est le plus important, c’est d’apporter la vie de Christ, l’odeur de ChriSst et là, on a tous de quoi faire, Eet se remettre en cause.
    La grosse différence va être ce qui rend gloire à Dieu ou pas, aimer veut dire aussi ne pas se séduire soi-même, tromper ou laisser les gens dans l’erreur, la confusion, et là le mot CHOIX et tout le temps dans la bible est primordial ;
    Mourrir à moi-même, à mon égoisme, renoncer parfois, pour laisser passer la lumière de Jésus, la vie de Jésus, c’est un choix que l’obéissance aussi il faut être se laisser convaincre par Dieu – IL FAUT TOUJOURS ETRE CLAIR AVEC CELA : JESUS CHRIST EST LE SEUL CHEMIN, NOTRE SEULE MESURE, il l’a montré et accompli, il a apprit l’obéissance par les chosesR qu’il a soufferte dans un corUps comme le nôtre pour que nous aussi nous puissions vivre sa vie que d’autres puissent aussi le cEonnaître.
    Notez qu’il ne s’agit pas de belles paroles avec un synchrétisme de religions ou de philosophies ou même d’interprétations autour de la parole de Dieu, car elle est une, sans confusion aucune pour ce qui est de la source, la même du commencement à la fin, c’est à dire où doit commencer notre vie et quelle est la finalité de notre vie;
    La bible nous parle, nous demande et nous conduit à vivre quelquechose de clair, d’unique, de spécifique dans nos paroles et dans nos actes, il s’agit de se noNuGrrir de Jésus-Christ, de ses paroles, de sa vie, de son oeuvre, et nous ne pouvons nous tromper si nous nous en affectionnons pour le discernement par les caractéristiques qui lui sont propres, et aussi avec l’aide du St Esprit qui nous conduit dans toute la vérité, donc nous pouvons discerner de quoi relève Iun acte ou même une pensée de par ce qui s’en dégage, et si nous ne le voyons pas ou ne sommes pas sûr, demandons au Seigneur par la foi de le révéler etE il le fera.
    Nous ne sommes pas créer pour juste subir les choses alors pour ce qui est des accidents, maladies, attaques démoniaques, rien n’échappe à Dieu et pour ce qui est des atteintes que l’ennemi peut porter sur quelqu’un, nous voyons que rien n’échappe à Dieu, qu’il a tout fait par amour et fera tout ce qu’il faut pour révéler les choses si besoin;
    si quelqu’un le cherche sérieusement, l’ennemi ne peut le toucher à moins que le Seigneur le permette, et pour celui qui s’entête dans une situation en désobissance ou en endurcissement qu’il appartienne au Seigneur ou pas, Dieu seul connait les temps et le moment s’il viendra ou reviendra vers Lui, en tout cas le Seigneur est parfait danss ce qu’il fait.
    N’oublions pas que Dieu est souverain et qu’en même temps grand mystère il nous a donné la responsabilité de bien gérer ce qu’il nous donne, donc la mesure des vies c’est lui qui peut le révéler, chacun doit rechercher à comprendre, à faire ce qu’il a reçu de lui, avec l’aide, la présence de Dieu.
    N’oublions pas que le Seigneur nous incite à être acteur dans la vie des autres alors intercédons les uns pour les autres, car cela a in impact sinon il n’en parlerai pas.
    Voici une parole qui nous assure sa protection, ses richesses, c’est sa préssence, en allant plus loin en considérant des épreuves incompréhensibles, Dieu nous dit de veiller sur notre coeur :
    "DEMEUREZ EN MOI ET JE DEMEURERAI EN VOUS"

    Le Seigneur ne veut pas que nous nous laissions distraire par l’ennemi, il est notre seul médiateur :
    "Ce que tu ne comprends pas, tu le comprendras plus tard, mais reste attaché à moi, dans la foi en moi".

    • Un des problèmes du "misérabilisme" est le manque très importants des responsables d’assemblées. Je parle ici d’expériences vécues mais ce n’est pas sûr qu’il en soit de même partout.
