Vidéo / Faut-il avorter après un viol ? La réponse du Dr Christian Klopfenstein

Question : Ma fille a subi un viol et nous venons d’apprendre qu’elle est enceinte. Avorter est la meilleure solution, non ? Sinon, donnez-moi une seule bonne raison de le garder ?

CmaVie.Tv a sollicité Christian Klopfenstein, Médecin généraliste et conférencier auprès du grand public ainsi que pour le personnel médical, pour vous répondre.

>>> Regarder la réponse en vidéo (4min40)

>>> Lire la réponse (PDF)




Catégories :L'Eglise, Medias, Société

Tags:, , , , , ,

40 réponses

  1. Le pardon dans ce cas me dépasse
    encore plus dans le cas d’un inceste père-fille
    voir le monstre d’Autriche, je sais la Bible parle de l’inceste entre Lot et ses 2 filles
    qui ont saoulé leur père afin de lui donner une descendance
    bref, Dieu a comme même maudit la génération des mohabites,
    Jésus lui est capable de briser la malédiction
    mais en fait, que savons nous si dans notre généalogie, il y a pas une foule
    de batards, rare sont les lignées tout à fait pure,

    bien à vous,

    je crois que dans le cas inceste, père, fille , on doit donner le choix

  2. Je trouve irresponsable la diffusion de cette vidéo pour traiter d’un sujet aussi grave. Quelle est la légitimité de ce médecin Christian Klopfenstein, pour indiquer à une famille l’attitude qu’elle doit adopter dans une affaire à laquelle il est extérieur et qu’il n’a jamais vécu lui-même ?

    Il s’immisce dans une décision qui ne doit regarder que la victime. Personne n’a à l’influencer pour la pousser à mettre au monde le fruit d’un viol, le nourrir, le soigner, se charger de son éducation. Pas un instant ce médecin ne se demande si la jeune fille en a la capacité morale, financière, psychologique. Il a très peu égard à sa souffrance, peu de mots de compassion, mais par contre beaucoup d’expressions moralisatrices.

    Dès le début de son intervention, il enfonce le couteau dans la plaie béante par des propos culpabilisants de type « Est-il juste de tuer un enfant innocent pour le crime de son père ? ». Il compare l’avortement à « supprimer les personnes handicapées pour supprimer leur souffrance » « si on se permet de tuer un foetus alors qu’il n’y est pour rien »… Et beaucoup de réflexions hypothétiques : « ce bébé vous apportera beaucoup d’amour » « il sera plus une source de joie et de pardon que le contraire » « La restauration de votre fille passera par ce bébé » « elle vous sera reconnaissante » « vos relations seront encore plus fortes »… qu’en sait-il? Sur quoi se base-t-il ? Il n’a aucune preuve pour étayer ses affirmations. Comment peut-il prétendre connaître l’évolution de cette situation, et ce qu’adviendra de l’enfant qui porte en lui le capital génétique d’un monstre violeur ? A aucun moment non plus, il ne s’interroge sur le devenir de cet enfant qui sera élevé dans une famille monoparentale par une mère détruite psychologiquement, avec peut-être des tabous sur sa conception. Il ne réfléchit pas à son traumatisme s’il apprend qu’il est issu d’un viol.
    Il y a aussi de l’exagération quand il parle de cancer après un avortement, c’est un détail de moindre importance dans un tel drame. A la fin lorsqu’il indique « je connais des filles dans cette situation qui se sont mariées », a-t-il conscience que même si la mère est parvenue à peu près à aimer l’enfant, il n’est pas sûr qu’il en sera de même pour le conjoint, ce qui peut être encore source de nouvelles souffrances, pour la mère, pour l’enfant et pour le couple ?

    Cette intervention n’est pas objective, ce médecin veut influencer une famille qui subit une situation cruelle, à supporter la charge d’un enfant. Il parle facilement, assis sur un fauteuil, avec détachement. A-t-il pris la peine de se pencher sur le témoignage vécu de celles qui ont subi ce calvaire, brisées et traumatisées à vie, pour connaître leur opinion ? Personnellement j’ai entendu ou lu d’autres témoignages, qui sont à l’opposé de tous ces clichés trop faciles, subjectifs. Ces femmes sont les mieux placées pour en parler, mais visiblement il n’a pas cherché à connaître leur sentiment, par contre il se permet de mettre le sien en avant.

