Historien, philosophe des sciences et chargé de cours à l’Université d’Oxford, Thomas Lepeltier vient de publier un nouvel ouvrage aux éditions de l’aube : «Vive le créationnisme, point de vue d’un évolutionniste».
Dans ce livre, ce professeur non croyant défend l’existence du créationnisme et de la théorie du dessein intelligent, arguant que ces courants de pensée ne peuvent êtres balayés du débat scientifique d’un simple revers de la main.
Plus encore, il tend à en démontrer leur scientificité, se plaçant ainsi en porte à faux vis-à-vis de la pensée commune qui cherche à combattre ces théories au nom de la rationalité et de la laïcité. Entretien.
Propos recueillis par Paul OHLOTT.
Paul OHLOTT : Thomas Lepeltier, vous venez de publier «Vive le créationnisme ! Point de vue d’un évolutionniste» aux éditions de l’aube. Pourquoi, en tant qu’évolutionniste, de surcroît non croyant, avez-vous cherché à défendre la scientificité des créationnismes et de la théorie du Dessein intelligent ?
Thomas LEPELTIER : La raison est simple. J’ai écrit une histoire du Créationnisme dans mon précédent ouvrage «Darwin hérétique», il y a deux ans, et j’ai constaté que dans les débats actuels, certains arguments qui visent à écarter le créationnisme ne sont pas corrects, ou du moins s’avèrent discutables. Ce nouveau livre est donc une mise au point concernant ces arguments. Ce n’est pas parce que je ne suis pas créationniste que tous les arguments contre les créationnismes me paraissent recevables.
Paul OHLOTT : Pour quelles raisons le créationnisme, quelle que soit sa déclinaison, fait-il si peur à la communauté scientifique ? Et comment expliquez-vous cette levée de boucliers de la part des médias ?
Thomas LEPELTIER : Je pense que le créationnisme est associé à certains courants de pensée fondamentalistes aux Etats-Unis, qui font peur chez nous. Par conséquent, au lieu d’être posés et sereins, les débats vont être animés, voire même échauffés ! Dans ces confrontations, la raison ne l’emporte pas toujours. La crainte émane également de l’idée que même en France le créationnisme est liée à une certaine forme de cléricalisme. Or, le monde scientifique et politique, d’une manière générale, ne veut surtout pas assister à la résurgence du cléricalisme auquel est associé le créationnisme.
Paul OHLOTT : On entend souvent que les croyants rejettent le Darwinisme pour des motifs purement religieux. Est-ce vraiment le cas ?
Thomas LEPELTIER : Incontestablement, de la part de certains croyants, il y a un rejet du Darwinisme ou de ce qu’ils ont compris du Darwinisme, qui se base sur des motifs religieux. Néanmoins, ce n’est pas toujours le cas. Le Darwinisme peut avoir du mal à être accepté pour de multiples raisons, comme toute théorie scientifique ! Ce n’est pas parce qu’elle est défendue par une grande majorité de la communauté scientifique, que tout le monde va la comprendre, la trouver évidente ou plus encore l’accepter. Un doute à l’égard de cette théorie peut persister. D’ailleurs, dans l’histoire du Darwinisme, il y a toujours eu des contestations de la part d’éminents scientifiques, pour des raisons qui n’étaient pas forcément empruntes au religieux. Encore aujourd’hui, personne ne peut affirmer que le Darwinisme explique toute l’évolution du vivant. Je dirai en outre qu’il est même sain, que parmi les scientifiques, il y ait de véritables débats et de la contestation. Maintenant, ce n’est pas toujours évident de faire la part des choses, car chez une même personne, le rejet peut être le fruit de convictions religieuses et de réflexions scientifiques. L’un n’empêche pas l’autre. Dans tous les cas, rien n’interdit qu’en dehors du champ strictement religieux, il y ait une réelle possibilité de discuter de la théorie néo-darwinienne.
Paul OHLOTT : Les darwinistes présentent généralement l’évolution comme un fait et non comme une théorie. Ne s’agit-il pas de la même attitude fondamentaliste que celle qu’ils récusent chez leurs adversaires créationnistes ?