      En effet du fait que beaucoup de responsables sont peu lettrés dans la Bible et ont aussi une culture générale relativement pauvre, ils ne veulent pas de membres qui pourraient largement les compléter dans les soins de l’assemblée du fait qu’il connaissent mieux la Bible qu’eux. J’ai vu cela dans une assemblée en Belgique où j’ai repris le responsable sur un enseignement. Il préfère une petite assemblée qu’il peut dominer. Je me souviens aussi d’un pasteur qui était gêné lorsqu’il voyait un théologien venir au culte. En fait, il serait nécessaire que les responsables aient ou bien une solide formation ou bien qu’ils sachent s’entourer de frères et soeurs, souvent plus instruits que lui mais n’ayant pas toujours les capacités d’être des rassembleurs (cela n’est pas donné à tout le monde). Ainsi, si le meneur de l’Eglise reconnait humblement qu’il ne sait pas tout et qu’il ne peut être partout à la fois, il sera vite respecté et aimé. N’oublions pas que si dans l’Eglise apostolique il y avait les anciens (ou épiscopes), il y avait aussi ceux qui exerçaient les dons du Saint Esprit, les pasteurs et docteurs, les docteurs, les prophètes, les évangélistes. Maintenant, on a trop souvent tendance à se comparer aux apôtres et à leurs pratiques. Mais il ne faut pas oublier que ces hommes avaient une onction particulière
      Maintenant, l’Eglise devrait être organisée comme une armée: les responsables (les anciens ou épiscopes avec, je le concède un des leurs à la tête pour la représentation et la coordination, ceux qui enseignent, ceux qui soignent les âmes, ceux qui proclament la bonne nouvelle. Mais tous doivent avoir une bonne formation biblique.

    • On est bien d’accord qu’il faut de vrais bergers, de vrais responsables, ce qui signifie une réceptivité à l’Esprit de Dieu, une vision correcte et attaché à la parole de Dieu comme l’apôtre Pierre le décrit par une direction menée par diffférents ministères qui se complètent et non une église dirigée par le seul ministère du pasteurs mais avec un ensemble d’anciens plus l’assemblée qui a sa voix, mais cette ordre est mené non avec nos conceptions des ministères selon l’homme, mais selon ce que l’Esprit de Dieu décide de déverser dans les coeurs. L’être humain pour se sécuriser, aime avoir le contrôle, or il est question de dépendre de Dieu, de ressembler à Jésus, Si on examinait beaucoup de ministères, trouverions-nous la caractéristique première de Jésus qui était servir, avec de prime abord rien qui montrait sa puissance démonstratrice, sans grand bruit, mais si puissant, si convainquant pour son réel intérêt de l’âme d’autrui. Est-ce que nous voyons cela dans un ministère, ce trait prédominant au-delà de toute attente, qui ouvre toutes les bonnes portes. Tant d’erreurs et de blessures et de retard seraient évités, mais heureusement pour celui qui veut recevoir, à tout moment le Seigneur veut inverser la vapeur, déverser sa bénédiction. Mais pour cela il faut l’entendre et se repentir et revenir à sa parole, et demander à Dieu d’intervenir en nous pour transformer nos mentalités malades, qu’il sépare l’ivraie du bon grain afin que la bonne herbe puisse grandir avec bonheur.
      Pour ce qui est de la formation biblique, je pense que cela est d’une grande nécessité mais aussi de la transmettre, et de donner de solides bases à ceux qui nous entourent, toutefois, je ne resterai pas sur la doctrine car elle est nécessaire mais la vie de Christ se trouve dans un coeur qui lui est livré, gagné par un désir grandissant de reconnaitre que nous pouvons connaitre sa parole sans le connaitre profondément, or c’est par la vie de l’Esprit de Dieu que nous arrivons à la vérité.
      N’oublions pas que la connaissance enfle mais l’Esprit édifie, dans le sens qu’elle ne doit pas être enferméée mais vécue, transmise dans un être libéré, de lui-même pour laisser passer ce que le St Esprit veut.
      "Des lettres écrites sur des tables de chair", qui ne se limite pas à savoir mais qui vont évoluer de plus en plus par la foi pour manifester la gloire de Dieu, la présence de Dieu en nous.