    Mettre la pression sur des victimes pour qu’elles gardent le fruit d’un viol, c’est les obliger à revoir toute leur vie l’image de leur agresseur, c’est PUNIR UNE DEUXIEME FOIS des innocentes en les forçant à assumer elles seules la charge et les lourdes conséquences qui résultent de cet acte immonde.

    La seule attitude à adopter dans le cas de cette famille, c’est de demander à leur fille ce qu’elle veut faire, et de respecter sa décision sans chercher à l’influencer.

    • Bien que ce médecin ne connaisse pas cette famille, ni la douleur engendrée par une telle épreuve… si le Seigneur ne nous permet pas d’ôter la vie… peut-on répondre autre chose sur le sujet ?

    • On peut dans tous les cas, M. Ohlott, exprimer de la compassion pour la souffrance de la victime d’un crime (ce que ce médecin ne fait qu’au strict minimum), s’intéresser à sa situation sociale et aux difficultés que la maternité engendrerait, qui plus est dans de telles circonstances douloureuses) et proposer des solutions concrètes (associations d’aide aux femmes enceintes notamment) l’aidant à élever cet enfant plutôt que de simplement lui dire « tu dois le faire Dieu le veut point barre »…

    • Oui, c’est vrai que dans la forme, la compassion n’est pas très appuyée… mais sur le fond, difficile de ne pas être d’accord avec lui, lorsqu’on recherche non pas une réponse légitime, mais une réponse biblique.

    • Le Seigneur ne nous permet pas d’oter la vie c’est vrai pour l’avortement, tout comme le Seigneur ne nous permet pas d’oter la vie lorsqu’on fabrique des armes pour tuer pendant les guerres….
      Tu ne tueras point a dit le Seigneur et pourtant lorsqu’on fait la guerre on ote la vie que le Seigneur ne permet pas d’oter aucune VIE.

    • Madame, je comprends votre indignation, je l’ai eu.avez vous déjà avorté? Moi si et deux fois. j’ai subi 2 avortements, c’est les pires actes que j’ai fait dans ma vie, cela a gâché ma vie. Je me suis faite une dépression pendant plus de dix ans sans savoir pourquoi: aujourd’hui, je peux en parler, car Jésus m’a pardonné en sondant mon coeur, Il a vu à quel point je regrettais cet acte et m’a donné la force de continuer à vivre: aujourd’hui c’est mon combat, pour la vie de ces innocents qui ne doivent pas payer le crime d’un autre (viol), ni la peur, ni la lâcheté de cette société.

      Avez-vous subi un viol? Moi non. Mais mon arrière grand-mère, oui: elle a eu un fils de ce viol, un fils qu’elle a élevé, nourri et aimé. Et ce fils, je le connais: c’est un secret de famille que ma grand-mère m’a confié quelques années avant sa mort et j’ai été stupéfaite. Ce fils issu d’un viol est maintenant un vieux monsieur, qui s’est occupé de ma grand mère car il était beaucoup plus jeune qu’elle et qu’elle l’a élévé avec sa mère et sa soeur. Ce fils issu d’un viol, il est grand-père. N’avait-il pas le droit de naître lui et toute sa descendance?
      Un mal doit-il entrainer un autre mal pire encore?

      J’ai subi du harcellement avec l’homme de qui j’ai avorté la 2ème fois: longtemps je me suis dit que j’avais bien fait parceque je n’aurais jamais pu aimer cet enfant… Aujourd’hui, cet enfant que j’ai appelé Camille, aurait 6 ans. Cet enfant n’y est pour rien et pourtant je l’ai empêché de naître.
      Vous, moi, on ne nous a pas empêché de naître… Mais si la loi pour l’avortement avait été légalisée à la date de ma naissance, alors, je ne serai peut-être pas entrain de vous écrire maintenant, car j’étais un fibrôme… aujourd’hui, on fait avorter les femmes au risque que l’enfant soit normal… et quand bien même cet enfant soit handicapé? Nous ne voulons pas d’handicapés dans notre pays qui cultive le culte du corps…Je me suis occupé d’enfants très handicapés qui étaient abandonés de leurs parents: j’ai plus appris par ces enfants que par tous les autres: leur faiblesse, ils la transforment en force, et un esprit tellement délicat, sensible et tant d’amour à donner…

    • On peut avoir les idées que l’on veut… Mais il y a deux points :
      – ce mèdecin ne « s’immisce » aucunement, étant donné que c’est la famille qui lui pose la question. Il ne fait que répondre à cette question ! Et il a quand même le droit de répondre selon ses critères à lui, même si le monde dans lequel on vit veut absolument entendre l’inverse !
      – j’ai travaillé dans un CHU et j’ai vu beaucoup de femmes (+- jeunes) avorter. Lorsque je passais en salle de réveil, je pouvais vous dire, à peu près, qui avait avorté ou non : femmes prostrées… Et c’est vrai que très souvent il y a une grande dépression. Et cela les médias vous le cachent.