Thomas LEPELTIER : Oui, je le pense ! Cette notion de «fait» m’a toujours paru délicate. On parle de «fait» lorsqu’on considère quelque chose comme étant vrai, mais ce n’est pas toujours évident de prouver qu’une chose est totalement vraie. La théorie darwinienne de l’évolution rapporte un processus qui se réalise sur des milliards d’années. Certains «faits» sont donc difficilement vérifiables, testables et prouvables. Qu’il y ait évolution, c’est une chose, mais il ne faut pas perdre de vue qu’il peut y avoir de nombreux scénarios possibles de l’évolution du vivant. On oublie bien souvent de rappeler que, comme toute théorie scientifique, il est possible qu’un jour elle puisse être remise en cause. Qui peut prédire les découvertes de demain ? Vous avez raison donc raison : dire que c’est un «fait» peut traduire une volonté de fermer le débat, alors que l’ouverture, en la matière, est plus que souhaitable et nécessaire. Autant, à titre personnel, je n’ai pas trop de doute quant à la réalité d’une certaine forme d’évolution du vivant qui s’est réalisée sur plusieurs milliards d’années, autant je ne considère pas qu’une théorie très crédible est un fait indiscutable. Si je veux être honnête, je dirai que la théorie darwinienne de l’évolution est la théorie la plus sérieuse, jusqu’à preuve du contraire. Que personne ne s’enferme donc dans un dogmatisme néfaste au débat.
Paul OHLOTT : Etes-vous favorable à l’organisation de véritables débats médiatiques entre créationnistes et évolutionnistes ?
Thomas LEPELTIER : Je ne sais pas s’il faut aller jusqu’à organiser des débats médiatiques pour le moment, mais je suis favorable au débat d’idées d’une manière générale. Le problème d’un débat médiatique, c’est qu’il n’a pas la profondeur et la richesse d’un débat plus discret et plus posé. Dans une société, quelle que soit la théorie dominante, il est sain que régulièrement des personnes soient prêtes à la contester et à émettre d’autres hypothèses. Dominante ne signifie pas définitive.
Paul OHLOTT : Quel regard portez-vous sur tous ces scientifiques et professeurs de science, notamment aux Etats-Unis, qui se font virer ou écarter du monde scientifique ou professoral, pour la simple raison qu’ils sont créationnistes ?
Thomas LEPELTIER : C’est un sujet brûlant qui nécessite je pense une étude au cas par cas, d’autant qu’il y a divers créationnismes. Si certains sont créationnistes pour des raisons un peu farfelues, il est normal que la communauté scientifique considère qu’il n’y a pas de place pour des farfelus. Maintenant, si certains scientifiques avancent des critiques pertinentes d’ordre créationnistes, il n’y aucune raison pour qu’ils ne puissent s’exprimer au sein de la communauté scientifique. Je ne me risquerais pas à un jugement global sur la question.
Paul OHLOTT : Existe-t-il des critères scientifiques pour affirmer que telle pensée est «farfelue» ?
Thomas LEPELTIER : Non, il n’existe pas de critère scientifique à proprement parler. D’ailleurs, comme je le dis dans mon ouvrage, la notion de scientificité est une notion vague. Il est parfois difficile de définir quel argument peut être qualifié de scientifique et quel autre ne peut l’être. Dans certains cas, la limite est ténue. Il faudrait plutôt considérer qu’il y a des arguments plus valables que d’autres, et que ce jugement relève d’une décision qui se prendrait de manière collective au sein de la communauté scientifique. Certaines critiques envers le Darwinisme sont fondées et recevables, d’autres ne le sont pas, ou moins.
Paul OHLOTT : Est-ce que vous pensez, à l’instar de la théorie du Dessein intelligent, que l’on peut invoquer une "cause intelligente", tout en restant profondément scientifique ?