      Alors que les hommes soit prêts ou non à le reconnaître nous serons le sel de la terre, afin que le monde croit en Jésus, mais pour cela nous devrons fonctionner de manière unie en laissant Dieu changer nos mentalités à l’image de Christ, et plus en plus dans la vérité de sa présence sans compromis.
      Une seule question :
      Sommes-nous prêts à nous, véritablement laisser bousculer, changer par la vérité dans nos mentalités ?
      Pour cela il nous faut éprouver un grand, grand besoin vital de l’intervention de Dieu.
      Là il n’y a plus rien qui reste, pour expérimenter plus de réalité de la présence de Dieu.
      C’est ce je désire et espère.

    • Sommes-nous prêts à nous, véritablement laisser bousculer, changer par la vérité dans nos mentalités ?
      Là vous posez la véritable question. Je dois dire que beaucoup de responsables d’assemblées ne sont pas prêts, non plus, sur ce sujet. En effet, il est indispensable d’accepter d’être remis en question chaque jour.
      La base du moment où le Seigneur est intervenu pour moi, ce fut en 1985. J’étais alors en plaine révolte contre des responsables religieux. Cependant, à un moment, j’ai demandé au Seigneur ce qui l’empêchait d’intervenir au travers de moi. Alors là, j’ai ressenti un terrible poids d’accusation et de condamnation. Mais je percevais comme une grâce qui m’attendait. Enfin, c’est indéfinissable par mes mots. En fait, je ne savais et ne pouvais pas dire mes problèmes. Par grâce, le Seigneur m’avait entouré de frères en Christ qui connaissaient le mécanisme de la cure d’âme. Deux étaient étudiants en théologie et un était responsable d’une oeuvre d’évangélisation. Un brave frère de l’Eglise que je fréquentait était là aussi mais manquant d’enseignements, il pouvait, tout de même m’écouter et intercéder pour moi. le combat spirituel dura deux bonnes années. Mais de nombreuses choses furent déposées à la croix (des malédictions, des héritages spirituels occultes, des consultations d’occultistes, des blessures familiales et j’en passe. Je dois dire que du fait que j’avais déjà lu la Bible entièrement et que je l’avais partiellement étudiée, l’ennemi attaquait avec puissance. Mais le Seigneur avait placé autour de moi des frères remplis de l’Esprit et de connaissances. Ils pouvaient donc contrer les attaques de l’ennemi, tout en m’aidant à m’ouvrir et à parler. Mais je dois dire que le brave pasteur de l’assemblée que je fréquentait, tout en étant plein de bonne volonté, plein de dévouement, aurait été peu compétant pour agir du fait de son grand manque d’instruction exégétique.
      Maintenant, il m’arrive d’aider des personnes qui sont dans ce genre de problèmes. Mais, je sais que pour l’instant, je dois surtout me former et m’affermir dans l’Ecriture. Ainsi j’ai étudié le livre de la Genèse avec un certaine profondeur ainsi que le livre de l’Apocalypse où le Seigneur m’a montré certains points.
      Maintenant, je dois dire que ceux qui veulent devenir de vrais ancien devraient se former, par des cours par correspondance auprès d’écoles sérieuses telles l’institut biblique de Nogent et la faculté de théologie de Vaux sur Seine. En ce qui concerne le domaine spirituel, seule la prière et l’oeuvre d’humilité qu’est la confession des péchés peuvent nous amener à être vraiment guidé par le Seigneur pour le service qu’Il veut de nous.

    • Bienheureux êtes-vous d’avoir eu de tels frères et soeurs, le fruit qui en ressort est le fruit de la vérité, qui donduit à la pureté, et dans l’unité; car il suffit que deux ou trois soient en interconnexions, dans un même coeur, par la même porte d’entrée pour se retrouver dans la même pièce, et l’oeuvre de Dieu se fait.
      pour le reste de ce que vous dites, oui, il est important que chaque enfant de Dieu se forme plus entièrement par des temps mis à part dans la parole de Dieu, pour un appel particulier ou non;
      mais tout particulièrment ceux qui ont la responsabilité de conseiller, de conduire ou une quelconque responsabilité, devraient avoir de solides bases pour transmettre dans leurs rapports à autrui, une bonne connaissance de la parole de Dieu, des indications sûres, et des convictions qui y sont liées; çà aussi c’est une préoccupation qui est lié à l’amour de Dieu, de soi, de son prochain, à tous les étages que ce soit dans sa vie personnelle, ou pour un engagement pour le Seigneur, plus étendu.