  3. Je suis à peu près d’accord avec vous, Ellian, sur le ton de cette réponse ! Elle manque cruellement de compassion ! Cette histoire est tragique et mérite davantage d’empathie et de douceur !
    Je suis d’accord en revanche sur le fond… Cette question est très difficile… Pourquoi Dieu a-t-il permis qu’après un acte aussi immonde et traumatisant sur une aussi jeune fille, celle-ci tombe enceinte ? Est-ce que ce sont les simples lois de la nature ? Est-ce que Dieu ne pouvait rien faire pour empêcher cela ? Est-ce que le bébé serait une thérapie ou est-ce que sa mère le considèrerait toujours comme le fruit de cet acte horrible ? Comment savoir ? Je suis maman d’un bébé de 3 mois qui est le fruit de l’amour et qui est absolument magnifique, comment ne pas remercier le Seigneur chaque jour ? Mais si cette jeune fille regarde tous les jours son bébé avec de la haine ? Quelle vie peut-il espérer ? C’est vraiment terrible !
    Je ne peux qu’être contre l’avortement, c’est un fait. Et même dans ce cas-là… Je pense que c’est l’entourage, l’église, la société qui doivent aider les victimes de ces actes abjectes et pour moi le bébé fait partie des victimes. Peut-être que l’adoption serait une solution alternative si la jeune fille est assez soutenue par son entourage pour aller au bout de cette grossesse.
    Une chose est sûre, la mort de ce bébé même si elle peut faire disparaître les conséquences visibles de cette agression, ne fera pas disparaître le traumatisme invisible. Et peut-être que la vie qui naîtrait pourrait devenir source de résiliance, c’est une possibilité, on peut prier pour cela. Jésus peut nous guérir de tout, il a tout porté à la croix, tout !

    Je prie pour cette jeune fille, pour cette famille et toutes les autres qui peuvent être confrontées à de tels choix. Que le Seigneur vous éclaire de son amour, de sa paix et vous donne sa force. Qu’il puisse mettre sur votre route des personnes capables de vous aider et de vous accompagner sur le chemin de la guérison. Et je proclame la Vie ! La Vie qui vient d’en haut, puissante, qui est capable de tout racheter. Mes larmes sont pour vous. Que Dieu vous bénisse et vous garde !

  4. N’importe quoi ce médecin, a mon avis c’est du cas par cas et laisser la victime faire sont choix. Ce médecin est pour moi irresponsable de faire une telle vidéo.

  5. je suis d’accord avec le répondant; personnellement, vraiment, je garderai l’enfant car je pense qu’en aucun cas il n’a à répondre ou subir cette histoire qui lui est étrangère et dont il n’est que le fruit: et quoi qu’on dise, un fruit que Dieu a voulu et désiré même avant sa naissance! Non vu les circonstances, à vue humaine et de façon terre-à-terre : oui divinement : vraiment oui; puisque le Seigneur a permis qu’il y ait conception du bébé; je crois aussi que Dieu donnera la force à tous les intéressés de faire face à la situation, car il est dit – et même si nous en doutons et trouvons le fardeau trop lourd: tout concourt à notre bien; impensable, irréalisable dans certaines situations: non, voyez les récits par exemple de Corrie the Boom, revenue des camps de concentration.

  6. « On ne supprime pas une maladie en supprimant le malade » (sic) Permettez moi d’ajouter: c’est la maladie qui s’en charge. Idem pour le triste résultat d’un viol sur une femme.
    « Vous reconnaitrez les traits de votre fille, dans le résultat de son viol ». Ne serrasse pas plutôt les traits du criminel qui ressurgirons et le poids terrible du témoignage de ce violeur, chaque instant présent. Ce prétendu docteur à sérieusement besoin de se faire soigner.
    Se voulant moralisateur et juste, ses dires contredisent sa fausse apparence, qui ne fait que mettre en exergue sa totale hypocrisie; cherchant à dissimuler toute sa corruption.
    Que Dieu l’éclaire et le conduise dans la droiture et l’honnêteté? Ce qui lui fait cruellement défaut et qu’il passe par les tourments de cette famille, ce serait justice! Et il comprendrait mieux? Espérons le?