Thomas LEPELTIER : Oui et j’essaie de le démontrer dans ce livre. D’ailleurs, les scientifiques le font régulièrement. Quand un archéologue découvre des pierres alignées, pour expliquer cet alignement particulier, il va recourir à une cause intelligente. Il dira que des hommes, dans le passé, ont construit ce mur. Dans un tout autre domaine, les astronomes tentent de capter des signaux dans l’espace et de déterminer s’ils sont ou non extra-terrestres. Donc, en soi, invoquer une cause intelligente ne pose pas de problème d’un point de vue scientifique. La réelle question consiste plutôt à savoir si on peut invoquer une cause intelligente dans telle ou telle autre situation. A nouveau, nous sommes contraints à la rigueur du cas par cas. Bien sûr, il ne s’agit pas non plus d’invoquer une cause intelligente à la moindre difficulté, sinon ce serait trop facile, mais si on est convaincu de l’intervention d’une cause intelligente, il faut être capable d’expliquer cette conviction par des arguments recevables. Aujourd’hui, le défi pour les promoteurs du Dessein intelligent, c’est de se montrer capable de présenter de tels arguments. La charge de la preuve est dans leur camp. A eux de prouver que telle ou telle autre configuration biologique ne peut être que le fruit d’une cause intelligente. Et je ne le dis pas ironiquement, parce que sur un plan théorique, je ne vois pas en quoi une telle démonstration serait impossible.
Paul OHLOTT : L’un des arguments phare du Dessein intelligent est la complexité irréductible du flagelle bactérien. Est-ce que leur argumentation à ce sujet vous semble crédible ?
Thomas LEPELTIER : Leur argumentation est précipitée. A l’heure actuelle, il y a un certain nombre de travaux qui tentent de démontrer que le flagelle bactérien aurait pu apparaître par un mécanisme darwinien. Les biologistes débattent toujours entre eux, et le sujet reste ouvert à la discussion, mais ceux qui recourent à une cause intelligente ne peuvent pas encore, à ce jour, crier victoire.
Paul OHLOTT : Vous êtes l’auteur de «Darwin hérétique. L’éternel retour du créationnisme», un livre paru aux éditions du Seuil en 2007. Comment comprenez-vous cet éternel retour du créationnisme ? Est-ce que cela signifie que l’on vivra en permanence cette tension et cette opposition entre évolutionnistes et créationnistes ?
Thomas LEPELTIER : Par éternel retour, je fais principalement référence au passé, parce que le créationnisme n’est pas né au début du 20eme siècle, de même que l’évolution n’est pas née avec Charles Darwin, mais c’est une idée qui est millénaire ! Un vif débat s’est donc déroulé depuis plusieurs siècles. Et je pense qu’il y aura toujours une place au débat et au doute, parce que les biologistes évolutionnistes ne parviendront certainement pas à tout expliquer. La théorie darwinienne sera probablement toujours contestée. Maintenant il est difficile d’émettre le moindre pronostic quant à l’ampleur de cette contestation. Tout dépendra de la progression de la réflexion et de l’argumentation des créationnistes et des promoteurs du Dessein intelligent.
Paul OHLOTT : Comment votre livre a-t-il été accueilli par le public ?
Thomas LEPELTIER : Aucune idée ! Il est publié chez un éditeur visible sur la place publique, mais jusqu’à ce jour il n’a pas suscité de réactions, malgré son titre provocateur.
Paul OHLOTT : Vous intervenez dans différentes conférences. Avez-vous déjà été invité par des églises ?
Thomas LEPELTIER : Non, pas à ce jour.
Paul OHLOTT : Vous commencez le livre par cette phrase : «Je ne suis pas croyant». Qu’est-ce qu’il faudrait pour que la foi s’impose comme une évidence à votre esprit ? Avez-vous besoin que quelqu’un parvienne à vous prouver l’existence de Dieu ?
