Michel Garroté / Implants PIP et pilule contraceptive même combat ?
LSB et Le Parisien (extraits adaptés) notent que le scandale des implants PIP touche potentiellement 30’000 femmes. Qu’est-ce que cela va être quand le scandale de la pilule contraceptive – ce produit chimique de synthèse – éclatera ? Et que l’on s’apercevra que, en plus, ses effets cancérigènes et polluants étaient connus depuis bien longtemps, interroge et affirme LSB.
Sur ce sujet controversé, on peut lire, sur LSB et dans Le Parisien (extraits adaptés) que l’on pensait que les pilules contraceptives de dernière génération provoquaient moins d’effets secondaires et qu’elles étaient moins dangereuses pour la santé.
Si le premier argument reste vrai, le second est aujourd’hui battu en brèche par deux études qui sèment un vent de panique parmi les femmes à qui elles sont prescrites. Soit 2 à 3 millions de patientes, c’est-à-dire la moitié des patientes qui utilisent la pilule. La première alerte a été donnée par le ‘British Medical Journal’ à la suite de la publication, il y a quelques semaines, d’une étude danoise menée sur 1,7 million de femmes entre 2001 à 2009.
Elle montre que le risque de thrombose veineuse — la formation de caillots dans le sang — est deux fois plus élevé sous une pilule dite de troisième génération (contenant du désogestrel, du gestodène et de la drospirénone) que sous une pilule de deuxième génération (les plus anciennes sur le marché, contenant du lévonorgestrel) et quatre fois plus élevé que sans contraceptif hormonal.
Quelques jours plus tard, une seconde étude de la Food and Drug Administration, l’agence américaine du médicament, enfonçait le clou. Pourtant, la Haute Autorité de santé française avait publié un avis et des recommandations dès 2007. Quatre ans après, et moult campagnes gouvernementales aux frais des contribuables, certains ont l’impression de découvrir la lune, selon LSB et Le Parisien.
Pour ce qui me concerne, je ne saisis pas très bien pourquoi le débat sur la pilule contraceptive est un débat ouvert et légitime, notamment en Allemagne, aux USA et au Royaume Uni. Et pourquoi ce même débat reste un quasi tabou en France. Le virus Mai 68 serait-il synonyme d’Omerta ?
Michel Garroté, Dreuz.info



































PIP – Pilule contraceptive – autres médicaments ne servant à rien mais rapportant de l’argent à certaines grosses firmes pharmaceutiques au détriment de la sécu (contribuables)……même combat.
Il y a en effet des sujets comme ça dont il ne faut pas aborder en france, comme nos dépenses militaires : nous sommes les champions d’europe de dépenses d’armes en europe, un pays comme l’allemagne 80 millions d’habitants dépense a un budget militaire moins élevé que la France.
Le débat sur nos dépenses militaires est tabou aussi.
Je voulais dire autres médicaments ne servant à rien comme le MEDIATOR qui a tué une centaine de personnes en France et rapporté des milliards à SERVIER au détriment de la sécurités sociale par ex, même si MR SERVIER a décroché la légion d’honneur en 2008.
VOICI 1 sujet tabou nos dépenses militaires par exemple
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1 Etats-Unis 698,0
2 Chine 119,0
3 France 65
4 Royaume-Uni 59,6
5 Russie 58,7
6 Japon 54,5
7 Allemagne 45,2
8 Arabie saoudite 45,2
9 Inde 41,3
10 Italie 37,0
Nous dépensons plus pour l’armement que des pays comme l’Allemagne dont la population est plus importante que la notre et l’économie se porte mieux que la notre il parait.
Y aura t il un débat sur ce sujet? En parler est anti patriotique je crois en plus la plupart des journaux appartiennent à des marchands d’armes comme DASSAUT (Socpresse-Figaro et cie), Lagardère…
ces journaux ne vont pas se tirer un missile dans leur fiche de paye en parlant de ce sujet.
PS : Les chiffres sont en millions d’euros évidemment.