  7. « On ne supprime pas une maladie en supprimant le malade » (sic) Permettez moi d’ajouter: c’est la maladie qui s’en charge…/ »

    Réponse bateau et stupide qui ne fait pas avancer la discutions.

    « « Vous reconnaitrez les traits de votre fille, dans le résultat de son viol ». Ne serrasse pas plutôt les traits du criminel qui ressurgirons et le poids terrible du témoignage de ce violeur, chaque instant présent…./ »

    Remarque vraie et logique, puisque les gènes du violeur se retrouvent invariablement dans le fruit du viol… Mais cela n’autorise pas à assassiner une vie, Monsieur. Car en commettant le meurtre sur un être humain, car faut-il le rappeler, l’enfant qui est dans le corps d’une femme est une vie à part entière, vous devenez un assassin.

    « Ce prétendu docteur à sérieusement besoin de se faire soigner. »

    Vous n’êtes pas obligé, vous qui invoquez Dieu, d’insulter les personnes avec lesquelles vous discutées.

    « Se voulant moralisateur et juste, ses dires contredisent sa fausse apparence, qui ne fait que mettre en exergue sa totale hypocrisie; cherchant à dissimuler toute sa corruption. »

    Jugement entièrement gratuit, dont les propos sont diffamatoires.

    « Que Dieu l’éclaire et le conduise dans la droiture et l’honnêteté? Ce qui lui fait cruellement défaut et qu’il passe par les tourments de cette famille, ce serait justice! »

    Idem

    Cher Monsieur, ce n’est pas avec ces discours à l’emporte pièce que l’on gère un commentaire quelque soit le sujet traité.

  8. en Suisse, il y a eu un tollé général lorsque la boîte à bébés a fait son apparition: cependant, personnellement, au cas où la jeune fille et la famille ne peuvent se résoudre à le garder, il serait bien qu’à sa naissance, il puisse être placé et adopté; à noter que le procédé tant décrié ci-dessus (la boîte à bébé) peut être fait sous le couvert de l’anonymat; cependant, je me permets de témoigner de ceci: une femme ne pouvait en aucun cas concevoir de garder son enfant. Des connaissances lui ont dit ceci: nous élèverons ton enfant. Le jour où tu te sentiras prête, tu pourras venir le voir. Le jour où tu seras guérie, tu pourras le prendre chez toi et prendre la relève pour finir de l’élever. Cela est pour ma part très judicieux, car rien n’est irrémédiable, comme la mort de l’enfant et le fait d’avoir avorté, qui est une cicatrice indélébile inscrite à vie – ma mère me l’a dit pour mon petit frère……

  9. Je comprends la douleur de tout le monde en lisant tous les écris!
    Mais je veux poser une question que voici:
    Ce bébé après sa naissance sera à qui? Pas à cette jeune fille « innoncente »?
    Je crois que la réponse est et sera toujours:  » ce bébé a comme mère, cette jeunne fille »
    C’est son enfant, et cet enfant peut beaucoup l’aider dans la vie. Il ne faut pas le tuer, car aux yeux du Tout puissant, cela sera pris pour un crime passible en Enfer pour l’éternité!
    La question à se poser est celle de savoir les circonstances ayant occasionnées cet acte ignoble, est ce l’habillement indescente?, c’est quoi?
    Vous savez Dieu, on ne peut pas Le condamner, car chaque fois que les hommes Lui tournent le Dos, Ils se retrouvent sans sécurité!
    Ma réponse et mon conseil à cette famille est de ne pas avorter, mais de garder ce bébé qui est innoncent, et qui ne cessera jamais d’être son enfant!
    Je sais que c’est dur, mais cette famille doit regarder et compter sur Dieu qui les aidera beaucoup, et après la naissance de l’enfant, je suis sur que l’affection de la fille à son bébé sera grand, bien que lentement!
    CE BEBE, CE FOETUS est innoncent!
    CRAIGNONS L’ETERNEL, CAR IL EST REDOUTABLE DANS SES JUGEMENTS!