Thomas LEPELTIER : Il y a de multiples façons d’être croyant. Je ne crois pas en un Dieu transcendant, parce que je n’ai pas vu d’arguments pertinents, ou d’indices visibles qui m’amèneraient à la certitude de son existence. Il me faudrait des arguments qui tendent à favoriser l’hypothèse divine par rapport à une autre hypothèse. Mais bon, vous savez, si demain je vois Jésus marcher sur les eaux, je crois que je serai capable de devenir chrétien ! Ce genre de manifestations surnaturelles n’est pas la seule raison qui peut nous amener à la foi, mais c’est un moyen sans nul doute efficace. Chacun à un rapport au divin très différent. Mon parcours personnel et mon éducation ne m’ont pas conduit à devenir croyant jusqu’à ce jour, mais je ne sais pas de quoi demain sera fait. Je n’ai aucun a priori et je ne disqualifie aucun discours dans ce vaste débat passionnant de l’existence de Dieu. Je suis toujours prêt à écouter des personnes différentes sur ce sujet
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Enfin un homme intelligent, dans la lignée des Michael Denton et consorts, honnis du débat médiatique français…
je précise que je ne suis pas créationniste…
http://www.avraidire.eu/category/science/
« En fait, l’évolutionnisme est devenu, dans un sens, une religion scientifique, presque tous les scientifiques l’ont acceptée et beaucoup sont prêts à « fléchir » leurs observations afin de faire corroborer la théorie. »
H. Lipson (physicien)
« La théorie darwinienne de descendance n’a pas un seul fait dans le règne naturel pour la confirmer. Elle n’est pas un résultat de la recherche scientifique, mais simplement un produit de l’imagination. »
Dr Fleischman (zoologue)
Comment distinguer mythe et vérité scientifique lorsque tant affirment ces « faits incontestables de l’évolution » et les opposent aux « fantaisies créationnistes » ?
« Il ne faudrait pas confondre l’observation scientifique de faits incontestables avec des hypothèses, voire des conclusions, d’apparence scientifique, mais qui sont imaginées pour conforter une croyance. »
Michel Thys (athée)
Qu’en est-il en vérité ?
On s’imagine que la recherche scientifique se base sur l’accumulation de faits objectifs et indubitables, sur lesquels sont formulées des théories bien fondées, prouvées par des preuves justifiables. C’est ce qu’elle devrait être, malheureusement ce n’est pas le cas.
–>’" La théorie darwinienne de descendance n’a pas UN SEUL (?!?) fait dans le règne naturel pour la confirmer. Elle n’est pas un résultat de la recherche scientifique, mais simplement un produit de l’imagination ‘" Dr Fleischman
ha bon…
je ne sais pas qui est ce zoologue mais la theorie de l’evolution est parfaitement verifiable en paleonthologie par ex. c’est l’affirmation de ce zoologue ou autre philosophes qui n’est pas verifiable.
il y aussi un autre domaine qui permet de verifier cela, la taxononomie genetique, par ex sur les bacteries (et avec un DEA de microbiolgogie, je croit que je connais un peu la question)
Avec des donnees aussi objectives que des sequence ADN de genes, avec les lesquels on peut établir TRES facilement des arbres et calculer meme des distances temporelles entre espèces dérivées.
comme avant avec Gallilée, on se retrouve avec un dialogue de sourd car certains lisaient la genèse à la lettre, et pensaient que croire que la terre etait ronde remettait en cause leur foi.
on peut parfaitement rester chretien et penser que la theorie de darwin est une des hypotheses. le pb est qu’elle n’explique pas tout et qu’elle est utilisée abusivement.
par ex aussi, la notion d’espèce va à l’encontre de l’evolution (espece: constance – evolution = changement)
par ex, elle n’explique pas comment des espèces ont developpé des organes entiers, ou voire pire, comment des organes de sont transformés (patte->ailes: il y a tjs un moment ou ce n’est ni patte fonctionnelle, ni une aile fonctionnelle et alors la theorie de darwin tombe à l’eau). cette theorie marche pour des petits changements mutation/selection et n’est là que pour constater. l’hypothese c’est que c’est Dieu qui a orienté ces mutation sucessives pour arriver jusqu’à nous. ou alors voire meme preétabli tout cela: car la parole de Dieu est creatrice. (il dit ‘"que cela soit fait’").
Ce qui est encore plus extraordinaire alors, c’est la patience infinie de Dieu qui a faconné le monde petit à petit et cela renforce l’idée qu’il est la source de Vie et son essence presente dans tout chose vivante.