      Toutefois il faut savoir que lorsqu’on fait, par exemple un cycle à plein temps de un à trois ans en Institut Biblique, ou bien des cours par correspondance, cela peut être asséchant selon le cas car de s’y adonner avec sérieux et profondeur, demande de veiller à un bon équilibre dans son vécu en se préparant à l’étape qui suivra. Mais bon ce trait d’assèchement que beaucoup reconnaissent, n’est ou ne sera pas forcément systématiquement l’expérience de tous, mais il est bon de le partager, de sensibiliser les autres pour s’y préparer au mieux, en ayant un engagement soutenu sur le plan pratique, même si étudier la Bible prend beaucoup de temps c’ est une nécessité vitale.
      Là on peut parler d’une suprême richesse, allier la connaissance de la parole de Dieu à la vie de l’Esprit.
      La façon aussi dont elle est apportée, notre attitude, de qui prédommine en nous doit être examiné, pour être d’abord dans un fruit paisible et juste entre nous, Dieu et les autres afin qu’il n’y ait pas d’empêchements, de même que de la manière où nous la recevons.
      A noter que Dieu y apporte un soin particulier, car il parle de la grande responsabilité pour ce qui est de ceux qui enseignent ou asprirent à enseigner la parole de Dieu, car c’est un ministère qui peut rester limité à une connaissance morale ou intéllectuelle, au pharisianisme, tout particulièrement, s’agissant de ceux qui font peser des fardeaux sans vivre eux-mêmes au moins la base de ce qu’ils enseignent ou en quelque sorte en retenant les gens prisonniers dans une mentalité propre qui restera sous la loi, alors qu’ils devraient descendre de leur pédestal, et avoir un coeur qui apporter un enseignement qui libère, conduit à la vie et porte à la connaissance de Dieu donc toujours le même problème dont on doit rester conscient : " est-ce que dans ce que je dispense de la parole de Dieu, je vis et je reste enseignable ou non ?, est-ce que je laisse la place à la vie et la liberté de l’Esprit ? est-ce que les gens vont être amenés à être responsables et à devenir adulte en Christ, à leur donner envie d’aller plus en profondeur, parce que je désire en vérité plus de profondeur ?
      Or mis tout cela, pour l’aspect pratique, il faut de l’ordre et de la discipline pour qu’il y ait du résultat, mais souvent beaucoup de persévérance, car je le répète par moment on peut avoir l’impression d’assèchement dans une période accrue ou mise à part pour étudier et toucher différents domaines bibliques, mais il faut aussi de la patience pour voir du fruit, mais je puis l’assurer, je crois aussi profondément que c’est une richesse, une base nécessaire qui est un roc pour toute la vie d’un enfant de Dieu qu’il entre dans le ministère à plein temps ou pas.
      Alors à tout les niveaux être dans la richessse ou le miséralisme, relève de la vérité et de l’amour, car l’un sans l’autre nous laisse dans l’illusion, or Dieu nous a donné ses suprêmes richesses illimitées, Jésus, qui s’est donné lui-même, pour nous donner la possibilité d’être ses héritiers, nous sortir de l’illusoire, de l’éphémère, de ce qui est perdu, pour nous conduire à vivre, à voir se réaliser les choses invisibles qu’il promet, par la foi en Lui, ce que nos yeux physiques ne peuvent voir mais qui peuvent être et exister pour l’éternité.
      Quel programme à rechercher et à découvrir par Lui, car chaque jour, à chaque étapes, je constater que je connais si peu pour réaliser mon besoin pour moi et pour les autres, du beaucoup.