    • « La question à se poser est celle de savoir les circonstances ayant occasionnées cet acte ignoble, est ce l’habillement indescente? »

      Telle est donc votre interrogation…

      En aucun cas la tenue d’une femme n’est une justification ni même une explication au fait qu’un monstre lui fasse subir l’horreur d’un viol !!!
      Le simple fait de formuler cette question est insultant pour toutes les victimes de ces actes odieux qui liront peut-être cette page !

    • Merci MGB pour votre réponse, je suis scandalisée que l’on puisse poser une telle question !
      Je remarque que certains ici sous couvert de moralité et de justice de Dieu (ou la leur ?) oublient la compassion, c’est affligeant…

      « Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien » 1Corinthiens13,2

    • Et la compassion pour le bébé innocent… ne faut-il pas non plus en avoir ?

    • @actualitéchrétienne : Voilà bien une réponse de religieux. Il est plus facile de jeter la pierre à une victime de viol qui avorterait plutôt que d’éprouver de la compassion et de manifester la compréhension adaptée à la gravité du cas… Tiens, ça me rappelle un certain passage des Evangiles où les pharisiens voulaient absolument lapider une femme adultère, pas vous… ?! Et bien Jésus ne l’a pas condamnée, malgré la loi qui interdisait cet acte… Même schéma, ici on s’acharne sur la femme. Plusieurs répondent avec légalisme qu’elle ne doit pas avorter au nom de la vie, que c’est elle la mère, mais évitent de parler de l’homme auteur de cette affaire, qui est quand même le géniteur, à 100 % responsable.

    • Une réponse de religieux… vous accusez bien vite ! Jésus n’a effectivement pas condamné la femme prostituée, mais il lui a aussi demandé de ne plus pécher. Jésus ne cherche pas à nous condamner, mais nous invite à renoncer au péché. Certains choix sont douloureux, mais n’est-ce pas le Saint-Esprit en nous qui nous permet de réaliser des choses qui nous paraissent impossibles ? Ou est-ce que nous croyons en l’Evangile uniquement quand c’est facile et que ça nous arrange ? Jésus a vu beaucoup de gens s’éloigner de lui, tel l’homme riche, lorsque que la vérité qu’il prêchait devenait trop exigeante…

    • Si vous avez lu mon premier commentaire, vous savez que ma compassion est égale pour les DEUX victimes, la maman ET le bébé !
      Je considère que c’est un sujet tellement douloureux qu’on ne peut pas répondre à l’emporte pièce et de manière si assurée et catégorique ! Oui je suis pour la vie et contre l’avortement de toutes mes entrailles de maman mais en tant que femme, mon coeur saigne pour ce que cette jeune fille a subi.
      Les réactions et les avis si inflexibles de certains me heurtent ! Je trouve que cela ne donne pas une bonne image des chrétiens. Se battre pour la vie, oui, mais pas à coup de « craignez les jugements de Dieu » !
      A mon avis Jésus pleure avec cette jeune fille… Et il n’est pas en train de lui dire que l’enfer l’attend si elle fait le mauvais choix ! Ce n’est pas SA façon de faire ! Il est bien plus doux, tendre et compatissant. La justice de Dieu n’est pas humaine, ne jugeons pas à sa place !
      Mais ce n’est que mon avis…

  10. Je reste convaincu que de diffuser une telle vidéo est destructeur et prendre une position ferme avec une « morale à deux balles » à des filles déjà casser par un viol est un deuxième viol, mais celui-ci moral ». Ce gentil docteur devrait comprendre que la décision appartient à la fille et à personne d’autre, nous nous devons avoir un rôle de conseiller selon les critères bibliques et rien d’autre.

  11. Voici un fait relaté très douloureux. Les parents ne sont apparemment pas chrétiens. Donc cela peut etre plus compliqué d’expliquer. Maintenant, je sais que cela est très dur. Mais le viol ne doit pas justifier l’avortement. Maintenant, la jeune fille n’etant pas en Christ, pourra difficilement le comprendre. Lui demander de pardonner, ça risque d’etre encore plus compliquer. Mais dans ce cas là, il faut parler de Jésus. Tout simplement. Sans faire allusion au viol. Tomber sur le sujet de Dieu. Apporter l’Evangile dans sa simplicité pour tous les etres humains. Et elle peut etre touchée, et apprendre Christ, et dépasser ce viol et vivre bien avec, par la suite, pardonner à son agresseur, prier pour lui et même être un outil de Dieu pour qu’il se convertisse, voyant la compassion de Dieu au travers d’elle.