– ‘"On s’imagine que la recherche scientifique se base sur l’accumulation de faits objectifs et indubitables, sur lesquels sont formulées des théories bien fondées, prouvées par des preuves justifiables. C’est ce qu’elle devrait etre, malheureusement ce n’est pas le cas’"
si si, elle l’est mais simplement c’est l’imagination de certains qui est limitée. la theorie de l’evolution ne chasse pas l’idee de Dieu car elle n’explique le role d’un facteur: que l’on appelle ‘"hasard’", pour ne pas avoir à douter du darwinisme. ce n’est pas le hasard qui a conduit jusqu’à nous mais une volonté (sans ca, il y aurait eu tellement de chance que ca n’arrive jamais jusqu’à nous ou que tout capote, qu’on serait des rescapés de l’evolution)
l’orgeuil c’est de croire qu’on peut TOUT expliquer par une hypothese simpliste (darwin et le hasard)
Comme moi, il y a des chretiens qui sont croyants et pense que darwin n’a pas tout faux, (mais il n’explique pas tout).
pour moi, le creationisme pur est aussi faux que la darwinisme pur…
Lisez toute l’explication sur l’évolution dans les cahiers 1945-50,43 de Maria Valtorta:le darwinisme,la théorie de l’évolution et la découverte de squelettes homme-singe. Bienheureuse Anne Catherine Emmerich donne aussi des explications.
Nos hommes préhistoriques seraient en réalité des hybrides homme-animale!
Pas évolution mais corruption!
Il est impossible pour une chose de venir à l’existence graduellement à partir de rien. La matière n’a pu venir à l’existence par elle-même. Aucune personne rationnelle peut croire que l’univers entier, y incluant les éléments radioactifs qui prouvent qu’il y a eu un commencement à un moment précis, soit graduellement venu à l’existence par lui-même !
Essayez par vos propres efforts de construire quelque chose — ce que vous voudrez — à partir de rien. Malgré tous vos pouvoirs créateurs concentrés à cet effet, vous n’y parviendrez pas. Même plusieurs vies ne suffiraient jamais à produire quelque chose à partir de rien. Est-il alors possible pour un sceptique de croire que tout dans l’univers, sans exception, avec tous ces détails raffinés, soit venu à l’existence de lui-même ?
Le Dr. B. G. Ranganathan dit : « …la probabilité que la vie ait une origine accidentelle est équivalente à celle de constituer un dictionnaire en version intégrale suite à une explosion dans une imprimerie ».
Un autre scientifique renommé Sir Fred Hoyle, astronome anglais et professeur d’astronomie à l’université de Cambridge a déclaré : « La probabilité qu’une forme avancée de vie émerge de façon aléatoire est comparable à la probabilité qu’apparaisse un Boeing 747 tout assemblé suite au passage d’une tornade dans une cour d’ordures de pièces mécaniques »,.(Nature, Vol. 294, 12 novembre, 1981, “Hoyle on Evolution,” p. 105).
Les biologistes savent que toutes les cellules ne peuvent provenir que de cellules préexistantes. Voici pourquoi. Toute cellule, même dans sa forme la plus simple et la plus rudimentaire, demeure extrêmement complexe.
L’organisme le plus simple capable de vie indépendante, la bactérie (un procaryote) est un tel chef d’œuvre de complexité miniaturisée, qu’à côté d’elle la capsule spatiale a l’air d’un objet d’une technologie plutôt primitive. (Darwin on Trial, Philip Johnson, p. 102). La référence suivante est aussi très claire en ce qui concerne la complexité de la cellule et son origine. « La cellule a besoin de toutes ses composantes fondamentales fonctionnant normalement pour survivre. Donc, si elle a évolué, cela implique que des milliards de « pièces » ont dû venir à l’existence au même moment, au même endroit, pour ensuite s’assembler simultanément dans un ordre précis »,
En d’autre termes, il y a 1 chance sur 10/950 qu’une protéine se soit formée par hasard soit 1 divisé par 10 suivi de 950 zéros.
C’est un point de vue qui est une vue à partir d’un point, par conséquent, susceptible d’erreur et générateur de débat…