    • Bienheureux êtes-vous d’avoir eu de tels frères et soeurs, le fruit qui en ressort est le fruit de la vérité, qui donduit à la pureté, et dans l’unité; car il suffit que deux ou trois soient en interconnexions, dans un même coeur, par la même porte d’entrée pour se retrouver dans la même pièce, et l’oeuvre de Dieu se fait.
      pour le reste de ce que vous dites, oui, il est important que chaque enfant de Dieu se forme plus entièrement par des temps mis à part dans la parole de Dieu, pour un appel particulier ou non;
      mais tout particulièrment ceux qui ont la responsabilité de conseiller, de conduire ou une quelconque responsabilité, devraient avoir de solides bases pour transmettre dans leurs rapports à autrui, une bonne connaissance de la parole de Dieu, des indications sûres, et des convictions qui y sont liées; çà aussi c’est une préoccupation qui est lié à l’amour de Dieu, de soi, de son prochain, à tous les étages que ce soit dans sa vie personnelle, ou pour un engagement pour le Seigneur, plus étendu.
      Toutefois il faut savoir que lorsqu’on fait, par exemple un cycle à plein temps de un à trois ans en Institut Biblique, ou bien des cours par correspondance, cela peut être asséchant selon le cas car de s’y adonner avec sérieux et profondeur, demande de veiller à un bon équilibre dans son vécu en se préparant à l’étape qui suivra. Mais bon ce trait d’assèchement que beaucoup reconnaissent, n’est ou ne sera pas forcément systématiquement l’expérience de tous, mais il est bon de le partager, de sensibiliser les autres pour s’y préparer au mieux, en ayant un engagement soutenu sur le plan pratique, même si étudier la Bible prend beaucoup de temps c’ est une nécessité vitale.
      Là on peut parler d’une suprême richesse, allier la connaissance de la parole de Dieu à la vie de l’Esprit.
      La façon aussi dont elle est apportée, notre attitude, de qui prédommine en nous doit être examiné, pour être d’abord dans un fruit paisible et juste entre nous, Dieu et les autres afin qu’il n’y ait pas d’empêchements, de même que de la manière où nous la recevons.
      A noter que Dieu y apporte un soin particulier, car il parle de la grande responsabilité pour ce qui est de ceux qui enseignent ou asprirent à enseigner la parole de Dieu, car c’est un ministère qui peut rester limité à une connaissance morale ou intéllectuelle, au pharisianisme, tout particulièrement, s’agissant de ceux qui font peser des fardeaux sans vivre eux-mêmes au moins la base de ce qu’ils enseignent ou en quelque sorte en retenant les gens prisonniers dans une mentalité propre qui restera sous la loi, alors qu’ils devraient descendre de leur pédestal, et avoir un coeur qui apporter un enseignement qui libère, conduit à la vie et porte à la connaissance de Dieu donc toujours le même problème dont on doit rester conscient : " est-ce que dans ce que je dispense de la parole de Dieu, je vis et je reste enseignable ou non ?, est-ce que je laisse la place à la vie et la liberté de l’Esprit ? est-ce que les gens vont être amenés à être responsables et à devenir adulte en Christ, à leur donner envie d’aller plus en profondeur, parce que je désire en vérité plus de profondeur ?
      Or mis tout cela, pour l’aspect pratique, il faut de l’ordre et de la discipline pour qu’il y ait du résultat, mais souvent beaucoup de persévérance, car je le répète par moment on peut avoir l’impression d’assèchement dans une période accrue ou mise à part pour étudier et toucher différents domaines bibliques, mais il faut aussi de la patience pour voir du fruit, mais je puis l’assurer, je crois aussi profondément que c’est une richesse, une base nécessaire qui est un roc pour toute la vie d’un enfant de Dieu qu’il entre dans le ministère à plein temps ou pas.
      Alors à tout les niveaux être dans la richessse ou le miséralisme, relève de la vérité et de l’amour, car l’un sans l’autre nous laisse dans l’illusion, or Dieu nous a donné ses suprêmes richesses illimitées, Jésus, qui s’est donné lui-même, pour nous donner la possibilité d’être ses héritiers, nous sortir de l’illusoire, de l’éphémère, de ce qui est perdu, pour nous conduire à vivre, à voir se réaliser les choses invisibles qu’il promet, par la foi en Lui, ce que nos yeux physiques ne peuvent voir mais qui peuvent être et exister pour l’éternité.
      Quel programme à rechercher et à découvrir par Lui, car chaque jour, à chaque étapes, je constater que je connais si peu pour réaliser mon besoin pour moi et pour les autres, du beaucoup.

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