    Fraternellement en Christ

    • Je suis totalement d’accord, nous devons avoir compassion de ces gens qui eux ne connaissent même pas qui est Jésus, donc sans Lui, personne ou presque ne peut pardonner un tel acte. Nous devons donc d’abord chercher à leur parler de la grâce, et non les blâmer. Après que des chrétiens accablent ce médecin , je ne comprends pas non plus, car ce qu’il dit n’est pas faux, un bébé c’est un trésor, un cadeau de Dieu qui est totalement innocent et pur (et pourtant le fruit d’une atrocité) mais Dieu en fait un être merveilleux, et malgré les gênes du père violeur, qui sommes nous pour décider s’il doit mourir ou pas sous prétexte qu’il est un « dommage collatéral »? Regardez des témoignages de chrétiens, de pasteurs, nés de la prostitution, aujourd’hui ils témoignent que Dieu les a aimé comme n’importe lequel d’entre nous, les a restauré, et ils font bien plus que nous qui sommes en train de perdre notre temps à débattre. Je crois que nous chrétiens, nous n’avons pas à débattre sur de tels sujets, mais plutôt prier, avoir compassion, et parler de Jésus à ces personnes qui en ont tellement besoin afin d’être guéries, relevées, restaurées et bien plus encore, après Dieu fera le reste.
      La Bible dit: « Repousse les discussions folles et inutiles sachant qu’elles font naître des querelles. » 2 Timothée 2:23.

  12. Et nous revoilà dans le monde des Bisounours… Dieu fait tout, pardonne tout, est à l’origine de tout… Si cela se trouve, il a même permis le viol de cette jeune fille pour que ses parents, le violeur et elle même se convertissent…sans oublier le bébé ! Honnêtement, il faut rester un tant soit peu réaliste et penser avant tout aux conséquences et au traumatisme laissé par un viol sur cette jeune fille. Elle va vivre toute sa vie avec ce poids. Si elle garde cet enfant, elle verra tous les jours les traits de son agresseur. Peut-être qu’elle culpabilisera d’avoir gardé cet enfant. Quelque chose en elle est détruit, et elle ne pourra jamais l’oublier.
    J’oubliais que si elle le garde, bon nombre de conversions se feront en voyant le miracle de Dieu. En voilà une belle méthode d’évangélisation ! Si vous vous faites violer, vous allez sauver des âmes !
    Le viol est un traumatisme suffisamment difficile à surmonter pour ne pas en rajouter.
    Pour ceux qui s’interrogent, je suis confronté au quotidien par ce sujet.

  13. Ce n’est pas le monde des bisounours, c’est ça être chrétien, c’est avoir la foi en Dieu et de savoir qu’il est Amour. Et il ne faut pas non plus exagérer dans vos propos ! Jamais on n’a dit que le viol est un moyen d’évangéliser , on n’est pas des fous non plus. Et je ne crois pas que le sarcasme et la moquerie soient un bon moyen de persuasion, donc un minimum de respect svp.

    • Je crois que le respect commence par celui que l’on doit avoir envers cette jeune fille et le choix qu’elle devra faire, sans aucune espèce d’influence. En attendant, vous vous « servez » de ce drame comme moyen d’apporter l’évangile. Soit. Mais cette pauvre jeune fille ne va plus rien y comprendre et ses interrogations vont être nombreuses… Et si Dieu lui même avait permis cela pour qu’elle le rencontre… ? Et le crime qu’elle a vécu, qu’en faites vous ?

      Quelqu’un sur ce forum est-il confronté au viol au quotidien ? Quand je regarde celle que j’aime, je vois une femme merveilleuse. Mais cette femme merveilleuse a aussi été violée par deux hommes. Mon amour pour elle en est-il diminué, ou plus grand ? Je l’aime pour ce qu’elle est, et nous vivons avec ce traumatisme tous les jours. Notre amour est plus grand que ce crime.
      Lorsque l’on est touché de près par une telle horreur, on voit les choses différemment.
      Epargnez nous vos jugements à la « va vite », et reconsidérez mon « sarcasme » et ma « moquerie » qui n’en sont pas. Je vous parle simplement de vécu.
      Il est facile de juger une situation lorsqu’elle ne nous concerne pas.
      Cordialement.

  14. Pardonnez-moi mais lorsque je parle de sarcasme et de moquerie c’est du vis-a vis de nous et notre croyance en Dieu, lorsque vous disiez « Si cela se trouve, il a même permis le viol de cette jeune fille pour que ses parents, le violeur et elle même se convertissent…sans oublier le bébé !  » , car je trouve ces propos tout à fait atroces, je ne vois absolument aucun jugement dans mes propos ! . Ensuite lorsque vous dites « Il est facile de juger une situation lorsqu’elle ne nous concerne pas. » , je pense l’être tout autant que vous, j’ai moi même été victime durant mon enfance, donc je pense savoir de quoi je parle. Ensuite comme je disais dans mon premier commentaire, je ne rentrerai pas plus dans la conversation, j’en ai déjà trop dit. Je sais que nos discussions n’avancerons pas car chacun à ses idées, et ne compte pas changer. En tout cas, que Dieu vous bénisse vous et votre femme, et ça je le dis de tout mon coeur !

    • Cher A-L,

      Si j’ai fait ces allusions là, c’est que je les ai vécu. J’ai vu des personnes ayants traversé des épreuves terribles se faire dire que Dieu l’avait permis pour qu’elles le rencontrent ! Cela peut paraître insensé mais c’est la pure vérité. J’ai entendu mon pasteur affirmer ces (ses..?) vérités en privé et en public. Avec le recul, ça fait froid dans le dos. Je ne comprends pas comment on peut tenir de tels propos.
      On en dit jamais assez. C’est un avis purement personnel.

      Je regrette que les commentaires tournent cours sous prétexte de désaccord. Je trouve au contraire que « l’affrontement » est enrichissant. Discuter sans cesse avec des personnes toujours d’accord, je trouve ça stérile. Mais avec la Bible comme seule référence, c’est un peu logique. Et ce n’est pas un reproche. Chacun sa façon de vivre. Je ne dis pas que la mienne est meilleure ou pire que la votre. Je ne prétends pas détenir la vérité, et je m’autorise à écouter différents sons de cloches.
      Peut on honnêtement discuter avec des gens aussi campés sur des positions dites inébranlables ? J’en doute. Je n’ai pas raison en tout ! Fort heureusement ! Je donne mon avis sur un sujet donné à un instant donné…ce dernier peut changer avec le temps.

      Pour sortir du sujet, je déplore aussi des relents de xénophobie, d’antisémitisme primaire, d’islamophobie et d’homophobie sur l’ensemble du site. Les auteurs des ces discours d’un autre âge n’engagent que leurs auteurs, certes. Mais « actualités chrétiennes » montre un visage bien triste du monde chrétien. Car il faut bien l’admettre, les auteurs de ces commentaires se retrouvent le dimanche au culte, sinon je n’y comprends plus rien… !

      Tout ça pour dire que nous avons une vision différente de vivre le post-traumatisme qu’est le viol. Merci pour le courage qui a été le votre d’avoir partagé votre vécu. Tous mes voeux de bonne continuation vous accompagnent.
      Cdlt.

    • « J’ai vu des personnes ayants traversé des épreuves terribles se faire dire que Dieu l’avait permis pour qu’elles le rencontrent ! »
      Evidemment dit comme cela, c’est atroce ! Ce que je crois surtout c’est que Dieu, pour que nous puissions avoir une vraie relation avec lui, nous permet d’être libres. Il nous permet de choisir entre le bien et le mal. Le problème c’est qu’en exerçant notre liberté, nous oublions souvent la responsabilité qui va de paire. Nos choix ont des conséquences et pas seulement sur nous-mêmes. Et si on ouvre la porte au mal, il ne va pas se priver de faire tous les ravages qu’il pourra. Nous pouvons être victime des mauvais choix des autres et surtout de l’acharnement du mal à détruire tout ce que Dieu a créé. En effet, nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours…
      Heureusement, comme Dieu savait comment nous allions gérer cette liberté et que le mal allait nous « envelopper si facilement », il nous a envoyé Jésus pour qu’à travers lui, le mal soit vaincu. Maintenant, c’est à nous de nous approprier ce que Jésus a fait et de lui demander de venir nous aider. Si nous ne le lui demandons pas, il ne viendra pas, il respecte trop notre liberté pour cela. Mais si nous le lui demandons, il pourra faire tellement plus que ce que nous imaginons…

      Je suis d’accord avec la fin de votre commentaire, l’église n’est pas encore « sans tâche, ni ride », il y a encore du travail…

  15. Je suis d’accord avec vous Julie.
    Mais a-t-on le droit de prendre la place de Dieu en affirmant de telles choses ? Cela fait peser un joug sur les épaules d’une personne qui souffre assez comme ça. Je pense que ce ne sont pas des choses à dire, surtout pas de la part d’un pasteur qui est censé donner l’exemple. Jésus n’a jamais pris de pincettes avec ses contemporains, mais lui, il était Dieu. Un pasteur n’est qu’un homme qui n’a pas à rajouter de la culpabilité sur le dos d’une victime, quelle qu’elle soit.

    • Je ne voudrais pas juger votre pasteur, je pense que cette phrase, très souvent employée d’ailleurs, est très maladroite et en plus, elle donne une image assez catastrophique de Dieu ! Comme s’il se disait : « ok, le mal tu as le droit d’exister, comme ça les pauvres hommes que tu maltraiteras se tourneront vers moi ! » De plus, c’est souvent l’inverse qui arrive, on se demande « ce qu’on a fait au Bon Dieu pour méritez ça » selon l’expression consacrée et on n’arrive plus à croire en sa bonté. Expliquer le malheur comme ça et rajouter ensuite Dieu est Bon, Dieu est Amour, c’est un peu difficile à digérer… Et pourtant, Dieu est Bon et Dieu est Amour ! Un amour tellement infini qu’il supporte (je ne sais comment) de voir ses propres enfants se tourner vers le mal car il leur a donné le cadeau dangereux mais nécessaire de la liberté.
      Parfois les épreuves peuvent rapprocher de Dieu, on crie à lui car on n’a plus d’autre secours possible, c’est peut-être ce qu’a voulu dire votre pasteur, je ne sais pas… Mais formulée comme vous l’avez écrite, la phrase est à l’envers, à mon avis ! Dieu a le pouvoir de tourner ce qui est mauvais en quelque chose de bon, oui, et il veut nous guérir de nos blessures mais il ne PERMET pas le mal, il veut que nous nous battions contre lui de toutes nos forces, c’est-à-dire à travers la force de Jésus !

      Est-ce que Jésus a pris des pincettes avec ses contemporains ? Je pense que oui. Il était très sévère avec les pharisiens et les vendeurs dans le temple mais face aux pécheurs, il était doux. Il ne condamnait pas. Je crois surtout qu’il ne prenait pas de pincette avec le péché quel qu’il soit. Mais je pense que ses yeux débordaient de l’amour du Père. Je ne peux pas me l’imaginer autrement !

  16. Je ne suis pas pour le mélange des genres : le plus grand malheur arrivé à l’Église est la conversion de l’empereur Constantin. Socialiste je suis pour la séparation des églises et de l’État. Un parti religieux ne peut que faire fuir les gens ou sombrer dans le fascisme !

  17. Je m’adresse ici surtout au docteur Klopfenstein: Peut-il y avoir un lien entre un avortement et un esprit de suicide? Je suis sur un sujet délicat et j’aimerais avoir votre avis de docteur et de disciple du Christ

  18. L’avortement et un Péché mortel!interdit par l’Eglise!

  19. L’enfant peut-etre gardeé par les Grand Parents ou etre placé dans une famille d’accueil….
    L’avortement et une saloperie………

    • Et s’il n’a pas de grands-parents pour l’élever, il va devoir vivre toute son enfance dans une famille d’accueil ou bien peut-être balloté dans plusieurs, comme c’est souvent le cas. Avec toutes les conséquences psychologiques et affectives que peut représenter le fait de n’être pas élevé par ses propres parents de chair, donc des étrangers. Vous parlez comme dans un livre… Et ce n’est pas l’avortement qui est une saloperie dans ce cas, c’est le viol ; n’inversez pas la situation ni les responsabilités.

  20. Si,l’avortement et le viol sont les deux…c’est interdit par l’Eglise!c’est un pecher mortel!
    alors vaut mieux qu’il soit balloter de famille en famille que de se faire tuer dans le ventre de sa mere!!!!!!!!!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :